auteur Íňigo SAENZ de UGARTE

Elections madrilènes : le tableau de chasse de Diaz Ayuso

Íňigo SAENZ de UGARTE

Il n’y avait pas que les bars : les Madrilènes ne supportent plus la pandémie et Ayuso leur a donné ce qu’ils voulaient.

Díaz Ayuso balaie la gauche, Pablo Iglesias et la lutte contre la pandémie par une victoire écrasante dans un lieu qui était déjà un terrain favorable pour la droite.

On lui a posé la question pendant la campagne et elle a dû répondre : « Je suis toujours célibataire. Apparemment, la marché est vide ». Laissons de côté l’obsession de certains journalistes qui veulent savoir si les femmes politiques sont mariées ou célibataires, si elles ont des enfants ou non, si elles portent des talons ou des chaussures plates : il ne fait pas de doute que le marché de fiancés politiques d’Isabel Díaz Ayuso s’est accru de façon exponentielle en deux ans, passant de 30 à 65 sièges ; de 22,2 % des votes à 44,7 %. Sa victoire a été si éclatante que le PP n’a pas attendu longtemps pour s’en féliciter. Les principaux dirigeants du parti se sont montrés au balcon de la rue de Génova, siège du parti, pour célébrer ce triomphe, alors qu’on n’avait dépouillé que 52 % des bulletins. Il n’y avait aucune place pour le doute, et il fallait savourer la victoire avant le début du couvre-feu à 23 heures. Il y a quelques jours, le Conseil de la Santé avait levé les (…)

Guerre Psychologique : la manière habituelle de commencer une guerre.

Íňigo SAENZ de UGARTE
31 Janvier 2012 - Les tambours de la guerre contre l'Iran résonnent d'une manière tonitruante tout au long de l'article publié ce dimanche par le NYT par le journaliste israélien Ronen Bergman. C'est l'un des journalistes de son pays qui a le plus accès aux services secrets et aux hautes sphères du Gouvernement. A aucun moment dans le texte n'apparaît une source, même anonyme, qui affirmerait que la décision de bombarder l'Iran pour arrêter son programme nucléaire est prise. C'est Bergman lui-même qui dit à la fin qu'il pense qu'il y aura une attaque cette année. A son avis la majorité des dirigeants israéliens est convaincue d'être en présence des trois facteurs qui justifieraient ce pas de plus (tels qu'ils ont été définis par Ehud Barak, le ministre de la Défense) : capacité militaire pour administrer un coup décisif, soutien des Etats-Unis et nécessité impérieuse due aux échecs des précédentes tentatives pour freiner Téhéran. Cependant, l'article inclut l'opinion contraire (…)