La CGT, c’était mieux avant ?

Venezuela : qui sont nos amis, qui sont nos ennemis

“Options”, la revue officielle de l’Union Générale des Ingénieurs, cadres et techniciens de la CGT (UGICT-CGT) est à l’origine d’une interview de Thomas Posado qui se livre à un réquisitoire en règle contre le Venezuela et la révolution bolivarienne initiée par Hugo Chavez, puis Nicolas Maduro et aujourd’hui par Delcy Rordriguez.

Cette interview est en fait une falsification grossière de la situation réelle du Venezuela. Thomas Posado ment délibérément ! Dans quels buts le fait-il et pourquoi l’UGICT-CGT s’en fait-elle le porte voix ?

On pourrait considérer que la CGT se fait manipuler par un de ces “experts” de plateau dont la collusion avec les émules de la forcenée Maria Machado est évidente. En fait non, soyons lucide, dorénavant la CGT participe directement à la campagne internationale orchestrée par Washington contre la poursuite de la révolution bolivarienne pour en dénaturer la perception que des militants sincères peuvent en avoir quant ils ne disposent pas de tous les éléments.

Il n’est pas sans intérêt de noter que cela se fait dans "Options", le journal de l’UGICT-CGT dont la secrétaire générale était il y a trois ans Sophie Binet. Comme je l’ai expliqué dans un article, (2) S. Binet a fait passer internationalement la CGT avec armes et bagages dans le camp d’en face. C’est à dire celui de ce syndicalisme de collaboration de classes, aligné sur la Confédération Européenne des Syndicats (CES), la Conféderation Syndicale Internationale (CSI) et l’euro atlantisme.

Dans cette interview, il est significatif que T. Posado à aucun moment n’évoque le nom de l’autre centrale dont il dit tant de bien. Celle-ci est la CTV. La CTV est typiquement un syndicat jaune qui aux côtés de la FEDECAMERAS, le patronat vénézuélien a organisé concrètement et financièrement le coup d’état de 2002 contre Chavez. La CTV est connue pour sa corruption et sa relation étroite avec les secteurs les plus réactionnaires de l’AFL CIO dont elle reçoit des fonds, ainsi que du NED , (le National Endowment for Democracy) qui est comme chacun sait une couverture de la CIA. En 2002, la CTV a reçu 135 000 dollars pour contribuer au coup d’état contre H.Chavez. La CTV est par ailleurs un membre actif de l’Alliance démocratique (AD) dont la dirigeante est Maria Machado, trumpiste de choc et prix Nobel qui veut vendre le Venezuela aux Etats Unis.

Après des années de dictature sanglante pour lesquelles le mouvement syndical révolutionnaire du Venezuela a payé un lourd tribut, la formation, la construction et l’unité du mouvement syndical bolivarien est dorénavant une réalité qu’il faut soutenir internationalement, en particulier ses initiatives pour constituer un front anti-impérialiste du mouvement ouvrier antifasciste. Cela devrait être la tâche de la CGT qui ne cesse de proclamer son engagement contre l’extrême droite, depuis que comme le défend S. Binet la priorité n’est plus le combat contre le capitalisme mais l’action contre l’Internationale de l’extrême droite parrainée par D. Trump, V. Poutine et Xi Jinping.

Dans les conditions du blocus inhumain imposé par les USA avec la complicité de l’Union Européenne, les conséquences sociales des sanctions illégales contre le Venezuela tout comme contre Cuba ou l’Iran sont d’un cout social élevé. Pourtant, dans le même temps le gouvernement de Nicolas Maduro et aujourd’hui celui de Delcy Rodriguez ont encouragé, notamment à travers le nouveau pouvoir communal une autre redistribution des richesses qui a permis d’apporter des réponses rapides, concrètes et matérielles au peuple et que celui-ci défend.

T. Posado n’en dit évidemment pas un mot. L’objectif est de faire douter et déstabiliser. Car en fait cette interview est un soutien objectif à la contre révolution, ce qui d’ailleurs n’est pas nouveau. Depuis B. Thibault les orientations du département international de la CGT ont consisté à refuser toute solidarité avec le mouvement syndical bolivarien et contribué ainsi à la critique occidentale systématique de Chavez puis de Maduro au sujet des droits de l’homme. Les chiens ne font pas des chats.

Avec T. Posado la ficelle à la grosseur d’un câble. Il est tout aussi significatif qu’il ne dit pas un mot sur le vaste mouvement populaire qui quotidiennement manifeste à travers le pays pour soutenir la légitimité de la présidente par intérim Delcy Rodriguez dont la rencontre récente avec le Président de la Colombie Gustavo Petro est une preuve supplémentaire que le Venezuela bolivarien n’a pas déserté son camp et qu’il se tient dans la poursuite du processus de transformation révolutionnaire du Venezuela avec « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

Cette interview de T. Posado doit être dénoncée dans la CGT et ailleurs, elle illustre la connivence de la direction de la CGT avec les pires ennemis des travailleurs, elle rompt avec l’identité anticapitaliste et anti-impérialiste qui est celle de toute l’histoire de la CGT.

A quelques mois du 54e Congrès National de la CGT, il faut tirer les leçons du ralliement de sa direction qui ne peut qu’être préjudiciable aux travailleurs et à la crédibilité du mouvement syndical. C’est la responsabilité des syndicats CGT. Ce sera leur Congrès, en particulier de ceux parmi les plus actifs qui considèrent que Venezuela, Cuba, Palestine, Iran sont un seul et même combat contre le capitalisme à son stade impérialiste.

Jean-Pierre PAGE
Ancien responsable des affaires internationales de la CGT.

Notes :
1- Thomas Posado est Maître de conférence à l’Université de Rouen. Il collabore par ailleurs à la revue "Recherches Internationales" associée au PCF et dont le directeur est Michel Rogalski dont l’hostilité au Venezuela chaviste est connu depuis plus de 20 ans. De cette époque ou R.Hue et F.Wurtz refusaient de recevoir Hugo Chavez au siège du PCF.

2- "pour Sophie Binet , la CGT doit rallier l’union sacrée", le Grand Soir, mars 2025.

COMMENTAIRES  

26/04/2026 19:24 par Vincent

"Alors nous distordrons, nous fabriquerons, nous falsifierons, nous inverserons — pour tout dire, nous ne nous voyons pas beaucoup de limites, un peu comme Epstein (c’était un trait d’humour).
Nous n’aurons même pas l’impression de mentir car à force d’intoxiquer le public, nous nous sommes auto-intoxiqués et, maintenant, nous croyons à tout ce que nous disons.
C’est l’âme claire et d’un mouvement très libre que nous collaborons.
Donc non, nous n’avons rien appris de l’Histoire. C’est notre manière d’y entrer.
"

Frédéric LORDON, Les collaborateurs.

28/04/2026 02:37 par Vania

En effet, le Venezuela subit la guerre des eeuu/occident/extrême droite du Venezuela depuis l’arrivé au pouvoir du président Chavez qu’ils ont probablement tué. Elle s’est intensifiée avec l’élection du président Maduro. Ils ont subi et subissent une guerre médiatique/cognitive (mensonges, manipulations relayés par la presse occidentale), une guerre subversive (guarimbas, organisation de coups d’état, d’assassinats ), une guerre économique ( "sanctions", blocus économique, pétrolier, vols d’actifs et d’entreprises, impossibilité d’acheter ou de vendre, ce qui a conduit le pays à une grave crise économique). La situation s’était améliorée avec la mise en place de plusieurs mesures économiques, développement d’une économie productive locale,lois anti-blocus. Arrive ensuite, la guerre militaire des gangsters des eeeuu (bombardement , séquestration du président légitime, menaces/chantages /manipulations contre les leaders restés en place). Sachant que les eeuu pratiquent la guerre de la terre brûlée sans considérations,qu’ ils bombardent Tout : hôpitaux, écoles, universités, infrastructures, civils(enfants, femmes, hommes).Sachant que la stratégie militaire du Venezuela est défensive, ne possédant pas la technologie de guerre électronique, n’ayant pas le nombre et la variété d’armes défensives de l’Iran par exemple. Sachant que le président est séquestré, que le pays serait anéanti, que le massacre était évident, ils ont opté pour la paix et la négociation.C’est alors que la "goche occidentale et les révolutionnaires de salon, intoxiqués par la guerre médiatique/cognitive choisissent d’attaquer les victimes !!
Je vous invite à lire l’article le plus complet et factuel, le plus rigoureux et sourcé : celui de Maurice Lemoine qui est sur place au Venezuela.
https://venezuelainfos.wordpress.com/2026/04/26/dans-la-tempete-le-venezuela-plie-mais-ne-rompt-pas-par-maurice-lemoine/

28/04/2026 10:10 par patoche

Maurice Lemoine invité par Olivier Berruyer sur sa chaine YT Elucid pendant 1h35.

"USA - VENEZUELA : UNE OPÉRATION MAFIEUSE SALUÉE PAR LES « COLLABOS »"

https://www.youtube.com/watch?v=cv3HLXHV798&t=156s

29/04/2026 17:16 par RedBlueNote

Cher JP Page,
Une fois de plus, c’est un article pour ceux qui sont plus ou moins convaincus, mais ça ne convaincra personne d’autre. On a l’impression que vous foncez tête baissée … sans rien démontrer, ce qui ne peut que renforcer ce que vous prétendez défendre alors qu’il faudrait d’abord répondre point par point aux arguments de T Posado. Celui-ci est maintenant (et pour cause) régulièrement invité dans les media divers pour apporter une caution de gauche à la critique anti Chavès et anti-Maduro. Son point principal est de dire que l’action syndicale a été entravée gravement (répression, emprisonnement) par Chavès et surtout par le gouvernement Maduro. A cela s’ajoute la mention que ce dernier suivrait une trajectoire en fait néo-libérale et qu’il serait en fin de compte le premier responsable de la crise économique. [Posado étant par ailleurs aussi un critique de Cuba qui a été et reste semble-t-il solidaire du Vénézuela (Cuba étant selon lui "un état ouvrier déformé", formule de Trotski pour l’URSS en son temps), il sera intéressant de voir comment le PCF et des organisations de la CGT s’intéressant de nouveau à la défense de Cuba (tant mieux), vont se retrouver dans cette boue de la morale-politisation digne des TUIS de Brecht] .
Les thèses de Posado sont évidemment du pain béni pour la direction actuelle de la CGT et notamment de la revue Options. Leur priorité ne vise-t-elle pas à "déradical-politiser" l’action syndicale pour la rendre le moins possible compatible avec tout ce qui combat le ...capitalisme ! Le syndicalisme libéral-politique existe : c’est la CFDT, l’UNSA etc. et il attire dpuis longtemps la FSU, et donc même la CGT (et Sud).
Mais cela, aveuglé par votre anti-LFIsme primaire, vous ne pouvez le dire vraiment car cela reviendrait à dénoncer d’abord le rôle par exemple de Sophie Binet dans la destruction du NFP. Rappelez-vous les attaques de S. Binet contre JLM, et son interview et la place de ses déclarations dans le journal l’Humanité (dont le rôle toxique malgré qq bons côtés subsistant encore, n’est plus à démontrer) quelque jours avant les déclarations fracassantes de F Roussel actant une rupture avec LFI, et préparant ...les annonces similaires du PS. Coïncidence bien sûr (humour noir). Tout cela sous prétexte d’indépendance du mouvement syndical.
A coté de cette déradical-politisation, c-a-d. d’une démission face à la cause réelle de l’état du monde et de notre pays en particulier : le capitalisme, il y a une "moral-politisation" : il faut s’opposer au danger de l’extrême-droite (mais en étant prêts à dénoncer les anti-fas à l’occasion : quelle manipulation n’avons-nous pas subi récemment ? Merci LGS et qq autres) mais dont bien sûr les macronistes, le PS etc. sont supposés exclus, comme si leur solidarité objective avec l’extrême -droite n’existait pas (de la politique économique au défilé "contre l’antisémitisme", et surtout à leur refus de se désister pour JLM en 2022, dans un froid calcul égoïste de l’empêcher de devancer Le Pen).
Mais il faut dire un mot d’un des cœurs du sujet : la place du syndicalisme est-il le critère pour juger l’action d’un gouvernement ? Et quel syndicalisme ? Mis à part peut-être le cas de l’URSS à une période de force assurée et sans le stalinisme (mais quand justement ?), les contraintes d’existence ont-elles permis à un syndicalisme à la fois indépendant et co-constructeur d’une forme ou d’une autre de socialisme d’exister, malgré l’espoir de Lénine et de quelques autres. Vaste question, bien malin qui a la réponse. En tout cas on doit se souvenir de W. Benjamin : "le communisme c’est le partage de la pauvreté" qui, pourrait-on ajouter aujourd’hui, sauvegarderait notre environnement, que la société de consommation ne peut que détruire. Le syndicalisme entame à peine sa réflexion là-dessus, et guère autrement qu’en rejoignant les mouvances écologistes libéral-politisées. L’ Anthropocène n’est-il pas, pour reprendre un auteur, d’abord le Capitalocène ?
Enfin le Venezuela... Oui il faut finalement être un peu "campiste" et défendre les différents gouvernements depuis Chavès non parce ce qu’on serait pour un "camp" idéologique ou un clan corrompu, mais parce qu’on ne peut être que solidaires de tous ceux qui tentent quelque chose contre le capitalisme et son impérialisme. Mais cela ne doit pas être sans analyser les problèmes, les faiblesses, les erreurs, voire les trahisons. Le Vénézuela n’est ni Cuba, ni l’Iran, ni le Brésil etc. Les graves erreurs économiques sous Chavès ont été analysées (Cf le Monde Diplomatique notamment) et le gouvernement Maduro n’y a pas remédié. Il y a de la corruption qui continue, comme toujours au Venezuela depuis que la manne pétrolière existe (quel pays y échappe, à commencer par les USA ?) Il n’y a qu’une analyse concrète des conditions concrètes d’existence ... qui puisse nous éclairer. Alors on peut juger. Pour l’instant, il reste des aspects qui permettent de soutenir le Venezuela sans être aveugle face à ses défauts et ses problèmes. Va-t-il s’en sortir ? Comme vous le remarquez justement, T Posado ne nomme jamais ces vrais "syndicalistes". On ne sait pas ce qu’ils demandent ...autrement que la fin du bolivarisme ?
Ceux qui nous dénoncent, vous et moi, parce qu’on serait "campistes" ont le beau rôle puisqu’ils ont pour eux tout le système médiatico-politique. Mais la réalité est que leur indignation est toujours en retard quand il s’agit de voir ce qui se passe ... dans leur camp (et pour le coup c’est bien leur camp, à ceux qui soutiennent les dirigeants de l’UE qui n’ont aucune légitimité démocratique par exemple, comme la revue Options, c’est assez clair aujourd’hui). Cela fait par exemple un siècle que ce camp laisse faire le génocide palestinien, quand ce ne fut pas historiquement de l’organiser (le mandat britannique). Il est tout de même pénible de constater que les guerres au Moyen-Orient ont une cause essentielle toujours niée : quel sort pour les palestiniens ? A quand un Etat palestinien (ou un seul Etat laïque, sans apartheid) ? A quand la mise en quarantaine de l’Etat voyou qu’est Israel ?
Reprenant exactement l’argumentaire de Macron, la déclaration officielle de la CGT dénonce le caractère injustifié de l’attaque contre l’Iran … et celle de l’Iran attaquant les pays environnants ayant des bases US. Faut se frotter les yeux… La dictature iranienne a été maintes fois sanglante mais ceux qui l’attaquent ne visent-ils pas justement à la rendre encore plus sanglante, tant qu’elle ne tombera pas… dans leur main ? C’est une tactique qui fait payer aux peuples les calculs de l’impérialisme et qui justifie qu’on fasse tout pour arrêter les USA et Israel … et la complicité de l’UE et le RU. La sortie vers le meilleur ou le pire en Iran n’est pas jouée mais elle ne pourra être pour le meilleur que si l’agenda occidental ne la décide pas. Sous le Shah 70 % de la population était analphabète, aujourd’hui personne, et les filles sont majoritaires dans les universités du « régime des mollahs » pour parler comme on entend sur Arte... Alors il est clé que nous convainquions ici pour que nos gouvernants et leurs armes ne servent plus au pire. Par delà les différences, la même chose valait pour le Vietnam et vaut pour le Venezuela, Cuba et d’autres… Le drame de la tragédie palestinienne ne doit jamais être oubliée.
Bien cordialement,
RedBlueNote

29/04/2026 17:38 par RedBlueNote

Correctif :
Une erreur d’une modif rend incompréhensible le tout début de mon commentaire : C’est cela qu’il faut lire :
"On a l’impression que vous foncez tête baissée … sans rien démontrer, ce qui ne peut que renforcer ce que vous prétendez CRITIQUER"

30/04/2026 00:53 par Vania

@Red Blu : La phrase :"Son point principal est de dire que l’action syndicale a été entravée gravement (répression, emprisonnement) par Chavès et surtout par le gouvernement Maduro. " est une phrase sans preuves ni sources. La plupart des personnes concernées sont des individus manipulées par l’opposition d’extrême droite ou ses représentants.De plus, le gouvernement chaviste met en place des "amnisties" pour libérer des guarimberos ou des opposants violents concernés. (À mon avis cette indulgence ne sert à rien, car quoi qu’ils en fassent , ils seront toujours accusés de dictateurs ). La phrase :"" cela s’ajoute la mention que ce dernier suivrait une trajectoire en fait néo-libérale et qu’il serait en fin de compte le premier responsable de la crise économique."" est une ignominie, car le Venezuela chaviste subit depuis plus de 10 ans un blocus criminel**, plus de 1000 mesures coercitives unilatérales, les eeuu ont volé deux entreprises + tous les actifs à l’étranger, (or, comptes bancaires), n’a pas le droit de vendre ou d’acheter. Et la faute serait du gouvernement chaviste ?? Comme disait Rafael Correa, "c’est l’histoire d’une personne cadenassée avec une pierre au fond d’une piscine , accusée de ne pas être capable de nager." Pour subsister (ils étaient ruinés), ils ont du mettre en place , une économie productive avec 15 moteurs, des lois anti-blocus pour vendre du pétrole aux chinois et au russes et des zones économiques spéciales (inspirées de l’économie chinoise ). Des subventions , les claps (nourriture subventionnée), les comunas, la" gran mision vivienda Venezuela" ont été mis en place pour appuyer les plus pauvres.
**Depuis le gouvernement de Oblabla, Le Venezuela est considéré comme une menace grave, existentielle pour la sécurité interne des eeuu !!

30/04/2026 16:17 par Jean Pierre Page

réponse à Redbluenote
Je partage un certain nombre de vos remarques, mais pas du tout celles sur l’absence de critiques de ma part sur les positions confédérales de la CGT à l’international entre autre , tout particulièrement celle sur le positions et objectifs de S. Binet. Seulement je ne peux pas reprendre à chaque fois mes artciles précédents. LGS acceille un certain nombre de mes contributions, tout spécialement celles sur le Mouvement syndical et en partciculier sur la CGT. C’est pourquoi je vous rerecommande de recourir aux archives de LGS. Vous y trouverez l’article suivant " Pour S. Binet, la CGT doit rallier l’Union Sacrée", ou je donne mon opinion sur plusieurs questions que vous soulevez.

08/05/2026 13:19 par Chklakla

Si seulement Olivier Mateu l’avait emporté.....

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