Une campagne de presse s’est déchaînée en 2021 contre notre administrateur Maxime Vivas et accessoirement contre LGS après la publication du livre « Ouïghours, pour en finir avec les fake news » (Editions La Route de la Soie » 2020). Citons : Libération, Arrêt sur Images, France Inter, RFI, BFM TV, Le Monde, France Culture, Télérama, le Canard enchaîné, Quotidien, Charlie Hebdo, Slate, etc.
Menace de procès, injures, mensonges, calomnies. Les attaquants les plus féroces n’avaient pas lu le livre : ils avaient lu ce que d’autres en disaient. Ce qui est frappant, c’est que l’hallali s’est déclenché à peu près en même temps, comme si une main mystérieuse avait ouvert la cage aux fauves.
Outre les médias, deux officines militaires ont participé à la campagne :
- l’IRSEM (Institut de recherche stratégique de l’École militaire) qui a publié une enquête sur la pénétration de la Chine en France où le nom de Maxime Vivas apparaît à 68 reprises dans la version anglaise et où sa photo figure 8 fois (wanted). L’IRSEM est organiquement gangrené par l’OTAN et l’US Army.
- l’ENDERI (Entreprise, Défense Relations Internationales), où un ancien officier des renseignements de l’armée, spécialiste militaire de la chasse aux espions chinois, fait figurer son nom 345 fois dans une étude sur la Chine.
https://www.enderi.fr/Le-Xinjiang-les-Ouighours-Maxime-Vivas-et-les-Fake-News_a936.html
https://www.enderi.fr/attachment/2279761/
Le résultat concret de ces cabales est que, depuis ses écrits sur les Ouïghours (étayés par trois voyages au Xinjiang), tous les manuscrits de romans de notre administrateur (il est d’abord romancier, primé, bien traité par les critiques) sont refusés en France (1) et il n’est plus invité aux salons du livre (même tenus par des « amis »). Cette mise au ban s’est aggravée avec la parution de son second livre sur le Xinjiang : « Ouïghours, l’horreur était dans nos médias » (Editions Delga 2024). Chauffés à blanc, des énergumènes en ont déchiré des exemplaires dans une vente publique.
Nous vous proposons à présent un autre livre, pour dénoncer par le détail les agissements de toute cette meute, non pas à l’encontre de notre administrateur (c’est déjà fait dans un livre précédent), mais contre le piétinement de ce diamant appelé « Charte des journalistes » par des énormes fake news, des mensonges, des faux témoignages, des troncatures, des phrases inventées, des dissimulations de faits, des solidarités de mafieux, des omertas, des volontés de nuire, des « reductio ad Hitlerum », des attaques « ad hominem », des complaisances avec les partis fascistes et avec les antisémites,
En 1932, le jeune philosophe communiste, Paul Nizan écrivit « Les chiens de garde », un petit livre indémodable sur les intellectuels « désengagés, gardiens du système ».
En 1997, Serge Halimi s’en inspira pour écrire « Les nouveaux chiens de garde » sur les connivences entre les pouvoirs médiatique et politique.
Aujourd’hui, c’est pire et on observe des troupeaux de hyènes dans les salles de rédaction, les studios des radios, les plateaux de télévision.
La riposte sera donc un « Livre noir des médias-menteurs » intitulé « Les hyènes de garde ».
Le livre sera publié par un éditeur ami en partenariat avec LGS qui assumera les frais de fabrication par une souscription.
LGS a déjà eu recours à votre générosité pour produire des œuvres audiovisuelles et, tout récemment, pour financer une enquête de notre administrateur, Loïc Ramirez en Russie.
En résumé : LGS, journal gratuit où Maxime Vivas est bénévole actif depuis 2008, sollicite le concours des lecteurs pour produire un livre sur les médias.
Le Grand Soir. 13 Juillet 2026.
(1) Il a publié en mai 2026 un roman en Tunisie (Editions KA’,) : « Le petit garçon qui avait tort d’avoir raison », conte allégorique sur la Palestine.
Les dons seront versés ici : Le Pot Commun.fr
https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/la-liberte-et-l-objectivite-de-la-presse-en-france-kb2pi28p
