auteur Robert BRIDGE

Le règne de la haine : tweet après tweet, l’Amérique glisse vers le désastre (RT)

Robert BRIDGE
Le niveau de haine active qu’on constate entre les divers groupes américains à propos de toute une myriade de questions a atteint un paroxysme. Cette situation a transformé le pays en poches de colère isolées et sonné le glas du dialogue dans la société. Où que l’œil se pose, il semble que le peuple américain, obnubilé par la dernière cause à la mode, soit en train de s’entre-tuer. En fait, nous sommes peut-être la seule nation au monde qui est plus unie par ce qui la divise que par ce qui la rassemble. Incités à l'action (et à la distraction) par une poignée de médias tout-puissants, les Américains s'identifient aux explosions sociales incessantes, comme le mouvement #MeToo, Black Lives Matter, LGBT, et, bien sûr, l'affrontement du siècle entre les conservateurs et les libéraux depuis que Donald Trump est arrivé à la Maison blanche. Poussés par l’éternel désir de traquer la source de notre mécontentement, certains se sont même mis à pointer du doigt les hommes, en (…)

Ignorant les cruelles leçons de la guerre en Irak, Trump lance une offensive contre la Syrie (RT)

Robert BRIDGE
Donald Trump s'était engagé à adopter une approche différente de sa concurrente, Hillary Clinton, sur la Syrie. Pourtant, suite à une attaque chimique dans une ville syrienne, le commandant en chef des États-Unis n'a pas attendu qu’une enquête soit diligentée et a décidé de bombarder les forces armées syriennes. Vendredi, le monde s’est réveillé au son fracassant de la nouvelle que les États-Unis avaient lancé une attaque de missiles de croisière sur une base de l'armée syrienne à Homs, attaque qui a tué au moins cinq soldats syriens. Ce qui rend cette nouvelle si troublante, c'est que Washington n'a, une fois de plus, pas tenu compte du Congrès et s'est proclamé juge, jury et exécuteur des hautes œuvre dans à une crise internationale. Le fait de l’Empereur. De plus, dans un incident où les responsabilités ne sont pas établies, l'administration Trump a accordé le bénéfice du doute aux individus dont on sait qu’ils sont affiliés à Al-Qaïda et à l'Etat islamique. Peut-être que (…)

Le Top 7 de comment les Etats-Unis se sont aliénés Vladimir Poutine (et réciproquement) (RT)

Robert BRIDGE
Au royaume des médias et think-tanks occidentaux, ça déraille complètement en ce qui concerne le dirigeant russe, Vladimir Poutine, où on l'accuse de tout et n'importe quoi. L'opinion publique a généralement avalé la campagne de propagande sans fard, ce qui constitue une tragédie pour les relations américano-russes. Un coup d'œil sur la feuille de route de Poutine devrait convaincre même l'observateur russe le plus blasé qu'il a fait tout son possible pour construire des relations solides avec les États-Unis. Pourtant, non seulement l'administration Obama refuse la main tendue mais elle dépeint le leader russe comme le grand méchant mondial par excellence. Alors, voici un cours de rattrapage pour tous ceux qui ont déjà traîné le nom de Poutine dans la boue, pour nous servir une propagande encore toute chaude destinée à exacerber les tensions entre la Russie et les Etats-Unis. Comme Vladimir Nabokov l'a un jour proclamé avant de passer à tout autre chose, « Regardez cet (…)