24 mai 2017
2
Le gars dans la rue
Marie BLACHERE
Ce n’est seulement aujourd’hui que je viens de comprendre, à quarante ans passés. A ce rythme-là, je commencerai à sortir dans la rue aux alentours de mes quatre-vingt printemps... je crois bien que je finirai décidément jamais de guérir de cette grande maladie invalidante : la naïveté. J’ai pourtant bien commencé à abattre des cloisons, mais l’ouvrage est rude et j’ai même dû commencer à mains nues, sans le moindre outil et parfaitement seule. Alors on se raccroche parfois à de petites (…)

