Auteur Abed CHAREF

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Israël, diasporas juives et extrême droite occidentale : une alliance dangereuse

Abed CHAREF
C’est un bouleversement majeur qui s’annonce dans les sociétés occidentales : Israël et une partie influente de la diaspora juive se préparent à une alliance avec une extrême droite occidentale pourtant historiquement antisémite et raciste. Selon l’historien et avocat français Serge Klarsfeld, le Rassemblement national n’est plus un danger mais un allié face au sentiment antijuif et à la menace de l’islamisme (AFP/Ludovic Marin). C’est un véritable séisme. L’historien et avocat français (…)

Le chantage à l’antisémitisme a perdu de son efficacité

Abed CHAREF
En Europe, l’opinion bascule. Elle prend ses distances envers Israël, même si les establishments maintiennent une complicité totale avec les agresseurs. L’impact du discours traditionnel israélien a nettement régressé. Certes, l’argumentaire classique développé à chaque agression est encore repris par des cercles totalement acquis à Israël, des cercles qui demeurent très influents, mais l’opinion occidentale et mondiale a pris ses distances envers un Etat de plus en perçu comme (…)

La gauche française s’en va-t’en-guerre : François Hollande voulait intervenir en Syrie Il se retrouve hors-jeu

Abed CHAREF
En voulant partir en guerre en Syrie, François Hollande s’est retrouvé dans une fâcheuse posture. Le chef de l’Etat français, entrainé par un lobby anti-arabe très présent dans les réseaux de la gauche institutionnelle française, a adopté une posture qu’il voulait mitterrandienne, et qui s’est révélée ruineuse pour son image et celle de son pays. Il voulait être à la pointe d’une croisade contre le régime de Damas. Il s’est retrouvé dans la peau d’un homme ne sachant guère lire l’actualité (…)

De la repentance

Abed CHAREF
Ne peut se repentir que celui qui a acquis l’intime conviction qu’il s’est trompé, qu’il était sur la mauvaise voie, et qu’il doit faire amende honorable. La repentance, le remords, le regret, ne s’imposent pas. Ils relèvent de l’intime conviction. Farouk Ksentini est formel. La France doit se repentir. C’est une condition sine qua non pour établir des relations normales avec l’Algérie. Le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (…)