Wyatt REED
La menace voilée d’Israël à l’encontre de Moscou est intervenue juste après que les médias russes ont averti que les caméras de circulation à Moscou étaient vulnérables aux mêmes exploits qu’Israël aurait utilisés pour surveiller la résidence de l’ayatollah Khamenei avant de l’assassiner.
La porte-parole militaire israélienne Anna Ukolova a suscité l'indignation à Moscou après avoir menacé d'« éliminer » les autorités russes qui « souhaitent du mal à Israël », tout en suggérant qu'Israël pourrait pirater les caméras de vidéosurveillance russes pour identifier et suivre des cibles.
Interrogée par un journaliste de la radio russe RBC sur l'accès d'Israël aux caméras de circulation russes, Ukolova a refusé de répondre directement, mais a averti que « l'élimination de Khamenei prouve que nos capacités sont sérieuses » et que « quiconque nous veut du mal ne sera pas épargné ».
Elle a ajouté, d'un ton menaçant : « J'espère que Moscou ne souhaite pas de mal à Israël en ce moment – j'aimerais le croire. »
En réponse à un message du philosophe russe Alexandre Douguine, qui affirmait que la porte-parole de Tsahal avait menacé de tuer les « autorités russes qui adopteraient une position anti-israélienne », Ukolova a accusé Douguine de diffuser de fausses informations. (…)
Max BLUMENTHAL, Wyatt REED
Les responsables occidentaux se sont emparés d’un bilan douteux de 30 000 manifestants morts pour intensifier leurs actions contre l’Iran. Ce chiffre provient d’une seule source, clairement compromise. Mais une journaliste du Guardian, fervente partisane de la guerre, fait de son mieux pour le légitimer.
L'affirmation selon laquelle « 30 000 personnes ont été tuées » au cours des deux jours de manifestations et d'émeutes à travers l'Iran semble reposer en grande partie sur une seule source anonyme, qui a admis avoir extrapolé ce chiffre en supposant sans preuve que « les décès officiellement enregistrés liés à la répression représentent probablement moins de 10 % du nombre réel de victimes ».
Cette citation a été attribuée par The Guardian à un prétendu médecin dont le journal a refusé de publier le vrai nom, mais dont il affirme avoir vérifié l'identité.
Provenant du magazine TIME du 25 janvier, cette affirmation douteuse de « 30 000 » a été rapidement amplifiée par The Guardian, une voix clé de la respectabilité libérale de gauche à Londres. À partir de là, les responsables européens se sont emparés du bilan des victimes pour justifier la désignation du CGRI iranien comme organisation terroriste, donnant ainsi le feu vert à une nouvelle attaque militaire américano-israélienne (…)
Wyatt REED, Max BLUMENTHAL
Alors que des émeutes meurtrières ravagent les villes iraniennes, les médias occidentaux ignorent la vague de violence choquante, se tournant plutôt vers des ONG financées par le gouvernement américain pour obtenir des informations. Cette couverture médiatique partiale a contribué à pousser Trump au bord de l'autorisation de nouvelles attaques américaines.
Les médias occidentaux ont ignoré une multitude de preuves vidéo montrant les tactiques terroristes déployées à travers l'Iran par des manifestants décrits par Amnesty International et Human Rights Watch comme « largement pacifiques ». Des vidéos récentes publiées à la fois par les médias d'État iraniens et les forces antigouvernementales révèlent des lynchages publics de gardes non armés, l'incendie de mosquées, des attaques incendiaires contre des bâtiments municipaux, des marchés et des casernes de pompiers, ainsi que des foules d'hommes armés ouvrant le feu au cœur des villes iraniennes.
Au lieu de cela, les médias occidentaux se sont concentrés presque exclusivement sur les violences attribuées au gouvernement iranien. Ce faisant, ils se sont largement appuyés sur les chiffres des morts compilés par des groupes de la diaspora iranienne financés par le National Endowment for Democracy (NED), l'organisme du gouvernement américain chargé du changement de régime, dont les (…)