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Stéréotypé…, et même pas révolutionnaire !

Stéréotypé…, et même pas révolutionnaire !

Sur ce site un "habitué" (rédacteur sur le site « Mediapart », d’Edwy Pleynel, me semble-t-il ?) se réjouissait de mon silence durant la dernière campagne électorale (c-à -d, la campagne présidentielle…, où l’on nous proposait d’élire un énième potentat républicain de "notre choix ", un autocrate, plus connu sous le label de « roi républicain »), me conseillant même (un brin condescendant) de "positiver" (un néologisme sans doute ?) et de dire (rien que ça !) que OUI la révolution est possible… que OUI le prolétariat (et qu’advient-il du "sous-prolétériat" surexploité, comme par exemple les esclaves Chinois ?) est toujours la (???) même s’il n’a pas forcément un bleu de travail (bonjour le poncif !), etc.

La révolution, oui… mais laquelle ?

D’anciens camarades "révolutionnaires" (avec qui nous « "Utopions" Critique » à fond la caisse, collectivement… mais sans obtenir de résultats probants et encore moins décisifs…, hélas, hélas, hélas ! La Révolution est une chose bien trop sérieuse pour être traité par dessus la jambe, qui demande abnégation et énormément (mais alors à jet continu !…) de pédagogie, c-à -d, se répéter à l’infini… chaque jour sur le métier ton ouvrage tu remettras !), ils écrivaient et pensaient (le plus sérieusement du monde…), que la gauche n’était plus aussi révolutionnaire qu’elle voulait le faire croire (ou le postulait), et même que la droite avait pris le relais en imposant au monde entier sa "révolution" ultra-libérale, qui depuis (après la crise majeure de 2008) vérole jusqu’au trognon notre pauvre monde (voir à ce sujet l’excellent livre, d’Ignacio Ramonet, intitulé : « Le Krach parfait - Crise du siècle et refondation de l’avenir », selon une majorité de gens sérieux, la révolution ultra-libérale remonte à l’époque où * le tyran Pinochet sévissait (le Chili n’avait pas été sélectionné au hasard - car une coalition d’unité populaire et son président, Salvador Allende Gossens, avaient été élu démocratiquement, ce qui était pour « le grand ami américain » une intolérable provocation au sein de son "arrière cours", où comme chacun sait la chasse y est farouchement gardée ! - * le gang Hayek et ses Chicago’s boys purent tranquillement opérer et mettre à exécution le plan infernal qu’ils avaient soigneusement concocté (c-à -d, la mise à sac du Chili), pour le plus grand malheur du peuple chilien… Mais nous ne l’oublierons jamais (nous n’oublions jamais rien !), ceci appelle la Vengeance !, après que ses sbires galonnés et leurs sous-fifres eurent déportés une bonne partie de la population chilienne (aidé par « leur grand ami américain »), l’assassinat méthodique de groupes populaires, le musellement du peuple chilien suivit de l’éradication systématique de toute forme de résistance, (en s’inspirant du modèle nazi, Hayek étant un grand admirateur d’Hitler, il fut un ardent prosélyte de ses méthodes de gouvernance), ils purgèrent le peuple chilien de ses militants, de la gauche radicale à la gauche libérale ainsi que de très nombreux démocrates, qui n’avaient eu pour seul tort que de refuser l’inacceptable en combattant vaillamment (pour certain-es pacifiquement !) l’infâme dictature de Pinochet). * sur le plan humain la dictature de Pinochet a été une véritable horreur et sur le plan économique la catastrophe absolue, en appauvrissant de manière drastique le peuple chilien (le Chili demeure encore aujourd’hui le tout premier importateur de cuivre dans le monde) jusqu’à épuisement de cette manne… (une rente due à l’extraction et la commercialisation de cette richesse naturelle, que la clique de Pinochet brada « au grand ami américain »), c’est dire le niveau d’incompétence de ces zozos sur le plan économique (leur "modèle économique" ?, est et restera à jamais une aberration totale !…)

A ce sujet, il n’est pas inutile de rappeler que les jeunes encartés umpistes (dont le chef, Fillon, braillait à qui mieux mieux : « nous avons gagné la bataille idéologique ! », rien que ça !…) revendiquèrent l’entièreté de cette "révolution" (depuis le cataclysme financier de 2008 qui a ébranlé les bases du système capitaliste et la crise systémique qui s’en est suivi, ils ont mis - très momentanément puisqu’ils remettent à nouveau ça ! - une sacré sourdine !…) cet esprit nouveau, si follement révolutionnaire qu’ils l’assumeraient intégralement (sauf accident, comme ce fut le cas récemment)… A tel point, qu’ils déclaraient que : « Plus révolutionnaire que nous (la droite des encartés umpistes) tu meurs ! », ainsi que : « Et ce ne sont évidemment pas les usurpateurs passéistes de gauche (ringards, cela va de soi !) qui pourraient tenir un tel discours !… », et, guindé jusqu’à la caricature - via le chef des jeunes encartés umpistes : « La "révolution" est définitivement de droite ! » (s’arrogeant au passage la postérité (quasi intégrale) de la « Révolution Française » (en 1789) !…, plus connue à gauche, sous l’appellation de « Révolution Bourgeoise »… alors qu’en réalité de très nombreux « Montagnards », « Enragés » et autres « Sans-culottes » (et même des citoyen-nes désigné-es comme tel-les, jeté-es en pâture aux mains de bourreaux et d’assassins au service de la bourgeoisie ou de la noblesse renvencharde), payèrent un si lourd tribu à la contre-révolution bourgeoise qu’elle faisait passer l’appellation "La Terreur" pour une hyperbole, en comparaison de * la sauvagerie contre-révolutionnaire des Girondins et différents contre-révolutionnaires de toutes espèces, y compris de nationalité anglaise, autrichienne, allemande, etc. ; ces "jeunes" encartés umpistes (si semblables aux vieux roublards de leur parti !) arrogants, vaniteux, de futurs possédants toujours satisfaits de leur condition (mais seulement après initiation aux magouilles de leurs aînés), moquant la gauche qui, selon la phraséologie de leurs argumentateurs ne serait qu’un ramassis de conservateurs passéistes - forcément archaïques, l’exact contraire de leur "révolution" chérie, si tellement moderne !…, et si conforme à leurs contre-réformes -, c’est dire si à leurs yeux et selon leur phraséologie corrompue, la révolution prolétarienne présentait tous les symptômes de la putréfaction ; le mot même qu’utilisait la gauche française serait une contre-façon, une pale copie de leur "révolution" ultra-libérale, si tellement moderne. La gauche vous trompe proclament-ils, car en se complaisant dans l’usage du faux, leur mensonge est une évidente malfaisance, de plus leur supercherie n’est qu’un piège pour dissimuler leur mensonge si visible…

La gauche nous ment effrontément, beuglent-ils !

La révolution de gauche serait définitivement disqualifiée puisque la seule qui vaille véritablement, c’est leur "révolution" mercantile issue des cerveaux apoplectiques de théoriciens hémiplégiques (droitistes en diable !), dont certains à la limite de la congestion cérébrale tellement leurs neurones sont atteintes d’inutilité ; et toujours selon leurs doctrinaires déblatérant, la gauche serait composée d’attardés et leurs révolutions seraient périmées !… à l’égal de leur nabot malfaisant (sarkozy) qui s’acharnait contre l’histoire du peuple souverain français, poussant l’outrecuidance jusqu’à faire publier des manuels d’histoire expurgés de tous rappels aux heures glorieuses des mouvements insurrectionnels ou des mouvements ouvriers, désirant de manière pernicieuse réécrire l’histoire à l’image et au service d’une déplorable idéologie (une histoire diminuée, amputée, mutilée), une histoire sinistrement autoritaire, dictatoriale, ou leur point de vue borné, étroit, limité, rétréci jusqu’à la portion congrue, prime sur la vérité historique, où comme sur le Plateau des Glières, le pitre national simulait sa propre vision des heures glorieuses de la Résistance française, l’escamotant à son profit, par une minable mise en scène au seul service du culte de la personnalité (ou quand il réécrivait « l’histoire de la chute du mur de Berlin », faisant croire qu’il y avait activement participé). Honte à lui et à son clan !… * sans compter les nombreux assassinats, toujours par cupidité et pour de vulgaires intérêts privés, ne bénéficiant qu’à quelques uns mais surtout à la bourgeoisie française ainsi qu’à leurs compères de l’étranger, après les Révolutions (celles-là , pour le coup, sont de vraies Révolutions !) en 1830 (confisquée au peuple français par la bourgeoisie dite "libérale") en 1848 (de la réforme électorale jusqu’à « la promenade des cadavres »), en 1871 (La Commune de Paris et « la semaine sanglante »), en 1968 (où de nombreux Algériens furent jetés dans la Seine et s’y noyèrent alors que d’autres étaient sauvagement assassinés (certains furent enfermés, puis délibérément abandonnés, et malgré leurs cris et supplications, personne (je dis bien personne !) n’intervint pour les libérer et furent condamnés à mourir de soif ou de faim) et comble de l’indignité, aucun des enfoirés qui perpétrèrent ces crimes barbares, ne fut ni inquiété et encore moins puni ; décidément, elle a vraiment une sale gueule la barbarie française…, elle chlingue le rance, elle sue la lâcheté et suinte la jalousie…

Comme vous l’aurez compris, je préfère (et de loin) utiliser * dialectiquement le mot insurrection plutôt que le mot révolution. La droite occidentale a confisqué le mot "révolution" pour un usage purement et exclusivement mercantile, propre aux canons de la marchandisation, le tout fric en somme ! - Le langage et la stratégie publicitaires (les techniques de vente) au service du fric et de la consommation !… -, l’outrance langagière qui la caractérise, la transformation et la dénaturation de tout ce qu’elle consacre (les produits, les sons - mots réduits en phrases lapidaires, un dénominateur commun simplificateur, tel le slogan publicitaire -, les images, - comme par exemple la femme réduite au rang d’objet de consommation - le tout assujetti à une marchandisation fanatique et au service de la doctrine dominante) - un peu plus - à chaque "nouveauté" technologique, cédant au mercantilisme ambiant qui convertit de simple objet manufacturé en « une nouvelle révolution totale pour l’humanité », tout ça pour ça ! C’est selon mon (dé)goût la vulgarité à portée de toutes les bourses ! Le mot révolution perd en substance et pour tout dire n’a plus de signification propre. C’est un mot sans résonance, vidé de sa substance puis transformé en argument doctrinal. La droite vulgarise à outrance, jusqu’à la vulgarité… c’est sa marque de fabrique ! * il est parfaitement clair pour tout le monde ou presque que depuis l’ insurrection de mes frères et soeurs à Kronstadt. Les Bolcheviks décidèrent d’éliminer tous les anarchistes ainsi que tous les révoltés, y compris les membres de leurs familles, c-à -d, les femmes et les enfants… donc d’un point de vue dialectique, certes, certes, mais aussi d’un point de vue historique et bien entendu sémantique.

Au fou ! ils remettent ça… (ils ont ruinés les ménages (et pas seulement aux Etats-Unis), spéculer sur la misère dans le monde entier, fomentés des guerres et entretenus des conflits, mais apparemment rien ni personne ne peut les arrêter ! Ils sont là pour encore au moins dix ou quinze ans… Horreur, malheur !)

On pensait que raisonnablement ils allaient jeter aux oubliettes (ou au musée des stupidités) les paradigmes périmés du genre « la main invisible » et autres fadaises du même tonneau, que nenni, comme je l’écrivais plus haut, ils remettent ça ! Et deux fois plutôt qu’une… Les tenants du pouvoir actuel (le personnel politique de l’un des deux partis institutionnels, le PS), ont pour des raisons complètement idéologiques (et tant pis pour celles et ceux qui voulaient y croire encore, c’est raté ! On s’en doutait un peu tout de même, non ?) Donc le personnel politique aux affaires actuellement, c’est empressé de prendre deux décisions qui ont comblé de bonheur les affidés du Medef. Une première décision favorisant la banque Lazare dans un conflit d’intérêt, et seconde décision où ils décidèrent de renflouer (c’est pas encore fait, mais cela ne serait tarder) la banque C.I.F (Crédit Immobilier de France) ; pour cette seconde décision c’est nous, vous qui allons mettre la main à la poche et casquer pour renflouer une banque en faillite, suite à de mauvaises décisions dues en grande partie à la voracité et à la cupidité des membres de la direction de cette banque et aussi pour gaver leurs actionnaires (sans oublier de se sucrer eux même au passage). La meilleur définition que l’on puisse trouvé sur le sujet est me semble-t-il ?, (sans pour autant faire de lèche à son auteur), celle qui fut notifiée dans l’ouvrage écrit par Joseph E. Stiglitz et qu’il intitula « Le triomphe de la Cupidité », ou il explique les motivations idéologiques qui font prendre aux partis institutionnels (l’alternance ?, quel trompe couillon !) la décision de sauver une banque pour éviter l’effet domino (ou un enchaînement incontrôlable) afin de soi-disant éviter l’effondrement du système. A crever de rire, non ?)

Thatcher et Reagan reprennent du service ! (on les croyaient morts et enterrés, et bien non, ils les ont ressuscité…)

Le pire est toujours à venir… Comme vous le savez certainement, la campagne électorale pour la présidentielle, bat son plein et fait même rage aux Etats-Unis. Obama (le gendarme du monde) a hérité du passif du clan Bush (Clinton n’y est pas pour rien non plus), et son adversaire, Mitt Romney (aiguillonné par le formation politique d’extrême droite « Tea Party »), fait de la surenchère en promettant les mêmes vieilles recettes foireuses que deux de ses prédécesseurs, l’une était anglaise et l’autre de la même nationalité que lui ; vous les avez reconnus, non ? Il s’agit bien de Thatcher et de Reagan… qui à coup de contre-réformes (moins d’impôts, moins d’Etat, le « laisser faire » et « la main invisible », etc.) ont ruinés leurs propres économies (saufs les gros malins qui ont spéculé à fond sur la crise financière et la dette des Etats, et qui se sont goinfrés comme pas possible !)... Mais qu’importe, le crédit résoudra tous leurs problèmes, la planche à billet tourne à plein régime et elle n’est pas faite pour les chiens, que diable !, les Chinois et les Japonais achètent leurs bons du Trésor (ils se tiennent mutuellement par la barbichette…, tu ne mets pas ton nez dans mes propres affaires, sinon je fais s’effondrer tout le système !…) Après eux, le Déluge !…, c’est les pauvres du monde entier qui paierons l’addition, alors pourquoi s’en faire ? * Et s’ils (les pauvres ou le peuple souverain en général) n’étaient plus aussi dociles, ou qu’ils ne voudraient plus cracher au bassinet, ou pire encore, s’ils pensaient fortement se rebeller, une bonne petite guerre High-tech (à coup d’attentats ou d’assassinats ciblés via une nuée de drones indétectables ou de robots invisibles) refroidirait les ardeurs des meneurs et calmerait la révolte… * n’ayez aucune crainte en l’avenir, car je n’ai aucun don particulier pour la voyance et ce n’est pas forcément comme ça que s’enchaînerons les événements … Et c’est pour ça que tant de probabilités restent crédibles et qu’il serait vain et présomptueux de faire croire que l’on détient tous les tenants et aboutissants (laissons une large part au doute et à l’incertitude).

Plus inquiétant encore, partout dans le monde (sauf à de rares exceptions) une jonction s’est opérée en toute discrétion entre, d’un côté le personnel politique et de l’autre les groupes maffieux (pas seulement l’historique, mais les bien nommés « groupes de pression »), mais motus et bouche cousue, sinon gare !… Le pognon n’a pas d’odeur et tout le monde sait qu’une campagne électorale c’est hors de prix…, alors quelques sacrifices s’imposent, et pour commencer en mettant un voile pudique sur la morale, le baratin fera le reste !… Depuis le temps que ça nous pendait au nez…, hé bien, c’est fait !

Y’a plus qu’a privatiser la guerre, la démocratie, (les Etats si vous voulez, car chaque groupe financier aura tout pouvoir d’imprimer (selon ses besoins propres) sa propre monnaie (battre monnaie), ils privatiseront la police, la justice et tout le reste) ; il ne nous restera plus grand chose qui nous appartiendra vraiment, quand ils s’attaqueront à l’eau, à l’air, à la vie… Il nous restera que les yeux pour pleurer, et un peu d’espoir pour vivre. (sauf si par nécessité il nous prend l’envie ou de s’insurger et de faire face…, alors Basta !…, et grand bien nous fasse !)

Allez, portez-vous bien… à bientôt sans doute ? sergio

PS : j’ai eu beaucoup de mal à raccrocher sur le Net, because Orange m’a joué un sale tour ; mais ceci est une autre histoire, que je vous conterai sans doute par le menu un jour prochain, qui sait ? On ne peut plus compter sur les marchands de services…, les petits poissons ne les intéressent même plus, et ils nous jettent comme des kleenex usagés !… La marchandisation des esprits bat son plein et ça va faire très mal !

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