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Droit de Réponse de Mme Zoé Valdés

Zoé VALDES

Note de LGS : nous publions ici le droit de réponse demandée par Mme Zoé Valdés que nous avons reçu le 7 décembre 2016 à 17h59. Craignant avoir affaire à un agent provocateur cubain, nous avons demandé et obtenu la preuve qu’il s’agissait bien d’elle.

Bonsoir, j’ai lu l’article de Maîté Pinero dans votre site où elle m’acuse d’espionne (https://legrandsoir.info/deuil-et-hommage-a-cuba-et-dans-le-monde-mais-pourquoi-tant-de-haine.html#forum130259). Je n’ai jamais connu cette femme à Cuba. Jamais. Je n’acepte pas cette calomnie et diffamation sur ma personne. Je vous ai envoyé un commentaire dans l’article mais je voudrais avoir un droit de réponse dans votre site. Voici mon commentaire :

“Une très bonne castro-communiste cette femme, rien que des mensonges dans cet article. Jamais je n’ai connu cette femme à Cuba. Jamais. Et elle m’acuse d’espionne. Je demande à Le Grand Soir mon droit de réponse à cette calomnie et diffamation le plus vite possible. J’ai le droit.

Et puis, pour quoi ne raconte-t-elle pas l’assassinat de 12 enfants avec leurs familles dans le Remorqueur 13 de Mars par Fidel et Raúl” Castro en 1993 ? Huber Matos, commandant de la Révolution, 22 ans en prison, torturé milles fois, m’a raconté dans une interview que la mort de Camilo Cienfuegos était belle et bien commis par les frères Castro.

Et enfin, elle m’acuse de terroriste, non ? Et compare les attentats à Paris avec ce que j’ai pu dire un jour à la TVE. Et pour quoi elle ne compare pas ces attentats avec les masacres et violations de familles et enfants par le FNL, las FARCS, ETA, et tant d’autres mouvements terroristes crées et soutenus par Fidel et Raúl Castro partout dans le monde ? Pour quoi ne raconte pas cette journaliste et activiste de Cuba Coopération (conflit d’intérêts) les bombardements de troupes Cubaines en Afrique avec des armes chimiques contre des villages où il n’ y a avait que des familles et enfants innocents.

¿100 mille ? Non, beaucoup plus sont les victimes du castrisme si on compte les soldats cubains morts dans des guerres que n’avait rien avoir avec eux, et les ’boats peoples’ disparus en mer et dévorés par les requins.

Une bombe non, deux, pour chaque dictateur. Une bombe dans la tête de Castro I et une autre dans la tête de Castro II.

Et puis, le mot haine dans votre bouche est dégoutant. Le communisme est la haine, le castrisme est la haine. Vous, vous êtes le mensonge et la haine.

Je n’étais pas présente dans l’émission de radio parce que j’ai dû me rendre à la Bibliothèque de Mulhouse pour présenter mon livre publié récemment chez Arthaud, ’La Havane, mon amour’. Mais je vous trouverais un jour, en tête à tête, ici ou à Cuba, mon pays, et pas le votre.

Finalement, combien vous ont payé les militaires castristes pour cet article ?”

Si je ne reçois pas de réponse de votre part je serais obligée de contacter mon avocat. Veuillez agréer mes sentiments les plus sincères.

Merci beaucoup,

Zoé Valdés
Écrivain en exile

COMMENTAIRES  

08/12/2016 20:06 par amour ou haine

Qu’est-ce qu’on rigole avec cette énergumène.

Et puis, le mot haine dans votre bouche est dégoutant. Le communisme est la haine, le castrisme est la haine. Vous, vous êtes le mensonge et la haine.

On voit dans ses propos que l’amour déborde de tout son être.

Vous êtes pathétique madame Valdes.

08/12/2016 23:19 par antonio

Réponse on ne peut plus édifiante ! ZV fait la démonstration transparente que, quand on a touché le fond, on peut encore creuser pour descendre plus bas ! Pathétique !
Très bon article de Maïté Pinero !!!

09/12/2016 02:09 par Antar

Oh, quelle envolée lyrique, quel élan poétique intense... Écrivain en quoi déjà ! !??

09/12/2016 02:32 par alain harrison

Bonjour.
Ici au Canada, les conservateurs croyants anglicans-fascistes n’y vont pas avec le dos de la cuillère non plus : pour eux Castro est le pire des dictateurs que la terre ait connu. Et notre carte de mode Trudeau c’est rétracté vite fait merci. D’ailleurs, il emploie les mêmes méthodes démocratiques que Harper, un croyant anglican (mot générique), symbole des climat-septiques et anti-évolutionnistes par excellence.
Il y a une méconnaissance de la démocratie cubaine qu’il faut absolument rectifier auprès de la classe moyenne. Si celle-ci ne sort pas de son aliénation de la pensée unique, s’en est fait de la terre. Même la classe moyenne chinoise entre dans le moule du consumérisme, et elle est très affamée !?!? C’est dans la logique du tout ou rien.
Aussi, je soumets ici un commentaire qui montre et démontre que le Peuple peut participer à la gouvernance malgré l’ampleur de la logistique que cela prend. En regard des communes en France qui ont perdu leur potentiel de changement grâce aux trahisons des affairistes qui ont investi la gauche le long de la deuxième moitié du XXe et en ce début du XXIe siècle, dont l’aboutissement est marqué par le PS, le cheval de Troie, qui a soudoyé le PCF en argumentant contré le FN.......Vous en connaissez l’histoire.
Maintenant, il s’agit pour la gauche de se lever debout, radicalement pour relever la tête. Cesser de se regarder les pieds, ses petits intérêts politiques et penser que le capitalisme va s’effondrer par lui-même, sur lui-même....Je crois que cela relève du mythe moderne qui s’inscrit, en ce qui me concerne, dans ce que j’appelle le méta-conditionnement ou plus trivialement la mentalité du vieux monde et ses croyances devenus parfaitement triviales, qui soulève la question de l’aliénation inhérente aux époques . Pour preuve historique, à chaque époque de l’histoire correspond ses connaissances et ses ignorances.
Nous sommes en mesure d’en voir les réalités aujourd’hui ; d’en prendre les leçons et de rectifier le tir. NON OUI.

Voici le commentaire sur
La belle « démocratie » de Fidel Castro
par Sylvain Rakotoarison (son site)
jeudi 1er décembre 2016

Jacques-François Bonaldi 1er décembre 19:34
Puisque vous nous présentez votre vision condescendante et hautaine de la « démocratie cubaine », même si elle fait de clichés et d’a-peu-près, vous voudrez bien, j’espère, lire la mienne : elle est tirée d’un livre sur Cuba qui sera publié prochainement sur Internet.
Bien à vous
Jacques-François Bonaldi (La Havane)
Que se passe-t-il dans le pays si vilipendé en matière de « démocratie », où, à en croire la presse internationale, sévit la féroce dictature de deux frères impitoyablement accrochés au pouvoir comme des arapèdes à leur rocher depuis plus d’un demi-siècle ? Eh bien, il s’avère que toutes les grandes décisions, toutes les lois capitales touchant l’ensemble de la société et la vie des citoyens sont, non seulement votées en fin de parcours, mais encore, dès le départ, analysées, consultées, amendées par l’ensemble de la population à travers ce qu’on appelle ici les organisations sociales et les organisations de masse (d’aucuns les appelleraient aujourd’hui d’un terme plus à la mode : la « société civile »…), à savoir les Comités de défense de la Révolution (CDR) institués au niveau de quartier, la Fédération des femmes cubaines (FMC) qui regroupe volontairement les membres du sexe féminin à partir de quatorze ans, l’Association nationale des petits agriculteurs (ANAP), qui rassemble les paysans privés, la Fédération des étudiants (FEU), la Fédération des élèves de l’enseignement secondaire (FEEM), autrement dit les lycéens, la Centrale des travailleurs de Cuba (CTC), qui concerne tous les travailleurs. Le premier exemple de ce débat intense étendu à tous les secteurs de la société cubaine remonte à 1975-1976 quand, une fois dépassée la pire époque de lutte de classes et de combat ouvert contre l’impérialisme étasunien, la Révolution cubaine décida de s’ « institutionnaliser » et se dota d’une Constitution inscrite dans les fibres même de la nouvelle société : son avant-projet fut discuté, à compter du 10 avril 1975, par 6 216 000 personnes dans des milliers de réunions d’un bout à l’autre du pays. La commission constituante créée dans ce but prit en considération les modifications proposées à l’Introduction du texte et à 60 des 141 articles ; le Premier Congrès du Parti communiste (décembre 1975) approuva cet avant-projet qui fut soumis, en février 1976, à référendum : 5 602 973 Cubains, soit plus de 98 p. 100 des électeurs, l’entérinèrent. Cette Constitution, promulguée le 24 février 1976, fut soumise à ce même processus en 1992, quand, les circonstances internationales et donc les conditions de survie nationales de la Révolution ayant radicalement changé, elle fut remaniée dans un certain nombre de ses articles clefs, débattue dans tout le pays puis adoptée par référendum. En juin 2002, face à la politique extrêmement agressive de l’administration Bush fils, résolument décidée à obtenir ce qu’aucune des précédents n’avait obtenu, liquider la Révolution cubaine, 8 198 237 Cubains votèrent un amendement à la Constitution aux termes duquel le socialisme à Cuba était irréversible et irrévocable (soit dit en passant, la Constitution française a prévu ce même cas de figure puisque son article 89 stipule : « La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l’objet d’une révision ») et qu’aucun gouvernement ne peut établir de relations avec une nation étrangère en butte à des pressions ou à des menaces.
Ce fut le cas, toujours dans les années 70 et 80, du Code de la famille. Ce fut le cas, dans ce même contexte de Période spéciale, pour les lois économiques et sociales modifiant un certain nombre de règles du jeu, qui furent toutes analysées auparavant dans ce genre d’assemblées (sans référendum cette fois-ci). En 2008, ce fut celui de la nouvelle Loi de sécurité sociale qui, non par motivation idéologique néolibérale, mais à cause de circonstances économiques et démographiques contraignantes dans un petit pays sous-développé (pour cause de vieillissement de la population, il manquera 700 000 bras d’ici 2018), éleva graduellement l’âge de la retraite de 55 ans à 60 ans pour les femmes, et de 60 à 65 ans pour les hommes, institua une petite prise en charge par les travailleurs de la sécurité sociale et modifia le nombre d’années de travail. Le Code du travail, qui datait de décembre 1984, fut débattu dans les mêmes conditions voilà quelques années.
Dans un autre contexte, en 2011, le parti soumit ses Orientations de la politique économique et sociale du parti et de la Révolution, non simplement à ses militants, mais à l’ensemble de la population, car il estimait que ce document capital qui trace la voie à suivre dans la « modernisation et l’actualisation du modèle économique et social de Cuba » pour les prochaines années, devait être analysé, débattu et amendé par l’ensemble de la population. Et celle-ci le fit pendant des mois : 163 079 réunions réunissant 8 913 838 participants (cellules, centres d’étude, centres de travail, quartier, CDR, etc.) qui firent 3 019 471 interventions regroupées finalement en 781 644 opinions, dont plus de 395 000 furent finalement acceptées et servirent à la reformulation des 291 Orientations initiales pour les augmenter jusqu’aux 313 Orientations finales que le Sixième Congrès du parti communiste adopta en avril 2011.
Et c’est justement parce que, en avril 2016, le Parti, jugeant que le Septième Congrès serait centré sur l’analyse de la mise en œuvre de ces Orientations et qu’il ne s’agissait, somme toute, que du suivi du précédent, n’a pas soumis les documents correspondants au même débat public que des militants et des secteurs de la population ont estimé qu’il manquait quelque chose et que, soumis à cette pression, le parti a décidé de ne considérer les documents comme définitifs que lorsqu’ils auront été débattus dans les prochains mois par les organisations sociales et les organisations de masse ! Si bien qu’à compter du 12 juin et jusqu’au 22 septembre 2016, les deux documents clefs débattus au Septième Congrès du Parti communiste et engageant l’avenir de la nation seront discutés par l’ensemble de la population dans les centres de travail et à travers les organisations politiques et de masse qui regroupent l’ensemble de la population, à savoir : « « Projet de Conceptualisation du modèle économique et social cubain de développement socialiste » et « Projet de Plan national de développement économique et social d’ici à 2030 : Proposition de vision de la nation. Axes et secteurs stratégiques ».
De même, il a été annoncé qu’au moment opportun la population devra débattre de différents amendements à introduire dans la Constitution pour l’ajuster une fois encore aux modifications apportées dernièrement à l’ordre économique du pays, puis les approuver par référendum.
Que je sache, rien de ce genre n’existe dans les si « démocratiques » États-Unis, pas plus d’ailleurs qu’en Europe… Dois-je rappeler que la classe politique française a voté en 2008 (rien moins qu’à Versailles, de si sinistre mémoire pour le peuple révolutionnaire, quel symbole !) une profonde réforme de la Constitution française, et tout ceci en catimini, sans que ledit peuple ait eu son mot à dire. Les syndicats ont-ils eu quelque chose à voir, fût-ce de loin, avec la loi Macron ? Une seule des lois ou décisions néolibérales d’un gouvernement censément « socialiste » a-t-elle discutée avec les travailleurs ou la population ? De quoi se plaignent les travailleurs français et pourquoi sont-ils descendus dans la rue et font-ils grève depuis deux mois sinon parce que, justement, la loi du travail (oui, « du », parce que je me refuse à écrire ce français qu’on prendrait pour de l’anglais !) a été préparée sans leur participation et « votée » par l’Assemblée nationale à coup, une fois de plus, de 49.3 ? Dois-je rappeler comment a été entériné le nouveau traité de Lisbonne, ou le mépris par lequel on a traité le vote irlandais, ou encore, dans un autre contexte, la façon dont on a fait la guerre à Hamas parce que le peuple palestinien de la bande de Gaza avait « mal voté »… !
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-belle-democratie-de-fidel-186934

Ce commentaire met en perspective la démocratie citoyenne-travailleur qui naît dans les pays progressiste d’Amérique latine, dont le Chili d’Allende disparue. Je mets en parallèle la détermination des Femmes de la Brukman disparue.
Disparue dans le monde réel, mais non en tant que croquis de l’artiste pour l’oeuvre.
La gauche française saura-t-elle reconnaître la voie !? Sa voie originale dans la méthode, mais non dans les solutions.
Comment reconnaître que la solution est bonne ? Dans ses effets synergiques sur l’ensemble et son efficacité libérant, c’est à dire à éradiquer la pauvreté et ci., donc le phénomène de l’exploitation de l’homme par l’homme, quelque soit l’habit, sophistiqué aujourd’hui. Mais il faut d’abord le reconnaître, la source, n’est-ce pas !

09/12/2016 05:39 par François

Droit de réponse ?
Depuis quand l’incitation à poser des bombes est un droit ?
Allez déverser vos flot de connerie et d’incitation au meurtre ailleurs.
LGS pourrait être poursuivi en justice pour avoir relayé vos propos.
La seule entrave à la liberté à Cuba est celle de s’enrichir au-delà du raisonnable, ce que tout être humain doté d’empathie devrait comprendre, quel que soit l’endroit ou il habite.
La concentration personnelle de biens se fait forcément au dépend des autres, ce qui serait criminel compte tenu de la situation de Cuba. Mais vous faite partie de cette minorité psychopathe qui considère que les empires industriels privés valent bien la misere et la famine généralisée pour le tier monde.
C’etait le droit de réponse d’une personne blaissée par vos propos sur la révolution Cubaine.

09/12/2016 14:39 par BQ

Aux administrateurs du Grand Soir
A Mme Zoé Valdès
Aux lecteurs du Grand Soir
CC : Maître Aitrise

Paris, le 09/12/2016 14h39

Bonsoir, j’ai pris connaissance de l’article de Mme Maité Pinero ainsi que de la réponse de Mme Zoé Valdès. J’aurais préféré ne pas avoir à lire cette "réponse".

J’aimerais rappeler la charte du Grand Soir écrite à droite lorsque l’on écrit un commentaire. J’ai le droit.

"NE SERONT PAS PUBLIES :
1) les racistes, xénophobes, sionistes, etc, Je suppose que dans etc, on peut trouver "incitation à la haine" et "incitation au magnicide" s’appliquent à la phrase de Mme Valdès "Il faudrait foutre une bombe au dictateur" ou encore aux (...) "deux dictateurs" ainsi que "calomnies" ("combien vous ont payé les militaires castristes pour cet article ?")
2) les "réactionnaires" visiblement à côté de la plaque (je développe ?)
3) Les Trolls (même chose)
4) les propos insultants, méprisants, etc à l’égard des contributeurs du site. "Mais je vous trouverais un jour, en tête à tête", "Une bombe non, deux, pour chaque dictateur. Une bombe dans la tête de Castro I et une autre dans la tête de Castro II." et "Vous, vous êtes le mensonge et la haine." sont des phrases insultantes, méprisantes et haineuses qui mettent en danger les lecteurs et contributeurs du Grand Soir.
5) les représentants de commerce (Le fameux "Les dates, les faits précis et les noms, je m’en fiche" (sic) Zoé Valdès)
6) les "droits de réponse" à la noix (la réponse de Zoé Valdès du 17 décembre 2016 à 17h59)
On pourrait aussi ajouter les personnes qui osent se présenter comme "écrivain" mais qui écrivent médiocrement (nous échappâmes de justesse au "slip plein de merde du dictateur" cher à Mme Valdès), ne se relisent jamais (où sont les "nègres" cette fois-ci ? Sans racisme aucun biensûr) et opèrent un véritable attentat à la langue française ("pour quoi", "mort (...) commis" -la muerte pourtant comme en français quoi-, les FARCS -et attrapes ?-, le FNL -FLN peut-être ?-, "pourquoi ne raconte pas" ne se dit pas, "les guerres que" -non c’est qui-, "exile" -exil ! Celui-là va peut-être falloir l’écrire depuis le temps,non ?-, désolé après j’ai arrêté).

Pour les raisons évoquées ci-dessus, au nom de la respectable et rigoureuse Charte du site Le Grand Soir, au vu de la violation évidente d’au moins 6 de ces articles, je vous demande instamment par la présente de bien vouloir retirer cette "réponse" qui abîme la réputation honorable de ce site et revictimisent les lecteurs du Grand Soir que nous sommes.

Le cas échéant, je m’autorise à prendre contact dans les plus brefs délais avec mon avocat Maitre Aîtrise,

Mes sentiments les plus sincères,
BQ

09/12/2016 15:44 par ozerfil

Merci à Vladimir Marciac de m’avoir appris qu’on peut être, en France, universitaire et écrivaine et pondre un communiqué dont certains passages sont à la limite du compréhensible ; un galimatias dont on saisit juste qu’il est violemment anti-castriste, truffé de fautes d’accords, de conjugaison et d’orthographe, le tout couronné de mots inventés ou inadaptés.

Que d’approximations sur un si court et si important texte de la part d’une sommité !!

J’ai aussi noté le ton agressif et menaçant - pas seulement pour exiger la publication de ce "droit de réponse"...

C’est juste consternant !

09/12/2016 16:02 par Michel Taupin

ZV est un monstre de haine, de vulgarité, de bêtise. Elle a bien fait de quitter Cuba (son pays dit-elle, trop drôle !) mais malheureusement la France Officielle l’a accueillie.... Merde, on se la tape et vous mes potes du LGS, (généreux ou quoi ?), vous lui accordez un DROIT de RÉPONSE qui, comme le rappelle BQ, enfreint la déontologie du journal ???!!!! Cette écrivassière est une bouboule de haine. Je la conchie !

09/12/2016 16:34 par legrandsoir

(généreux ou quoi ?)

Avoue que ça en valait la peine... :-)

09/12/2016 18:46 par banal

Sur sa bio on lit que celle qui a écrit cette prose indigente est :

Docteur honoris causa de l’Université de Valenciennes
Chevalier des Arts et des Lettres
Grande Médaille Vermeil de la Ville de Paris

Preuve de plus qu’il ne faut plus respecter dans ce pays que ceux qui ne sont docteurs en rien, et qui n’ont seulement n’ont aucune breloque institutionnelle -à fortiori dans la culture marchande- mais qui en plus ont tout fait pour ne pas les mériter.

09/12/2016 19:56 par Geb

Docteur honoris causa de l’Université de Valenciennes

Il le savent à Valenciennes ???

Il serait intéressant de savoir si c’est vrai ou imaginaire et d’avoir leur opinion sur le sujet !!!

10/12/2016 12:20 par o

Oui, LGS, vous avez raison, "ça en valait la peine", pour illustrer ce que peut être l’art de se discréditer...

10/12/2016 22:41 par legrandsoir

Mail reçu aujourd’hui.
Quelqu’un y comprend quelque chose ?

Bonjour, vous avez publié mon commentaire comme droit de réponse, il était un simple commentaire et non pas un article auquel j’ai le droit. Vous ne m’aviez pas téléphonez non plus. Je vois que vous voulez vraiment m’attaquer et je connais vos méthodes. C’est dommage, mais on est en France et non pas à Cuba. Mon avocat va s’occuper comme il faut.
Zoé Valdés.

10/12/2016 23:11 par banal

@LGS
si ça peut rendre service, on croit deviner dans sa prose incertaine et son orthographe pleine de fautes , mais il faut l’excuser car elle est docteur honoris causa et elle a la médaille des arts et lettres, qu’elle voulait un article complet comme droit de réponse et pas un commentaire transformé en article.
Elle dit qu’elle y a droit car nous sommes en France. C’est une association d’idées un peu bizarre mais elle a quand même la médaille vermeille de la ville de Paris, ce qui n’est pas qu’un peu rien.
Elle contacte donc son avocat afin qu’il s’occupe de cette affaire. En disant qu’il "va s’occuper" elle veut peut être dire qu’il n’est pas très occupé en général c’est possible aussi.
Voilà. Si ça peut aider.

11/12/2016 00:26 par latitude zero

Commentaire ou article ou commentaire passé en article auquel elle " a le droit" , cette brave dame a eu son droit de réponse en page une du GS .
Ces menaces de procès ? Son avocat devrait gentiment l’en dissuader quand il lira les phrases suivantes sur son "droit de réponse"
Une bombe dans la tête de Castro I et une bombe dans la tête de Castro II
Mais je vous trouverais un jour, en tête à tête, ici ou à Cuba, mon pays, et pas le votre.
Finalement, combien vous ont payé les militaires castristes pour cet article ?”

On a : Un appel au meurtre , une menace , une diffamation.... Bravo Madame Valdés.

11/12/2016 05:07 par alain harrison

Bonjour.
Pour ma part je suis reconnaissant au LGS de l’avoir publiée. Je n’aurais jamais su concrètement que des sommités es, ceux qui savent le fond des choses (?!), soient en solde. Leurs motifs, ça......!?!?
Il est important de faire connaître ceux d’en face.
Bien sûr, il s’agit seulement de choisir les écrits qui montrent leur vraie nature. Et celui-ci nous la montre bien.
Encore merci.
Donc, oui laisser une porte pour les faire connaître, sans plus. Qui, le prochain e ?
Espérons que JLM ne vire Hollande ou Tsipras, ou pire encore, plus fin.........
Et que France Insoumise soit ouverte à la radicalité, pourvue que les "arguments" aient une suite.....
Que M6r.Fr soit ouvert pour qu’une vraie Constitution pour l’écologie et l’humain soit élaborée par le peuple.
Bien sûr, il faut une première refonte à moyen terme pour consolidé les idées de changement et leur mise en vigueur, mais il faudra la travaillé à satisfaction.

11/12/2016 11:02 par o

"Mail reçu aujourd’hui.
Quelqu’un y comprend quelque chose ?
"

Je crois comprendre qu’elle voulait, sans l’avoir clairement exprimé, plus qu’un droit de réponse : une tribune.

Sans doute n’a-t-elle pas suffisamment accès à tous les autres médias pour dire ses vérités... sans que personne n’ait jamais de droit de réponse !

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