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Auteur : Georges GASTAUD

Elections régionales, élections nationales : halte à la schizophrénie politique cultivée par la gauche établie !

Georges GASTAUD, Fadi KASSEM
Communiqué de Fadi Kassem et de Georges Gastaud au nom du secrétariat national du PRCF – 19 mars 2021 Un peu partout en France se dessinent des listes régionales qui, sous l'intitulé confus "union des forces de gauche et des écologistes", visent, tantôt à réintégrer le PS hollandien et social-maastrichtien dans la "gauche" politique, tantôt à mettre sur un piédestal politique Europe-Ecologie/les Verts, son chef de file "présidentiable", Yannick Jadot, dont chacun sait l'attachement au "saut fédéral européen" cher à Macron, appuyés ici et là de leurs alliés euro-régionalistes et autonomistes de bonne figure prêts à faire sauter la République une et indivisible. Pour des raisons électoralistes, mais aussi parce que ces deux forces cultivent elles-mêmes l'équivoque sur l'indispensable rupture de la France avec l'UE supranationale du capital, les directions du PCF (soi-disant "identitaire"...) et de la France Insoumise (prétendument "indépendantiste"...) semblent trop souvent prêtes, notamment en (...) Lire la suite »
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18 mars 1871 / 18 mars 2021 le combat des communards parisiens plus actuel que jamais

Georges GASTAUD

par Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF

18 MARS 1871, LE PROLÉTARIAT PARISIEN PREND LA TÊTE DE LA LUTTE PATRIOTIQUE CONTRE L’ENVAHISSEUR ET LA BOURGEOISIE DÉFAITISTE Le 18 mars 1871, le peuple travailleur de Paris refusait de remettre au gouvernement capitulard de Versailles les canons que les Parisiens avaient payés de leurs deniers pour défendre la capitale contre l’envahisseur prussien. C’était le début de la Commune de Paris, premier gouvernement prolétarien de l’histoire. Significativement, ce gouvernement reprenait le nom de la glorieuse Commune parisienne qui fut, en 1794, le dernier bastion des jacobins robespierristes traqués par les Thermidoriens. Par conséquent, le pouvoir communaliste de 1871 était issu d’une révolte tout à la fois patriotique et révolutionnaire contre l’invasion de la France, contre le régime impérial failli de Napoléon III et contre le pseudo-gouvernement républicain bourgeois dit, par antiphrase, de la “Défense nationale”, qui ne rêvait que de désarmer les ouvriers parisiens. Quitte à livrer, sans états d’âme, (...) Lire la suite »
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Tenailles mortelles contre alternatives révolutionnaires !

Georges GASTAUD
À l’échelle mondiale, l’impérialisme nord-américain en crise aiguë – la tumultueuse “transition” présidentielle l’a montré ! – voudrait forcer le monde à choisir entre le bloc fascisant personnifié par Trump (le slogan “America first !” signifie la “suprématie blanche” aux États-Unis et, à l’extérieur, l’écrasement de la gauche latino-américaine, de l’Iran... sans oublier la Chine érigée ennemi stratégique ni tentative de fédérer toutes les monarchies pseudo-musulmanes – du Maroc à l’Arabie saoudite – pour briser les Palestiniens et le Front Polisario, et d’utiliser la Turquie néo-ottomane d’Erdogan pour remplacer l’impérialisme français déclinant de l’Afrique au Liban), et le bloc “mondialiste” non moins belliciste que personnifie Biden, lequel préfère redorer l’alliance “transatlantique” avec l’Europe allemande pour tenter d’encercler la Russie tout en promouvant une effarante course aux armements. Pourtant, comme disait Mao, “Là où il y a oppression, il y aura rébellion” et “On a raison de se révolter“ : en Amérique latine, (...) Lire la suite »
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Pandémie, menace sur la paix, fascisation et crise du capitalisme

Georges GASTAUD, Fadi KASSEM

Georges Gastaud et Fadi Kassem, co-secrétaires nationaux du PRCF dans une interview accordée à Initiative Communiste apportent éclairage et propositions dans la situation de crise actuelle.

Initiative communiste : pandémie, réchauffement climatique galopant, blocus et agressions contre les peuples en luttes, menaces sur la paix mondiale, décadence visible de notre pays sur les plans industriel, social et culturel... Existe-t-il encore des raisons d’espérer et de lutter pour les jeunes générations... et pour les vieux militants ? Georges Gastaud : Les fondateurs du PRCF furent les premiers à formuler l’idée que « l’exterminisme est le stade suprême du capitalisme-impérialiste ». A l’époque (début des années 1980), même de prétendus « marxistes orthodoxes » ricanaient quand nous constations cette évidence : planétairement déstabilisés par la défaite des EU au Vietnam, applaudis par les « nouveaux philosophes » français BHL, Glucksmann et Cie, Reagan et Bush étaient prêts à risquer une guerre nucléaire mondiale pouvant mener à l’ « hiver nucléaire » et à l’extermination de l’humanité pour épuiser, et si possible éliminer le camp socialiste. Etant donné que l’inconscience n’évite pas le danger, il y a (...) Lire la suite »
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Subventions d’État au grand Capital licencieur, ou le scandale permanent du capitalisme monopoliste d’État à l’heure de la construction européenne

Georges GASTAUD

Co-secrétaire national du PRCF,

VOUS AVEZ DIT “LIBÉRALISME” ? Depuis des décennies, on nous rabâche, du collège à l’Université, sur presque tous les médias, et sur tous les tons, que nous vivons dans une société “libérale” et que le “néolibéralisme” est notre lot. Ceux qui sont un peu plus critiques politiquement, mais qui n’en barbotent pas moins dans l’illusion idéologique, parlerons, pour le condamner, de l’ “ultralibéralisme” ou du “turbo-capitalisme”. En fait, le Traité de Maastricht, relayé par tous les traités européens qui lui ont succédé, définit l’Union européenne comme une “économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée”. Au nom de cet article inamovible qui forme le cœur de la “construction” européenne et des constructions politico-économiques analogues sur d’autres continents (ALENA, MERCOSUR, ASEAN...), les États nationaux et leur personnel politique dirigeant s’interdisent de nationaliser les grandes banques et les autres entreprises présentant un caractère stratégique pour leurs nations respectives. (...) Lire la suite »

Le Mali et la Biélorussie, symptôme de la “démocratie” à géométrie variable.

Georges GASTAUD, Fadi KASSEM
En l’espace de quelques jours, le Mali et la Biélorussie se sont retrouvés au centre de l’actualité internationale en remettant au goût du jour l’éternelle opposition vantée par les « libéraux », à savoir le combat des « démocraties » contre les « dictatures » ; une opposition que le politologue Bertrand Badie qualifia de « trop simple et en partie fausse » en 2009 (affirmation remarquable quand on sait que l’auteur de cette analyse est professeur des universités à Sciences Po Paris...). Et en la matière, le Tartuffe Macron, soutenu par une presse dominante et des « intellectuels » aux ordres, offre un récital de litanies bien-pensantes sans commune mesure. Cela commence avec le Mali, où l’armée, acclamée par un peuple excédé par la corruption, l’exploitation néocoloniale au service des impérialismes (et notamment français) et l’impuissance de l’État à affronter les fanatiques djihadistes du Sahel, a renversé le fantoche Ibrahim Boubacar Keïta. Bien entendu, Macron exige que le pouvoir soit rendu aux civils et (...) Lire la suite »
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Marianne à l’étouffée ? A propos de certaines paroles prononcées par le nouveau ministre de l’Intérieur.

Georges GASTAUD

par Georges Gastaud, philosophe, militant franchement communiste et auteur notamment de “Lettre ouverte aux ‘bons Français’ qui assassinent la France” (Temps des cerises, 2005). Qu’il s’agisse d’une œillade crapuleuse adressée aux flics qui ont strangulé Cédric Chouviat (ce père de famille a dit sept fois “j’étouffe !” avant de mourir !), ou d’un lapsus révélateur de l’inconscient personnel fascisant du nouveau ministre de l’Intérieur, les récentes paroles prononcées par Gérald Darmanin (quand j’entends parler de violences policières, j’étouffe !) montrent mieux que cent discours le choix de classe fascisant du “nouveau” gouvernement Castex et de son ministre de la police

Des comportements scandaleux encouragés par l’Etat N’ayant jamais bénéficié d’un soutien politique majoritaire dans les classes populaires par sa politique entièrement dédiée au MEDEF et à l’UE, la caste macroniste sait qu’elle ne peut plus guère compter, pour aller au bout de son quinquennat de malheur, que sur des médias aux ordres et sur les appareils répressifs d’Etat, cet ultime bastion de la dictature oligarchique. Or les sondages nous apprennent que le RN bénéficie d’un soutien majoritaire dans lesdits appareils. Et surtout, une série interminable de “bavures” montre hélas que ce service public dévoué à toute la population que devrait être la police, dévale une pente très dangereuse pour nos libertés (2). La preuve la plus nette de cette collusion du gouvernement et des éléments les plus dévoyés de l’appareil policier réside dans la permissivité du pouvoir actuel envers les “manifestations” subversives, voire séditieuses, de ces “syndicats” de police qui poussent à des regroupements provocants de policiers (...) Lire la suite »
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La seule alternative à Macron et au RN s’appelle FREXIT progressiste

Georges GASTAUD, Fadi KASSEM

Au sortir du désastre qu’ont été les gestions française et européenne de la crise sanitaire (et nous n’avons pas encore tout vu en la matière !), après l’abstention massive aux municipales qui montre à quel point les classes populaires se détournent désormais de l’ensemble du dispositif institutionnel, après l’affichage on ne peut plus patronal et droitier du gouvernement Castex, l’espoir subsiste-t-il d’offrir à notre peuple une issue progressiste à la crise gravissime qui déchire notre pays ?

Continuer avec Macron, c’est en réalité, sous les discours pseudo-patriotiques du chef de l’Etat et le saupoudrage “social” paternaliste de Jean Castex, opter pour l’extinction programmée d’une France indépendante et tant soit peu sociale. Chaque contre-réforme annoncée signe la mise en extinction d’un acquis du CNR, d’une partie du produire en France, d’un service public, d’un pan nouveau de la souveraineté nationale, d’une liberté démocratique durement conquise ; sans parler de l’officialisation galopante du tout-anglais à l’Université, du démantèlement des communes au nom des « euro-métropoles » et du démontage de la République une et indivisible au nom du « pacte girondin » et des euro-régions. Au rythme infernal où va Macron, après Sarkozy, Hollande et Raffarin, la « France » ne sera bientôt plus qu’un « couteau sans manche dont on a jeté la lame » à l’intérieur d’une « construction » euro-atlantique elle-même en crise dont les membres ne s’accordent que pour financer l’OTAN, maintenir l’euro-austérité, (...) Lire la suite »
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Dix mensonges néolibéraux à l’épreuve de la pandémie

Georges GASTAUD

On peut mentir à tous quelque temps, à quelques personnes tout le temps, mais pas à tout le monde tout le temps. La crise dite du coronavirus joue le rôle d'une épreuve de vérité dont les dix principales forgeries néolibérales du moment pourraient bien ne pas sortir indemnes. A condition pour nous, résistants à la mondialisation capitaliste virale, de prendre maintenant l'offensive...

1er MENSONGE NEOLIBERAL : « les fonctionnaires ruinent et parasitent le pays ». Pendant que la rédaction néo-versaillaise du Point pantoufle et télé-déblatère sur les turpitudes des fonctionnaires, les infirmières d’Etat sous-payées, les aides-soignantes méprisées, les institutrices volontaires pour garder les enfants des soignants, les conducteurs de train et de métro vilipendés, les agents d’EDF inlassablement traités de privilégiés sont sur le terrain. Sans masque et en risquant leur santé, si ce n’est plus. Bref, les maudits agents publics assurent les fonctions vitales de la France plongée dans l’anxiété. Ne tolérons plus désormais sans réagir les diffamations des embusqués néolibéraux sabrant les agents publics : ils forment la colonne vertébrale de la Nation : qui casse la fonction publique est l’ennemi de la République ! 2ème MENSONGE NEOLIBERAL : « Le travail manuel disparaît, tout se règle sur l’internet et devient virtuel, la classe ouvrière disparaît ». Les intellos éthérés qui répandent cette idée (...) Lire la suite »

Un regard franchement communiste sur l’héritage gaulliste

Georges GASTAUD

2020 est une année symbole des Anniversaire(s) de la naissance (1890), de la mort (1970) de Charles De Gaulle et de l’Appel du 18 juin (1940). l’occasion pour les communistes de tirer un bilan de ce qu’est, 50 ans après, l’héritage gaulliste dans la France de 2020 et, ce, alors que les hagiographies, de l’édition au cinéma, font florès.

C’est ce que Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, invite à faire dans cette tribune.

Quand Charles De Gaulle décéda brusquement le 9 novembre 1970, René Andrieu, dirigeant communiste et ancien résistant F.T.P.F., écrivit sobrement ceci dans l’éditorial qui devait paraître dans l’Humanité du lendemain : « L’héritage du général De Gaulle n’est pas le nôtre », mais il n’en était pas moins « un grand homme d’État, le plus grand sans doute qui soit sorti des rangs de la bourgeoisie française à notre époque ». Telle est, à rebours de tout manichéisme, la complexité dialectique du jugement que portent les communistes sur l’héritage politique du chef de la France libre, devenu tout à la fois, en mai 1958, le président autocrate de la Ve République... et la « bête noire » de Washington et de certains milieux oligarchiques de l’Hexagone ! Grandeur et servitude du patriotisme bourgeois Charles De Gaulle, c’était en effet l’officier épris d’une « certaine idée de la France » qui, en juin 1940, avait su braver sa classe, la grande bourgeoisie massivement ralliée à Pétain, pour appeler les Français encore sous les (...) Lire la suite »
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