6 janvier 2014
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Nymphomaniac : comment le libéralisme tue l’amour par le sexe.
Rosa LLORENS
Toute critique de film (ou toute information) lue ou entendue dans les medias officiels doit être tenue a priori pour fausse : tel devrait être l’axiome n°1 du citoyen autonome tel que l’imaginait Kant.
Ne nous soucions donc pas du venin distillé (tout particulièrement par Rue 89) à propos du dernier opus de Lars von Trier : comme tous les précédents, Nymphomaniac apporte un grand moment de jouissance, et il prouve que l’inventivité de son auteur ne faiblit pas ; à 57 ans, il est toujours (…)











