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Cuba : Il y a 50 ans, l’Opération Patty de la CIA était déjouée par Candela

A partir du 3 avril 1961, dans son « Livre blanc » le Département d’État avait ouvertement déclaré une sale guerre contre notre pays. Comme le fit remarquer le commandant Ernesto Che Guevara dans son intervention devant le Conseil interaméricain économique et social, le 8 août 1961 : « [...] il s’agissait d’un véritable chef-d’ouvre de belligérance [...] Dans le "Livre blanc", on appelait le peuple de Cuba à la subversion et à la révolution contre le régime de Castro [...] ».

Malgré la débâcle essuyée sur les sables de Playa Giron, beaucoup de dirigeants haut placés du gouvernement de John F. Kennedy voulaient prouver que la « situation cubaine » pouvait encore être résolue et continuaient de concevoir l’assassinat des principaux chefs de la Révolution cubaine et l’invasion militaire comme la seule action réaliste.

Le 22 avril 1961, le président donna les instructions suivantes à son principal conseiller militaire, le général Maxwell Taylor : [...] Examiner de près toutes nos pratiques et tous nos programmes dans le domaine des activités militaires et paramilitaires, insurrection et contre insurrection qui ne soient pas des opérations de guerre ouverte. Je pense qu’il nous faut renforcer notre travail dans ce domaine. J’espère qu’au cours de cet examen vous prêterez une attention spéciale aux leçons qui peuvent être tirées des récents événements à Cuba » [...]

L’OPÉRATION PATTY

L’opération Patty s’inscrit dans la recherche de nouveaux mécanismes d’agression, dans le cadre d’une guerre secrète qui serait menée non seulement contre Cuba mais contre l’Amérique latine. Dans ce contexte historique complexe, cette opération était l’expression du sentiment revanchard des ennemis de la Révolution cubaine.

Le terrorisme allait connaître une intensité particulière à partir de la deuxième moitié de 1961. Des études historiques et de nombreux témoignages révèlent qu’entre 1960 et 1967, le peuple cubain et ses organes de sécurité déjouèrent plus d’une centaine de projets d’assassinat particulièrement meurtriers contre Fidel et d’autres dirigeants de la Révolution. La base secrète de la CIA, JM Wave, à Miami, allait dorénavant recevoir davantage de fonds pour mener la guerre irrégulière. Les infiltrations et les attaques terroristes sur nos côtes se multiplièrent. Les groupes de bandits refugiés dans les montagnes tentèrent de se réorganiser et reçurent de nouveaux approvisionnements en munitions et en armes. Les stratèges de la CIA et du Pentagone préparèrent soigneusement la nouvelle opération stratégique connue sous le nom de code « Mangouste », que le gouvernement yankee avait approuvée fin 1960.

En matière de terreur, les années suivantes de cette décennie furent dures et sanglantes pour notre peuple. C’était la réaction d’un fauve blessé.

Les opérations subversives les plus dangereuses n’ont pas été fidèlement décrites par leurs auteurs dans leurs mémoires ou dans les livres d’histoire. Il faut puiser dans les témoignages documentaires perdus dans le temps ; dénicher de vieux acteurs de ce drame et recomposer les petites pièces de puzzle historique dans la quête d’une vision plus objective de ce qui s’est passé.

L’Opération Patty n’était pas un projet écervelé. L’agent de la CIA Alfredo Izaguirre de la Riva a été très explicite dans ses déclarations devant les autorités cubaines après son arrestation. Impossible de savoir s’il a omis certains détails sensibles qui auraient pu le compromettre encore davantage.

A la mi-mai 1961, Izaguirre de la Riva partait de La Havane à destination de Miami pour connaître de première main les causes de la débâcle de Playa Giron, mais surtout pour s’enquérir des nouveaux plans contre Cuba.

Il avait été directeur d’un organe de presse et avait hérité de nombreuses affaires à Cuba dans les années 50. En 1959 il entame ses contacts avec Jack Stuart, employé de l’ambassade des États-Unis à La Havane, ainsi qu’avec Robert E. Wiecha, vice-consul dans la ville de Santiago de Cuba, qui finit par le recruter pour la CIA.

Il collabora à de nombreuses missions secrètes pour les fonctionnaires de la station locale de la CIA à La Havane, jusqu’en janvier 1961, période à laquelle il se rendit à plusieurs reprises aux États-Unis pour y suivre un entraînement spécialisé en matière d’activités d’espionnage et de terrorisme. Revenu à Cuba, il reçut un parachutage d’armes et d’explosifs envoyés par la CIA pour perpétrer des attentats.

Izaguirre de la Riva déploya aussi un travail actif en sa qualité de principal agent de la CIA auprès des organisations terroristes qui opéraient dans le pays en 1960 et 1961, notamment en tentant de structurer un éventuel front interne à la veille de l’invasion mercenaire. Il avait échappé aux filets de la Sécurité de l’État, et il profita de ses documents en règle pour s’envoler pour la Floride en mai 1961.

A Miami, comme il le signalera plus tard, il trouva « une démoralisation généralisée parmi les groupes contre-révolutionnaires [...] Ils étaient tous à maudire les frères Kennedy tout en déplorant amèrement le sort de la Brigade 2506 ».

Alfredo Izaguirre noua des contacts étroits avec certains officiers de la CIA et d’autres services spéciaux. Il mentionna, entre autres, Frank Bender, Karl Hetch et Howard Hunt, étroitement liés au terrorisme contre Cuba.

D’après lui, c’est l’officier de la CIA Bill Williams - également connu sous le nom de Howard Hunt - qui le mit au courant d’un nouveau « projet » de la CIA en attente d’être approuvé par les chefs de Langley. Il y était question d’exécuter des actes de subversion comme lancer des attaques pirates contre les côtes cubaines et poser des mines dans les principales baies du pays, tout en poursuivant le ravitaillement des groupes internes en armes et en explosifs pour, le moment venu, provoquer des soulèvements populaires et autres actions subversives.

Selon des documents cubains, Izaguirre expliqua « que ce "projet" dépendait du rapport du Comité d’enquête - la Commission Taylor - et de la décision que prendrait l’exécutif ». A cette époque, la Commission Taylor enquêtait sur les causes de l’échec de Playa Giron, et tout indiquait qu’ils décidèrent de profiter de la présence de cet agent pour l’interroger secrètement. Si l’on en croit ses propos, le général Maxwell Taylor aurait participé à l’un de ces contacts.

Quelques semaines plus part, après avoir été arrêté à Cuba, Izaguirre confirma aux autorités cubaines que plusieurs fonctionnaires de la CIA et d’autres services avaient pris part à cette réunion qui avait porté notamment sur les activités des groupes qui opéraient à l’intérieur de Cuba, les ravitaillements en armes par air et la préparation d’un soulèvement général dans l’île. Izaguirre précisa qu’un des officiers présents aurait déclaré qu’il fallait « [...] s’ôter de la tête l’idée de voir arriver des marines pour résoudre à froid le problème. C’est à nous qu’il revient de créer les conditions qui permettent d’envoyer tout type d’aide [...] » La thèse du « soulèvement général » était soutenue avec force au sein du gouvernement des États-Unis et apparaîtrait quelques mois plus tard, comme l’un des principaux objectifs de l’Opération Mangouste.

Pour finir, d’après Izaguirre, « [...] il nous fallait améliorer la communication. Tout le monde applaudit l’idée d’unifier tous les groupes d’opposants, ce qui faciliterait considérablement le travail, et on me rappela que la solution qui serait donnée à la question cubaine serait la solution correcte, et que tout serait mis en ouvre pour en assurer le succès [...] ».

Après cette réunion, De la Riva noua de nouveaux contacts pour connaître l’envergure du nouveau complot dans lequel l’agence l’impliquait : durant son dernier entretien avant de revenir à Cuba, l’un des fonctionnaires qui l’avaient pris en charge lui demanda ce qu’il se passerait si le gouvernement ou « quelqu’un » attaquait la base de Guantanamo. Ce genre de plan ne constituait pas une nouveauté dans l’arsenal d’agressions contre Cuba. Le 9 mars 1960, le colonel J.C. King, chef de la Division pour l’hémisphère occidental, avait proposé de présenter une étude qui « prouverait » que les dirigeants cubains [...] avaient envisagé d’attaquer l’installation de la Marine de guerre des États-Unis à Guantanamo [...] ».

« PATTY » FUT UNE OPÉRATION DE GRANDE ENVERGURE, MAIS ELLE S’EST HEURTÉE A « CANDELA »

De retour à Cuba, Izaguirre se réunit dans l’après-midi du 8 juin 1961 avec un groupe de chefs de file terroristes dans l’appartement 16-B du Focsa, à La Havane, pour exposer les résultats de sa visite aux USA et faire part du nouveau complot. D’après les documents cubains, Izaguirre déclara textuellement que pour mener à bien ses activités il jouissait du soutien du général Maxwell Taylor. « [...] ils préparent une grande opération qui permettra aux Nord-Américains de liquider définitivement la Révolution cubaine et le Premier ministre Fidel Castro [...] ».

Ils discutèrent de la nécessité de préparer des actions pour assassiner Fidel et Raul et déclencher une vague d’actes terroristes susceptible de provoquer un soulèvement armé. Il fut décidé que plusieurs membres prépareraient une manouvre d’« auto-agression » à la base navale yankee de Guantanamo dans le cadre d’une provocation qui servirait de « prétexte » à une intervention armée des États-Unis à Cuba. Toutes ces actions devaient coïncider avec la cérémonie du 26 Juillet 1961.

La thèse de l’assassinat pour décapiter la Révolution n’était pas nouvelle. J.C. King en personne, dans sa proposition citée ci-dessus, avait suggéré en 1960 : « [...] sauf s’il était possible d’éliminer d’un seul coup Fidel et Raul Castro et le Che Guevara - ce qui est peu probable -, cette opération pourrait devenir une opération à n’en plus finir, et l’actuel gouvernement ne pourra être renversé qu’en recourant à la force [...] ».

Dès son arrivée à La Havane, Izaguirre déploya une intense activité de conspiration, en entretenant un contact permanent avec la CIA. Il était chargé des liaisons et des ravitaillements en armes, et de renouer les contacts avec d’autres agents et chefs de file d’organisations contre-révolutionnaires dans diverses provinces du pays.

Dans la province d’Oriente, il réactiva les contacts avec un groupe terroriste directement relié aux services de renseignements de la base navale de Guantanamo.

Le « Plan d’action immédiate », d’après un document saisi à l’un des terroristes dans la province d’Oriente, prévoyait une série de mesures pour l’attentat de Santiago de Cuba : prendre position sur le toit d’une maison avec vue sur la tribune du stade de Santiago de Cuba où Raul Castro devrait prendre la parole ; y installer une mitrailleuse calibre 30 qui serait maniée par deux hommes, tandis que quatre autres, armées de grenades de main, faciliteraient la fuite des auteurs de l’attentat. Un autre groupe de six hommes armés de fusils-mitrailleurs M-3 seraient embusqués sur la route menant à l’aéroport en cas d’échec de la première action et au cas où Raul déciderait de s’envoler pour La Havane.

L’exécution du plan devrait commencer à 10 heures, et l’action serait synchronisée avec une attaque au mortier contre la raffinerie « Hermanos Diaz » dans cette même ville de Santiago. Les terroristes avaient soigneusement étudié les installations du stade, les aires adjacentes et la route, notamment son dernier tronçon en direction de l’aéroport.

Le plan comportait aussi l’ « auto-agression » de la base navale yankee. D’après des documents des services cubains, quatre mortiers seraient installés dans une propriété dite « El Cuero », et lanceraient six obus chacun sur la base. Un autre mortier attaquerait une unité d’artillerie des Forces armées révolutionnaires située dans les environs. Le but était de faire en sorte que les deux installations militaires se croient attaquées et ripostent à l’agression, ce qui provoquerait un incident qui servirait de prétexte au gouvernement des États-Unis pour lancer une intervention militaire dans l’île.

Les armes et les explosifs qui seraient utilisés dans la province d’Oriente provenaient en majorité de la base navale yankee et étaient transportées clandestinement en territoire cubain avec la complicité des officiers de cette enclave militaire. D’après des agents de la Sécurité cubaine, les armes étaient acheminées par voie maritime vers un lieu proche, par des collaborateurs au service de la base US, et ensuite transportées jusqu’à la plage El Uvero, avant d’être amenés en lieu sûr dans la ville de Guantanamo dissimulés dans des camions chargés de sable.

Ces transferts clandestins d’armes et d’explosifs étaient aussi réalisés par des agents et des collaborateurs du Service de renseignement naval à travers la barrière qui sépare la base de notre territoire, à des endroits où la végétation est suffisamment abondante et la circulation routière quasi inexistante. Ces gens se livraient à toute sorte d’actions subversives en coordination avec des groupes contre-révolutionnaires opérant sur notre territoire.

Ce travail de ravitaillement en armes et en explosifs avait lieu indépendamment du projet Patty. Ces actions illégales et en franche violation du Droit international avaient pour but d’encourager les opérations des groupes et des bandes armées, dans le cadre d’un complot permanent.

L’un des principaux chefs de file impliqué dans le complot de 1961 se nommait José Amparo Rosabal, alias « el

Zorro ». Ce terroriste se cachait dans la base navale de Guantanamo depuis l’échec de l’invasion de Playa Giron, et il s’infiltrait systématiquement en territoire cubain pour se livrer à actes terroristes et de subversion. Selon des documents cubains, Rosabal était en contact direct avec le chef de la Base, l’amiral O’Donell et ses adjudants, et recevait des instructions et du ravitaillement en armes. Ces officiers fournirent aussi des armes pour les actions qui se préparaient dans cette province à l’occasion du meeting du 26 Juillet 1961.

D’après plusieurs sources consultées, les membres d’un groupe terroriste basé à La Havane prévoyaient d’utiliser un mortier de 82 mm depuis une fenêtre donnant sur la Place de la Révolution pour perpétrer un attentat contre Fidel pendant la cérémonie.

Ce même jour, d’autres groupes terroristes dans les provinces de Camagüey et de Las Villas devaient exécuter des sabotages et des actions terroristes contre des installations de services publics et des voies de communication.

Mais c’était sous-estimer une fois de plus la capacité de réponse des organes de la Sécurité cubaine et du peuple. Au terme d’une minutieuse opération de contre intelligence qui fut baptisée « Candela », les services cubains parvinrent à infiltrer ces groupes et assurer la surveillance et le contrôle des activités ennemies.

Le 22 juillet 1961, les principaux impliqués dans le complot étaient arrêtés, y compris Alfredo Izaguirre de la Riva, et une grande quantité d’armes et de matériel de guerre fut saisie.

Plus tard, le gouvernement révolutionnaire dénonça publiquement cette nouvelle conspiration.

Rien qu’à Santiago de Cuba et à Guantanamo, parmi l’arsenal d’armes saisies figuraient deux canons de 57mm, quatre bazookas, un mortier de 60mm, deux mitrailleuses calibre 30,06 et plus de 90 fusils et fusils-mitrailleurs, des dizaines de grenades, des caisses de matériel de démolition, des mines, des centaines de bâtons de TNT, des milliers de munitions et d’autre matériel de guerre, tous made in USA.

Le commandant Ernesto Che Guevara, dans son discours mémorable d’août 1961, décrivit en ces termes ces événements survenus à Santiago de Cuba : « [...] Le 26 juillet de cette année, des groupes contre-révolutionnaires armés par la base navale de Guantanamo attendaient le commandant Raul Castro à deux endroits stratégiques pour l’assassiner [...] C’était un plan à la fois intelligent et macabre [...] Et quelques heures plus tard, messieurs les délégués, des mortiers nord-américains, depuis le territoire cubain, devaient commencer à pilonner la base de Guantanamo. Le monde entier expliquerait ainsi la chose : les Cubains, exaspérés par leurs querelles internes surgies après l’assassinat d’un de leurs chefs "communistes" ont attaqué la base navale de Guantanamo, et les pauvres États-Unis n’ont eu d’autre choix que de se défendre [...] Tel était le plan que nos forces de sécurité, beaucoup plus efficaces que ce qu’on pourrait supposer, ont découvert il y a quelques jours ».

Ces événements survenus il y a 50 ans ont un rapport étroit avec les actions terroristes auxquelles les États-Unis et leurs alliés se livrent contre des pays, des personnalités et des dirigeants d’autres États en recourant à des moyens de guerre sophistiqués et meurtriers, même si aujourd’hui ils ne parlent plus du danger du communisme mais d’une soi-disant guerre contre le terrorisme où de la défense des droits de l’Homme.

Manuel Hevia Frasquieri

(Directeur du Centre de recherches historiques des services de la Sécurité de l’État)

http://www.granma.cu/frances/cuba-f/28jul-Operation-Patty.html

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