Thème France

Hystérie anti-Mélenchon, la France en triple crise et le grand renversement (vidéo)

Peter MERTENS

Fallait-il un Belge pour réaliser un analyse de la situation politique française aussi brillante et pertinente ? En 48 minutes Peter Mertens, secrétaire général du PTB (parti des travailleurs de Belgique - marxiste/communiste), propose une analyse complète de la situation française avec pour point de départ une question : « Hystérie anti-Mélenchon : de quoi l’élite française a-t-elle peur ? »

Ceux qui dirigent réellement la France ont peur car le pays traverse une triple crise : 1. La « France-Afrique » claque la porte : Paris perd ses matières premières, son uranium... 2. L’Allemagne se réarme ce qui remet en question la domination française. 3. La colère populaire grandit et malgré une campagne de diffamation sans précédent LFI résiste. Cette "élite" tente donc de contrer LFI, Peter Mertens démontre et démonte de quelle manière, il montre aussi que dans cette offensive anti-démocratique, cette "élite" bénéficie du soutien du lobby sioniste. « D'un côté, l'élite française semble de plus en plus séduite par l'extrême droite. De l'autre, elle mène une chasse aux sorcières hystérique contre Mélenchon et La France Insoumise : fausses accusations d’antisémitisme, acharnement judiciaire contre Rima Hassan, imputation de la mort de Quentin Deranque. Qu’est-ce que cet acharnement veut dire ? De quoi l’élite française a-t-elle peur ? Dans cet épisode de son podcast « (…)
42 

Le PCF devrait soutenir Mélenchon et Mélenchon devrait rechercher ce soutien, dans leur propre intérêt

Gilles QUESTIAUX
Le PCF pour exister politiquement et faire valoir son influence réelle qui ne se limite pas aux 2 % que réalisent ses candidats dans les élections politiques, devrait essayer de trouver un terrain d'entente avec Mélenchon, sans se rallier à lui sans condition comme le préconisent les militants de la minorité, mais soutenir sa candidature au bout du compte pour tirer sa plateforme dans le bon sens sur certains points qui caractérisent la ligne de la direction actuelle et de sa majorité : L'énergie nucléaire, la sécurité publique, et l'identité nationale patriotique dans la "nouvelle France" de LFI. Pour contrer l'influence écolo dogmatique et du discours wokiste et immigrationniste dans la salade politique de LFI qui risque d'ailleurs de lui faire perdre l'élection au second tour face au RN. Sachant que sur d'autres points bien plus importants, comme la politique internationale, l'UE, l'OTAN, la Chine, Gaza, la ligne LFI ou plus exactement Mélenchon, elle est déjà bien (…)

Après son 54e Congrès, où en est la CGT ?

Jean-Pierre PAGE

Où en est la CGT après son 54e congrès, réponse à un syndiqué qui souhaite maintenir et défendre une CGT de lutte de classes. Il se fait, il y a quelques jours j'ai participé à une réunion de militants CGT, j'y ai fait les remarques suivantes

• Le 54e congrès a été organisé comme un show permettant d'assurer la promotion de S.Binet. Les médias et les politiciens y ont contribué. Le congrès a été cadenassé et derrière les flonflons, la démocratie, les libres débats des délégués des syndicats ont été ramené à "cause toujours, tu m'intéresses". C'est à dire à leur plus simple expression. Malgré cela un nombre significatif de ceux qui étaient présents ont remis en cause les orientations que la direction voulait imposer. Sur plusieurs votes d’amendements, celle-ci a été sanctionnée par 30 à 50 % des votants y compris à plus sur une modification des statuts. Cela signifie, que nous avons besoin de lucidité et disons le de courage pour prendre correctement la mesure des choses, faire face à une situation qui est exigeante. C'est-à- dire, refuser de prendre le risque de voir s'effacer et s'éteindre le syndicalisme de lutte de classes dans notre pays qui a été incarné par la CGT à travers toute son histoire. • Il va donc (…)

Edgar Morin (1921-2026), L’héritage de la pensée complexe

Mustapha STAMBOULI

Edgar Morin s'est éteint à l'âge de 104 ans. Avec lui disparaît l'un des derniers grands témoins du XXe siècle, un homme qui avait traversé les tragédies, les espoirs et les métamorphoses de son temps sans jamais renoncer à sa liberté de penser.

Edgar Morin s'est éteint à l'âge de 104 ans. Avec lui disparaît l'un des derniers grands témoins du XXe siècle, un homme qui avait traversé les tragédies, les espoirs et les métamorphoses de son temps sans jamais renoncer à sa liberté de penser. Sociologue, philosophe, humaniste et résistant, il fut avant tout un passeur. Un passeur entre les disciplines, entre les cultures, entre les générations. Dans un monde toujours plus fragmenté, il n'a cessé de rappeler la nécessité de relier ce que l'habitude, l'idéologie ou la spécialisation excessive séparent. Nous voilà aujourd'hui orphelins d'une voix singulière. Mais l'orphelin n'est pas seulement celui qui perd un guide ; c'est aussi celui qui reçoit une responsabilité. Car Edgar Morin nous laisse un héritage immense : une méthode de pensée destinée à affronter la complexité du réel sans céder ni au simplisme ou au désespoir. La pensée complexe n'est pas un dogme. Elle est une invitation permanente à comprendre que les (…)
47 

La France mise au régime Sansal

Jacques-Marie BOURGET

Comme modèle pour écrire son épouvantable livre" 2084", Sansal s'est tout bêtement inspiré du "1984" de George Orwell. C'est malin, en plus, tout comme lui, Orwell était aussi un traitre. Ca tombe bien.

Ma femme étant pour moitié berbère, une idiote de sa connaissance crut plaisant de lui offrir un livre publié par un auteur oriental puisque Warda, née à Paris, était supposée avoir quelque chose de maghrébin. C’était comme faire cadeau d’un poudding à un Anglais. Le livre offert était signé Boualem Sansal et s’intitulait « 2084 : La fin du monde ». Couverture blanche de Gallimard, celle qui tient le plus chaud : ça sentait le sérieux mais aussi l’odeur d’Orwell avec son « 1984 », l’ouvrage préféré de la CIA. Quelques jours plus tard, alors que j’écrivais un article inutile pour un journal inutile j’ai entendu Warda pousser un vrai cri. Je passe la tête et la découvre tenant le bouquin loin d’elle comme s’il s’agissait d’un serpent. Je me saisis de la bête et lit quelques pages de ce chagrin : horrible, stupide dans l’insoutenable, cruel, menteur et content de soi. Comme lors d’un cérémonie tribale, chacun tenant une feuille du livre nous l’avons jeté religieusement -façon « dies (…)