auteur Oscar GRENFELL
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19 septembre 2020
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Leon Panetta, ancien directeur de la CIA : "nous poursuivons Assange pour intimider les autres"
Oscar GRENFELL
Leon Panetta, qui a été directeur de l'Agence centrale de renseignement (CIA) américaine de 2009 à 2011, puis secrétaire à la défense de l'administration Obama, a craché le morceau en disant aux journalistes que les États-Unis cherchaient à poursuivre l'éditeur de WikiLeaks Julian Assange pour envoyer un avertissement aux dénonciateurs et aux éditeurs.
Les commentaires ont été diffusés cette semaine dans un documentaire produit par la chaîne publique allemande ARD, intitulé "Wikileaks - Les États-Unis contre Julian Assange". L'émission a présenté un compte-rendu convaincant et objectif des dix années de persécution d'Assange par les États-Unis et a donné lieu à de solides entretiens avec son père John Shipton, sa partenaire Stella Moris, les avocats de WikiLeaks, le rapporteur des Nations unies sur la torture Nils Melzer et le célèbre dénonciateur de l'Agence de sécurité nationale (NSA) Edward Snowden.
Les remarques de Panetta étaient sans doute les plus significatives, car (…)
13 septembre 2020
Les États-Unis tentent de bloquer l’enquête espagnole sur l’espionnage d’Assange par la CIA
Oscar GRENFELL
El País a révélé jeudi que les autorités américaines refusent de coopérer avec une enquête espagnole sur l'espionnage illégal présumé d'Assange par l'Agence centrale de renseignement (CIA), à moins qu'elles ne reçoivent un ensemble d'informations comprenant les détails des témoins dont l'identité a été gardée anonyme pour leur propre protection.
L'article n'est que la dernière confirmation que la tentative américaine d'extrader Assange de Grande-Bretagne, afin qu'il soit poursuivi en vertu de la loi sur l'espionnage pour avoir exposé les crimes de guerre américains, est une machination menée au mépris des normes juridiques fondamentales.
La tentative américaine de bloquer l'enquête espagnole va de pair avec d'autres abus qui ont été exposés au cours de la première semaine de la reprise des audiences d'extradition britanniques, qui ont débuté lundi.
Il s'agissait notamment de remplir un nouvel acte d'accusation remplaçant celui d'Assange, quelques semaines seulement après le (…)
13 avril 2020
Stella Morris, partenaire de Julian Assange, s’exprime : "il y a un danger imminent pour sa vie" (WSWS)
Oscar GRENFELL
Dans une vidéo YouTube publiée hier par WikiLeaks, Stella Morris, une avocate de 37 ans, a révélé qu'elle a une relation intime avec Julian Assange depuis 2015 et qu'ils ont deux enfants en bas âge ensemble.
Morris a puissamment défendu le fondateur de WikiLeaks, avec qui elle est fiancée, a parlé avec émotion du lien étroit qui unit leur jeune famille et a demandé la libération immédiate de Julian Assange de la prison de haute sécurité de Belmarsh, à Londres.
Dans les commentaires accompagnant un article du Daily Mail, l'avocate d'origine sud-africaine a expliqué qu'elle s'exprimait publiquement pour la première fois, car "il y a un danger imminent pour sa vie". Elle a averti que "la mauvaise santé physique de Julian le met en grave danger, comme beaucoup d'autres personnes vulnérables, et je ne pense pas qu'il survivra à une infection par le coronavirus".
"Au cours des cinq dernières années, j'ai découvert que l'amour rend les circonstances les plus intolérables (…)
Un coup porté à la campagne américaine contre WikiLeaks : les poursuites contre un employé de la CIA suspecté d’être un lanceur d’alerte se soldent par un non-lieu
Oscar GRENFELL
La procédure fédérale contre Joshua Schulte, un ancien employé de l’Agence centrale de renseignement américaine (CIA) accusé par le gouvernement américain d’avoir fourni à WikiLeaks une foule de documents qui révèlent des opérations d’espionnage illégales, s’est terminée par un vice de procédure.
Après une semaine de délibérations, le jury est revenu lundi pour déclarer qu’il ne pouvait pas parvenir à un accord sur les accusations les plus graves qui pèsent sur Schulte. Cette opinion partagée portait sur huit chefs d’accusation en vertu de la loi sur l’espionnage, dont la collecte et la transmission illégale d’informations de la défense nationale. Le jury a seulement accepté de condamner Schulte pour les chefs d’accusation moins graves d’outrage à la cour et de fausses déclarations au Bureau fédéral d’investigation (FBI) des États-Unis. Schulte restera en prison et risque d’être rejugé.
Le fait que l’accusation n’ait pas réussi à faire condamner Schulte pour les accusations (…)
17 septembre 2019
Une juge britannique condamne Assange à la prison indéfiniment, en dépit de la fin de sa peine de prison
Oscar GRENFELL
Lors d’une audience au tribunal de première instance de Westminster vendredi matin, la juge de district britannique Vanessa Baraitser a décidé que Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, restera en prison. Ceci, malgré le fait que sa peine d’emprisonnement pour s’être « soustrait à la justice » expire le 22 septembre.
Cette décision est la dernière d’une série d’atteintes aux droits juridiques et démocratiques d’Assange par le pouvoir judiciaire britannique. Cela signifie que l’éditeur et journaliste sera détenu jusqu’au mois de février prochain pour son extradition vers les États-Unis, où il risque 175 ans de prison pour avoir dénoncé des crimes de guerre américains.
Étant donné que la procédure d’extradition entraînera probablement une longue bataille juridique, la décision de Baraitser confine potentiellement Assange à la prison de haute sécurité de Belmarsh pour les années à venir.
L’affaire a été largement présentée dans les médias bourgeois comme une audience sur le cautionnement d’Assange. Un communiqué publié par le compte Twitter officiel de WikiLeaks ce vendredi a rejeté ces affirmations, expliquant que : « L’audience de ce matin n’était pas pour la liberté sous caution, c’était une audience technique. Malgré cela, le magistrat a refusé à titre préventif la libération sous caution (…)
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