Quantcast
RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher


Les ravages de la LRU (suite)

Le conseil général du 92 supprime sa subvention à l’université de Nanterre
Le conseil général des Hauts-de-Seine (CG92), présidé par Patrick Devedjian (UMP) a décidé de supprimer la subvention annuelle de 900.000 euros qu’il versait depuis quatre ans à l’université de Nanterre, un choix dénoncé par le PS qui y voit une "priorité donnée au privé".

L’aide départementale entrait dans le cadre d’un "contrat d’objectifs pluri-annuel" qui s’est achevé fin 2008 entre le département et l’université, qui compte 32.000 étudiants.

"J’ai dit que j’étais ouvert" à une reconduite de la subvention, "à la condition que cela corresponde à un projet en relation avec la politique départementale, c’est-à -dire le développement de métiers qui sont exercés à La Défense ou dans le département", a expliqué à l’AFP M. Devedjian, qui ajoute : "J’attends toujours un projet" de l’université.

Une source à l’université de Nanterre a évoqué "une négociation lente et difficile", se disant "très pessimiste" sur son issue.

Dans un communiqué, les élus socialistes du CG92 "s’insurgent contre ce nouveau désengagement", alors que le "département continue de financer à hauteur de 10 millions d’euros de subvention annuelle le pôle Léonard de Vinci", autrement appelé "fac Pasqua".

Situé dans le quartier d’affaires de La Défense, ce pôle privé avait été créé en 1985 par Charles Pasqua, qui en est toujours président. Ses trois écoles (management, ingénieurs, multimédia) et ses partenaires, dont l’université Paris-Dauphine, y accueillent environ 6.000 étudiants.

M. Devedjian a d’ailleurs confirmé à l’AFP que le CG92 avait accordé "une petite subvention à Dauphine, 400.000 euros annuels, pour les aider à payer le loyer" au pôle Léonard de Vinci.

Concernant le pôle Léonard de Vinci, il a souligné que la subvention avait "diminué de moitié" depuis son arrivée au CG92, en 2007.

Le budget annuel de l’université de Nanterre s’élève, hors salaires, à quelque 60 millions d’euros.

Source : AFP

URL de cet article 9909
   
Même Auteur
Éric Laurent. Le scandale des délocalisations.
Bernard GENSANE
Ce livre remarquable est bien la preuve que, pour l’hyperbourgeoisie, la crise n’est pas le problème, c’est la solution. Éric Laurent n’appartient pas à la gauche. Il est parfois complaisant (voir ses livres sur Hassan II ou Konan Bédié). Mais dans le métier, on dit de lui qu’il est un " journaliste d’investigation " , c’est-à -dire … un journaliste. Un vrai. Sa dénonciation des délocalisations, par les patronats étatsunien et français en particulier, est puissamment documentée et offre une (...)
Agrandir | voir bibliographie

 

L’abstrait n’a pas d’image, c’est son défaut ontologique. Seul le réel est filmable. Pas la réalité.

Ignacio Ramonet


Reporters Sans Frontières, la liberté de la presse et mon hamster à moi.
Sur le site du magazine états-unien The Nation on trouve l’information suivante : Le 27 juillet 2004, lors de la convention du Parti Démocrate qui se tenait à Boston, les trois principales chaînes de télévision hertziennes des Etats-Unis - ABC, NBC et CBS - n’ont diffusé AUCUNE information sur le déroulement de la convention ce jour-là . Pas une image, pas un seul commentaire sur un événement politique majeur à quelques mois des élections présidentielles aux Etats-Unis. Pour la première fois de (...)
21 
Hier, j’ai surpris France Télécom semant des graines de suicide.
Didier Lombard, ex-PDG de FT, a été mis en examen pour harcèlement moral dans l’enquête sur la vague de suicides dans son entreprise. C’est le moment de republier sur le sujet un article du Grand Soir datant de 2009 et toujours d’actualité. Les suicides à France Télécom ne sont pas une mode qui déferle, mais une éclosion de graines empoisonnées, semées depuis des décennies. Dans les années 80/90, j’étais ergonome dans une grande direction de France Télécom délocalisée de Paris à Blagnac, près de Toulouse. (...)
68 
Comment Cuba révèle toute la médiocrité de l’Occident
Il y a des sujets qui sont aux journalistes ce que les récifs sont aux marins : à éviter. Une fois repérés et cartographiés, les routes de l’information les contourneront systématiquement et sans se poser de questions. Et si d’aventure un voyageur imprudent se décidait à entrer dans une de ces zones en ignorant les panneaux avec des têtes de mort, et en revenait indemne, on dira qu’il a simplement eu de la chance ou qu’il est fou - ou les deux à la fois. Pour ce voyageur-là, il n’y aura pas de défilé (...)
39 
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
CLIQUEZ ICI
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.