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Daoud a bien été condamné à une peine de prison pour avoir battu son ex-épouse.

Kamel Daoud, ami de Macron et de l’extrême droite, ment comme d’habitude.

Rien à faire, l'image pourtant fabriquée, de Kamel Daoud continue d'être protégée par la presse unanime trop heureuse d'avoir sous sa main la plume d'un arabe qui déteste les autres arabes et aussi le musulmans et les palestiniens. Dans le Figaro il accuse le "régime" d'Alger de lui faire un procès en France alors que la plaignante une une martyre des islamistes qui, seule, a trouver le courage de porter plainte, Daoud étant accusé d'avoir "volé son passé".

Si une lame de couteau placée sur la carotide on me contraignait à m’abonner à un journal, version papier, j’opterai pour le Figaro. Son papier (je ne dis pas ses articles) est de bonne qualité et ses pages nombreuses. Pour moi qui suis bricoleur Le Figaro serait un outil pratique : étalées au sol ses pages évitent de tacher le parquet quand on repeint les murs. Utile aussi pour véhiculer le mensonge, bien qu’ici Le Figaro n’ait pas le monopole. Un dernier bobard m’a attiré l’œil. Il sort de la bouche de Kamel Daoud. Un récidiviste.

Dans un entretien qui n’occupe que deux pages, et c’est bien dommage de restreindre un tel génie qui méritait plus, au détour des lignes il nous dit plaintif :« Alger peut déposer plainte contre Kamel Daoud en France ; la France ne peut même pas envoyer un avocat à Alger » . Notons que cet auteur à de la hauteur, il parle de lui à la troisième personne. Ainsi selon l’écrivain ciblé par une assignation judiciaire en France, c’est « Alger », donc le « régime » qui le pourchasse. Et pas une virgule, un clin d’œil consacré à celle qui le poursuit pour de vrai jusqu’aux rives de la Seine. Cette femme-plaignante existe pourtant, elle s’appelle Saâda Arbane, une suppliciée de la barbarie islamiste des années noires en Algérie. Confortée par de nombreux témoins, la miraculée estime que Daoud a pillé l’histoire de sa vie afin d’écrire un roman goncourisé.

Eclairons le lecteur auquel ont échappé les épisodes du feuilleton de ce Goncourt de circonstance. Rappelons que la femme de Daoud était, naguère à l’hôpital d’Oran, la psychiatre de la rescapée Saâda Arbane. Et Daoud est aujourd’hui accusé de tenir de sa femme les détails d’une vie dont il aurait fait un roman. Le hasard fait parfois nécessité.
S’estimant violée dans son intime, dans sa douleur et son histoire, dans son syndrome post-traumatique, la jeune femme a déposé deux plaintes, à Oran contre Daoud et sa femme psychiatre, l’autre contre le seul Daoud et l’éditeur Gallimard, à Paris.

Rappelons qu’à l’âge de quatre ans l’algérienne la gorge tranchée à, contre tout pronostic, échappé à un coup de grâce donné par le sabre du Groupe Islamique Armé. Gorge . Détruite, elle revit en miraculée. Courageuse et chaque jour « reconstruite » elle continue une vie de femme pleine de pudeur et de sentiments. Et n’entend pas devenir une héroïne de roman. C’est donc avec courage qu’elle a porté plainte. Mais Daoud, Dieu des médias, homme sans vergogne, osant tout, vient se plaindre de ce que la France laisse cette femme, doublement meurtrie par le sabre et son rappel dans un livre, porter plainte contre lui. Dans l’esprit de Daoud -si féministe qu’il a été condamné pour avoir frappé son ex-femme-, il est impossible d’imaginer qu’une Saäda Arbane, puisse seule avoir l’outrecuidance de le contraindre. Conclusion, derrière cette assignation nous devons voir la main ferme et inique du « régime » d’Alger.

Abonné au mensonge, comme d’autres le sont à EDF, Daoud n’a donc peur de rien : il est sûr de ses arrières. N’est-il pas un intime de Macron, un « visiteur du soir à l’Elysée » et le doudou des médias, même « de gauche ». Lui qui ne se lasse pas d’enfourner dans un même hachoir et les Arabes et les Palestiniens. Lui qui doit sa notoriété et sa carrière de « Magrébin utile », à une chronique publiée à propos « des femmes violées par des immigrés à Cologne, au Jour de l’An 2016 ». Alors que « l’information » était un sinistre bidonnage. Donc, voici aujourd’hui la doxa, la « ligne générale » : c’est bien le gouvernement algérien qui cherche querelle à l’intouchable devant le TGI de Paris. Contre l’avis de nombreux caciques d’Alger qui ne souhaitaient pas que les magistrats de l’ancien pays colon mettent ce dossier dans leur balance. Et, pourtant, c’est bien l’unique Saâda Arbane, femme libre, qui a décidé de poursuivre jusqu’à Paris celui qu’elle accuse du vol de son passé ; là où Daoud a pris ses quartiers d’honnête homme. L’interview du Figaro ne contient qu’une seule information, c’est qu’à la hâte Daoud se construit une image de martyr poursuivi par le « régime » algérien. Alors que nous n’avons aucun signe de cette traque. Vous me direz :« Mais, à Oran, Daoud a bien été condamné à une peine de prison ! ». Et c’est exact. Pour avoir battu son ex-épouse. Peine commuée en amende quand il a bien voulu se présenter, en appel, devant le tribunal. Jamais une seule ligne tombée de l’encre de Daoud, à plus forte raison un livre n’ont été censurés. J’allais oublier l’outrage ultime, l’assaut décisif qui a motivé la fuite du Goncourt vers la France : le nouveau Montesquieu a été convié par un patron des services secrets à « boire un café ». Dans l’esprit de Daoud boire un Nepresso était le signe d’ une lourde menace avec odeur de prison. C’est une règle policière connue, avant de jeter un homme au trou, les chefs des services spéciaux l’invite à avaler un petit noir. L’absorption de ce café a transformé Daoud en Soljenitsyne. Ces Algériens sont vraiment sans filtre.

La situation du couple Daoud, pauvre migrant, n’a pas été trop cruelle. Depuis des mois le frère Macron avait délivré, principe régalien, deux passeports tricolores pour les affligés. Davantage, par une bonne fortune tombée à pic madame Daoud se voit nommée Psychiatre à l’hôpital Pompidou, à Paris. « En même temps » cela montre que le Président de la République se soucie des malheureux débarqués d’Afrique. Bonus dans le malheur, le sort carcéral de Sansal vient conforter le statut de martyr de l’écrivain, il se cache dans l’ombre du prisonnier pour donner à croire qu’un sort identique l’attend : la prison. Attendons-nous à voir bouger l’image publique du génie d’Oran jusqu’à celle d’une crucifixion.

Tournée du petit duc, après les cavalcades de « promos » post Goncourt, Daoud vient de nous régaler d’un nouveau volume. Il contient ses chroniques publiées dans la presse, si appréciées de la droite dure et de l’extrême. Et voilà, pour vendre, qu’il ornemente à nouveau les écrans de télévision, comme celui de « C à vous ». Son émission consacrée à Daoud est intéressante puisqu’elle est un test de vérité et d’indépendance. Sur le plateau d’assis que voit-on ? Un Daoud, toujours péremptoire, distribuer sa vérité polymorphe. Jamais interrompu par une question du genre : « Mais dites-nous Kamel Daoud, qu’est-ce que c’est que cette affaire Saâda Arbane, et ce procès qu’elle vous fait ? ». Comme dans les vieux films la réplique tombe : « La question ne sera pas posée ».

Dernier élément répugnant dans cet entretien donné au si complaisant Figaro, l’éternel recours de Daoud à l’image, la vie de Mahmoud Darwich. L’oranais sort du tombeau l’immense écrivain et poète palestinien pour en faire un compagnon de route, le complice de sa pensée d’extrême droite, complice de la colonisation de la Palestine. Et c’est honteux. Dans d’autres textes, pour l’ex-militant islamiste d’Oran (Daoud), Mahmoud Darwich ne se vivait pas comme un Palestinien, mais un homme « universel ». En gros un type comme Daoud. Pauvre Darwich, voilà sa seconde mort. J’ai connu Darwich lors de son séjour à Beyrouth. Il était tout le contraire de cette philosophie que lui prête son biographe faussaire. Mahmoud était un combattant palestinien. Point. Un pur, un dur, emprisonné par Israël de multiples fois et déterminé jusqu’à la mort. Qui a fait partie du Comité Exécutif de l’ OLP, et n’a quitté l’Organisation qu’en signe de protestation face aux mortifères « Accords d’Oslo ». Comme Daoud n’est pas à une errance près, attendons-nous à le voir bientôt nous expliquer, comme Johnny pour le Tennessee, qu’il y a en lui un peu de Mandela, Guevara, Ghandi, Marx, Fanon : ce bâtisseur de vérité est prêt.

Jacques-Marie BOURGET

COMMENTAIRES  

06/04/2025 11:34 par Smaïl HadjAli

Après avoir violé la mémoire intime de Saada Arbane, ce barbouilleur tente de violer et de souiller la mémoire poétique et politique de Mahmoud Darwish, le Palestinien, l’Arabe, alors qu’il ne cesse de baver sa haine et son mépris sur le peuple du poète en particulier et les Arabes en général.

À ce supplétif enthousiaste et veule des sionistes et de l’extrême droite française :

Inscris

je suis arabe

Tu m’as spolié des vignes de mes ancêtres

et de la terre que je cultivais

avec tous mes enfants

et tu ne nous as laissé

ainsi qu’à notre descendance

que ces cailloux

votre gouvernement les prendra-t-il aussi

comme on le dit

Extrait de Carte d’identité.

Mahmoud Darwish.

Smaïl HadjAli

06/04/2025 11:44 par Anonyme

S’il est avéré que ce Daoud a commis une infraction, il est à souhaiter qu’il soit condamné, puisqu’une plainte à été déposée.

Pour le reste, JM Bourget, on a bien compris qu’au fond, ce n’est pas cela qui vous pousse une fois encore à nous fournir vos attaques contre cette personne, qui manifestement n’est pas irréprochable.

Vous auriez peut-être intérêt à lui accorder un chouïa moins d’importance, et à vous interroger sur le droit de critiquer TOUTES les religions. Même si l’on est englué par un passé islamiste et violent.

06/04/2025 15:09 par Abdelkader

Juste une chose : KD n’est pas Oranais. Il a débarqué chez nous d’une petite ville : Mesra

06/04/2025 23:55 par Azoar

merci M. Bourget de nous éclairer sur ce rebut, ce pseudo écrivain. Votre plume, toujours du côté de l’opprimé, expose au grand jour sa bassesse, qui ne se contentant pas de piétiner la souffrance d’une femme en exploitant son malheur, convoque un martyr palestinien pour trahir sa mémoire et son legs.
Tant qu’il y aura des personnes telles que vous, les nantis et les arabes de plateaux ne seront jamais sereins devant la glace, leur duplicité et leur morale putride leur sera toujours visible dans leur reflet, vous les montrez tels qu’ils sont, et ça ils ne peuvent dès lors plus l’ignorer, M. comme Mme Daoud. J’en profite hasard du nom, mais un certain colonel Bendaoud, bien plus méritant qu’eux aurait beaucoup à leur apprendre.

07/04/2025 00:11 par RBOBA

Réponse à ANONYME : DAOUD ne se contente pas de critiquer une religion, à savoir ici, l’Islam qu’il a d’ailleurs bien torturée, à défaut peut-être, d’avoir torturé des "gens" comme dirait un certain Mélenchon, avec ses, un temps, compagnons de route ; non, il crache littéralement sur ceux de "sa race" (pour parler comme Annie Ernaux) et pas pour les "venger" (toujours Annie Ernaux). Il a la haine de lui-même, il pratique ce que son épouse spécialiste des coups tordus, car c’est bien elle qui l’a instruit sur le drame vécue par cette digne et courageuse Saada, appellerait : "le déni de soi". D’ailleurs, comment, déontologiquement, la direction de l’hôpital George Pompidou a-t-il pu accepter celle-là à un poste de psychiatre au sein de son hôpital ? il me semble que la trahison du secret médical fait encourir une sanction au professionnel de santé qui s’en rend coupable ? La pire étant la radiation. Et dans le cas présent, même si cette faute n’a pas été commise en France ! Non ?

07/04/2025 12:02 par Anonyme

Que la femme de Daoud ait été défaillante sur le plan déontologique semble pour vous une préoccupation majeure...Une bonne répudiation coutumière ferait l’affaire, non ?
Qu’il soit calculateur, sinon machiavélique...la belle affaire !
Qui a dit qu’il était un parangon de vertu ?

Il est pourtant bien évident qu’en réalité, ce n’est pas celà qui vous préoccupe, vous et autres JM Bourget.

Daoud a des comptes à régler avec une certaine religion et une certaine "race", comme vous le dites en écho à Ernaux. Vous vous activez pour tenter pathétiquement de donner l’impression que vous auriez la possibilité de l’en empêcher, comme si il était interdit d’avoir un sentiment négatif sur ce de quoi on est issu.
On serait indécrottablement lié à son ethnie et sa religion.
La pensée Bouteldja, en somme.

Vous voulez ruiner les psychiatres ?

Au-delà de la boutade, le recadrage haineux des policiers de la pensée est glaçant.

Finalement, les races, et/ou les "races"
elles existent ?

Faudra-t-il placer le niveau d’analyse au niveau du PIR ?

Bien sûr que non.
Enfin...j’espère.

07/04/2025 18:47 par xiao pignouf

le recadrage haineux des policiers de la pensée est glaçant.

Vous intervenez deux fois pour reprocher à M. Bourget d’exprimer librement son opinion et à vrai dire sans vraiment d’autres arguments que le « droit » de Daoud à critiquer l’Algérie et les Algériens, comprendre « l’islam » qui a l’air de vous obnubiler, mais dont JM Bourget ne parle pas du tout dans son article. Vous êtes donc bien plus proche que n’importe qui dans ce fil de coms de pratiquer une forme de « police de la pensée », puisque par dessus le marché, vous n’aimez pas être contredit.

On serait indécrottablement lié à son ethnie et sa religion.

Ça se discute, et ça dépend aussi d’où vous parlez. Vous sentez-vous lié à votre ethnie, votre culture ou votre religion ? Il n’y a pas de réponse adéquate, mais comme l’islam et les Musulmans semblent vous obséder, à travers Daoud, il faudrait connaître les raisons de cette obsession. Vous ne pouvez pas poser des questions sans y répondre vous-même.

Finalement, les races, et/ou les "races"
elles existent ?

Et selon vous, elles existent ? Le simple fait de poser cette question, dont on devine chez vous la réponse... entre en contradiction totale avec ce que vous dites plus haut (« On serait indécrottablement lié à son ethnie et sa religion ») Mais on peut aussi pallier à votre ignorance crasse (vous n’avez même pas cherché à savoir ce que ça signifiait chez Ernaux... trop de gauche je suppose). RBOBA a employé le terme entre guillemets exclusivement, en référence à une citation d’Ernaux, qui elle-même était une référence à une phrase d’un poème de Rimbaud : « je suis de race inférieure, de toute éternité ». Rimbaux ne parle évidemment pas de race dans le sens que le mot a de nos jours et depuis l’existence du racisme. Chez Ernaux, « venger sa race » signifie « venger sa classe ».

07/04/2025 19:54 par Marty

le musulmans et les palestiniens

Palestiniens, avec un P majuscule, merci.

la plaignante une une martyre des islamistes qui, seule, a trouver

l’algérienne la gorge tranchée à, contre tout pronostic, échappé

d’enfourner dans un même hachoir

Et enhacher dans un fournil, aussi.

Johnny pour le Tennessee

Non, il ne s’agit pas de l’état, mais du dramaturge américain Tennessee Williams.

Mandela, Guevara, Ghandi, Marx, Fanon

Quel salmigondis de personnalités radicalement incompatibles. Rappelons que Mandela était soutenu par le Mossad, que le Che haïssait les "nègres" et les "pédés"... Enfin, c’est GandHi, merci ; non "Ghandi" ! Ah, oui : et KD n’est pas natif d’Oran (mais bon, au point où on en est...)

Le niveau dégringole graduellement sur ce site. Style débile, articles idiots... Darwich était né dans une famille sunnite et il n’était pas religieux. Aujourd’hui, il est considéré comme un hérétique en Iran. On peut donc aisément imaginer quel serait son sort à Gaza aujourd’hui. Que Kamel Daoud soit un médiocre écrivain, et le Goncourt un prix politique, on le sait. Quel est l’intérêt d’un tel article ? S’il n’y a rien de mieux à lire, adieu GS.

08/04/2025 00:23 par legrandsoir

Mandela était soutenu par le Mossad, que le Che haïssait les "nègres" et les "pédés".

L’Apartheid était soutenu par Israël et Mandela par le Mossad ?
Le Che... qui a combattu au Congo ?

En attendant des sources : MDR

07/04/2025 23:59 par Anonyme

Réponse à ANONYME. Ainsi, la femme (je n’emploie jamais ce terme, je le trouve macho) j’écrirai moi, l’épouse de Daoud n’aurait été que "défaillante sur le plan déontologique". J’espère pour vous que vous ne tomberez jamais sur un médecin "défaillant sur le plan déontologique" et si cela arrivait, je doute que vous manifestiez autant d’indulgence que pour la dite épouse ! Que faites-vous du Serment d’Hippocrate ?

Et oui, Cher(e) ANONYME, c’est pour moi une préoccupation majeure et plus encore pour la malheureuse victime à qui l’on a volé son histoire et.......... sa douleur !
Et à partir de là, je lis sous votre plume des propos incohérents, je vous cite : "Une bonne répudiation coutumière ferait l’affaire, non ? " ?????????????? Qui dans le cas présent répudierait qui ? Daoud répudierait son épouse à qui il doit ce prix Goncourt ?????????? Incompréhensible !

Puis vous prétendez savoir mieux que moi ce que sont mes véritables préoccupations. Je vous cite encore : "Il est pourtant bien évident (à qui ? à vous ? les preuves de cette évidence, vous pouvez les avancer) qu’en réalité(????) ce n’est pas cela qui vous préoccupe vous et autres JM BOURGET ". Qu’est-ce qui, d’après vous me préoccupe ?

Et la suite est à l’envie : "Daoud a des comptes à régler etc..." Mais qu’il les règle ses comptes, avec toutes les religions si tel est son désir, je n’en ai aucune (je suis athée grâce à Dieu comme l’a si bien chanté Mouloudji) mais pas au détriment d’une femme dans la douleur !Et pour que cela lui rapporte un prix littéraire ! Quand il aura fini de "régler ses comptes", où trouvera-t-il de l’inspiration pour continuer dans l’écriture ?

Et enfin, le procès d’intention à mon égard.je vous cite encore une fois : "Vous vous activez pour tenter pathétiquement de donner l’impression que vous aurez la possibilité de l’en empêcher(...).
Là Cher(e) ANONYME c’est vous qui êtes pathétique, votre diatribe frise non seulement comme je l’ai écrit plus haut, le procès d’intention, mais vous m’octroyez des pouvoirs de coercition, voire pire, que je ne possède pas. Et puis, vient un nom que je ne connais pas : BOUTELDJA. Pouvez-vous m’éclairer ?
Pour terminer, je dirai que tout votre propos fait de procès d’intention, de mépris pour la malheureuse victime de ce vol/viol même de son histoire tragique et à l’inverse d’une complaisance délirante à l’encontre du couple réuni dans une même complicité : l’écrivain et l’épouse médecin, moi, ME GLACE !

08/04/2025 00:18 par legrandsoir

Anonyme répond à Anonyme... voilà qui facilite les choses.

08/04/2025 07:34 par Nicolas VRD

Mandela était soutenu par le Mossad, que le Che haïssait les "nègres" et les "pédés"

Vous savez, il ne faut pas prendre au pied de la lettre ce que vous raconte l’historien de plateau TV Eric Zemmour...

08/04/2025 13:57 par Anonyme

Le mot "femme" serait "macho".

Un grand bravo à la police de la pensée.. !

La messe est dite...

Diable...cette expression ultra-coloialiste sinon macho est-elle validée par le PIR...?

Que de soucis !

08/04/2025 15:52 par xiao pignouf

Le mot "femme" serait "macho"

Ou comment s’arrêter à un détail pour éviter de répondre au fond...

Qu’est-ce que le PIR a à voir avec Daoud ?

D’ailleurs Bouteldja n’en fait plus partie et a fondé le QG décolonial et PDH.

PDH qui s’est exprimé contre la détention de Sansal.

Y a rien qui soit ou tout noir ou tout blanc.

08/04/2025 17:05 par RBOBA

Non, c’est RBOBA qui répondait à ANONYME et non ANONYME à ANONYME. Mille excuses.

Et merci à XIAO PIGNOUF.

RBOBA

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