RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Thème : Venezuela

De Trump à Macron, les grands cimetières sous la "Une"

Thierry DERONNE
Lorsqu’il remonte ce 13 février les couloirs feutrés du Congrès jusqu’aux aux lambris du House Committee on Foreign Relations, Elliot Abrams, l’envoyé spécial de Donald Trump pour le Venezuela, a de quoi se réjouir. Le leurre des caisses à moitié vides a fonctionné. L’opinion publique occidentale s’est aussitôt étranglée : "pourquoi Maduro refuse-t-il l’aide humanitaire alors que son peuple meurt de faim ?". Convoyées par l’USAID, l’ONG de la CIA, jusqu’à une région de Colombie en proie à une pauvreté extrême, ces caisses que ni la Croix Rouge ni Caritas ne veulent distribuer car elles n’y voient pas d’"aide humanitaire" (1), ne concerneraient en fait que 20 mille vénézuéliens pour quelques jours, selon l’autoproclamé "président" Juan Guaido. Ce cheval de Troie, entouré d’une nuée de médias, a une fonction plus plausible : servir de décor à un incident militaire, voire à une invasion. Depuis près de deux ans le gouvernement bolivarien résiste à la hausse des prix pratiquée par les oligopoles privés de (...) Lire la suite »

Répétez après moi : les manifestations au Venezuela, c’est bien, les manifestations en France, c’est mal ! (RT)

Neil CLARK
Grandes manifestations en France et au Venezuela. Deux présidents qui ont une faible cote de popularité. Mais un seul dont la légitimité est remise en question par les 'démocraties' occidentales et par le président français lui-même. Juste au moment où on pensait que l'hypocrisie globaliste était à son pire niveau, elle monte encore d’un cran. La France et le Venezuela sont tous les deux le théâtre de grosses manifestations anti-gouvernementales, depuis quelques semaines. Ces manifestions sont dues à la situation économique et aux problèmes financiers de plus en plus insolubles de la majorité des gens. Mais c'est seulement au Venezuela que le président, démocratiquement élu, Nicolas Maduro, a reçu l'ordre de démissionner et que son adversaire, Juan Guaido, a été sacré président. Les 'bonnes vieilles démocraties' des Etats-Unis et de l'UE se sont empressées de 'reconnaître' Guaido. Elles adorent ce garçon et détestent Maduro. Mais en France, c'est une toute autre affaire. Là, ce sont les manifestants - (...) Lire la suite »

Géopolitique et guerre des classes

Benedikt ARDEN
Le 23 janvier 2019, un illustre inconnu nommé Juan Guaidó s’autoproclamait président de la République vénézuélienne devant une foule composée de ses partisans. Simple provocation ? Il semble que non, puisque le trublion reçut la reconnaissance quasi immédiate des États-Unis, du Brésil, de la Colombie, du Pérou et (bien sûr) de notre très « démocratique » Canada ! Les coups de force de l’opposition de droite sont monnaie courante au Venezuela depuis la première élection d’Hugo Chavez en 1998. Mais cette fois, la menace d’invasion militaire étasunienne semble d’autant plus probable que la guerre (pour le contrôle des hydrocarbures) semble se stabiliser en Syrie. Ce qui rend la situation d’autant plus urgente que bien rares sont ceux qui soutiennent la simple légalité internationale... Alors pour ce qui est des soutiens internationaux de la révolution bolivarienne... Néanmoins, certains irréductibles, d’ici ou d’ailleurs, se mouillent pour que les acquis sociaux du chavisme ne soient pas réduits à néant, puisque (...) Lire la suite »

Venezuela : Ce que le Pentagone ne veut pas qu’on sache sur l’éventuelle intervention militaire (Resumen)

José Negrón Valera
La "viscéralité" avec laquelle Donald Trump gère sa politique étrangère l'a conduit à une impasse au Venezuela. Entraîné par ses agents politiques et militaires de l'axe Miami-Bogotá-Madrid, il se trouve aux portes d'une nouvelle défaite diplomatique qui portera encore plus atteinte à son précaire prestige international. Une guerre, livrée grâce à ses alliés en Amérique du Sud, semble être sa seule option mais le marketing médiatique est une chose et la réalité des opérations en est une autre. Ce qu'ils ne veulent pas que nous sachions La Force Armée Nationale Bolivarienne reste unie autour de la Constitution du pays et de la personnalité de son Commandant en Chef, Nicolás Maduro. Malgré quelques individus sans aucun poids das l'appareil militaire, rien n'indique que la bastion qui protège la stabilité du système politique au Venezuela soit en train de s'effondrer. Gina Haspel, experte en opérations secrètes, a été le grand artisan de la campagne destinée à briser la volonté de la Force Armée Nationale (...) Lire la suite »
En quelques paragraphes, l’essentiel est dit de ce qui se joue dans l’ombre

Venezuela : Déclaration du gouvernement révolutionnaire cubain

Gouvernement cubain (traduction J-F. BONALDI)

Ces derniers jours, des avions de transport militaires états-uniens se sont posés sur un aéroport de Porto Rico, sur une base aérienne en République dominicaine et sur d’autres îles des Caraïbes.

Ce sont-là quelques informations inédites que notre ami Jacques-François Bonaldi nous envoie et que nous extrayons d’une analyse fine et particulièrement bien informée du gouvernement cubain. Les USA se préparent à faire subir au Venezuela le sort tragique de la Yougoslavie, l’Irak et la Libye.
S’ils réussissent, les compagnies pétrolières ExxonMobil et Chevron (USA), Total (France,) BP (GB), Repsol (Espagne) se partageront les dépouilles de PDVSA, la compagnie nationale pétrolière du Venezuela, principale ressource du pays.
Mais lisez le texte admirable qui nous arrive tout chaud de La Havane.
LGS

Il est urgent de stopper l’aventure militaire impérialiste contre le Venezuela Le Gouvernement révolutionnaire de la République de Cuba dénonce l’escalade de pressions et d’actions de l’administration étasunienne qui prépare une aventure militaire sous couvert d’ « intervention humanitaire » en République bolivarienne du Venezuela et appelle la communauté internationale à se mobiliser pour l’empêcher. Du 6 au 10 février 2019, des avions de transport militaire ont volé vers l’aéroport Rafael Miranda de Porto Rico, vers la base aérienne de San Isidro en République dominicaine et vers d’autres îles des Caraïbes stratégiquement situées, sûrement à l’insu des gouvernements de ces nations, en provenance d’installations militaires étasuniennes où opèrent des unités des forces d’opérations spéciales et de l’infanterie de marine qui sont utilisées pour des actions clandestines, y compris contre des dirigeants d’autres pays. Des milieux politiques et médiatiques, y compris étasuniens, ont révélé que des jusqu’au-boutistes de (...) Lire la suite »

Maduro : « Aucun soldat yankee n’entrera au Venezuela »

Arnold AUGUST
Caracas - 11 février 2019 : Après avoir passé deux jours à Caracas les 3 et 4 février, entre autres pour une réunion semi-privée avec le président Maduro, voici mon impression générale. La situation à Caracas est à l’opposé de ce que décrivent les grands médias internationaux aux États-Unis, au Canada et dans d’autres pays occidentaux. C’est calme, personne ne souffre de la faim, il n’y a pas de violence. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de crise économique, mais elle est due en grande partie aux sanctions économiques paralysantes et aux pressions que les États-Unis ont imposées au Venezuela au cours des dernières années. Les sanctions et les menaces ont commencé sous Obama en mars 2015 et ont été poursuivies par Trump, le gouvernement libéral de Justin Trudeau et d’autres. Allons au cœur du sujet. De nombreux articles sérieux ont déjà été publiés sur le site Mondialisation concernant, d’une part, l’élection légitime de Maduro au dernier scrutin de mai 2018 et, d’autre part, la violation du droit vénézuélien (...) Lire la suite »
11 

“Venezuela” : le mot unique qui sert aux médias états-uniens à contrer la menace socialiste (FAIR)

Alan MacLeod
Le socialisme — quel que soit le sens qu’on lui donne — revient à la mode. Un récent sondage de la firme Gallup (13/8/18) montre qu’une majorité de l’actuelle génération états-unienne y est favorable, et le préfère au capitalisme. Le leader du Socialisme démocratique Bernie Sanders est l’homme politique le plus populaire aux Etats-Unis, et les politiques de la nouvelle députée de gauche Alexandria Ocasio-Cortez d’imposer les grandes fortunes, de rendre gratuits les frais de santé et de scolarité dans les collèges publics, sont hautement populaires – même chez les électeurs républicains (FAIR.org,23/1/19). Inquiet face à la menace croissante de politiques progressistes à l’intérieur des Etats-Unis, l’establishment a découvert une arme faite d’un seul mot pour stopper la marée montante : Venezuela. Le jeu consiste à attaquer toute figure ou mouvement politique même vaguement orientées à gauche en les accusant de vouloir transformer le pays en un “champ de ruines socialiste” (Fox News, 2/2/19) dirigé par une (...) Lire la suite »
10 

Hypocrisies médiatiques sur le Venezuela

RÉPUBLIQUE SOCIALE

Les médias français, dans leur quasi-majorité, n’ont jamais supporté l’idée d’une Révolution et d’un gouvernement populaire au Venezuela. Depuis le début, jusqu’à la mort d’Hugo Chavez, en 2013, et puis de nouveau après l’élection de Maduro, ils ont toujours cherché à décrédibiliser l’action du gouvernement et les politiques mises en place. L’actuelle conjoncture économique, les sanctions économiques, et l’embargo imposé par les mêmes qui s’offusquent ensuite des pénuries, ne font que renforcer un traitement médiatique réservé aux seuls pays qui clament leur indépendance.

Sinon, pourquoi les documentaires ou sujets à propos d’autres pays sont si rares ou bien inexistants ? La Birmanie, l’Arabie Saoudite, Israël, sont en effet tranquilles de ce point de vue là. Même quand des milliers de musulmans se font massacrés, même quand des enfants meurent chaque mois à Gaza, où la population vit dans une véritable prison à ciel ouvert, même quand des opposants sont exécutés en place publique simplement parce qu’ils étaient en désaccord avec la doctrine officielle. Avec le Venezuela les médias français et occidentaux ont trouvé un nouveau bouc-émissaire. C’était Cuba et sa Révolution socialiste, c’est désormais Le Venezuela et sa Révolution bolivarienne. Une propagande médiatique étrangement calquée sur l’agenda diplomatique et militaire de l’OTAN et des Etats-Unis. Avec, à chaque fois, le même mode opératoire. Faire en sorte de faire passer tel pays pour le pire gouvernement et la pire dictature, afin de préparer tout le monde à l’invasion ou à la chute du gouvernement, afin d’en installer (...) Lire la suite »

Venezuela : les médias occidentaux relaient les opérations de manipulation de Trump et Rubio (FAIR)

Adam Johnson
En matière de relations publiques, les efforts désormais ouverts de l'administration Trump pour renverser le président vénézuélien Nicolás Maduro ont été couronnés de succès cette semaine, lorsque les principaux médias occidentaux ont unanimement relayé l'affirmation simpliste et préétablie selon laquelle le gouvernement vénézuélien s'obstinait à refuser toute aide de l'étranger : Les tensions montent alors que le Venezuela bloque un pont frontalier (CNN, 2/7/19)Maduro bloque l'aide critique envoyée au Venezuela (CNN, 2/7/19)L'aide arrive à la frontière vénézuélienne tandis que les États-Unis exigent que Maduro la laisse entrer (ABC News, 2/7/19)Crise au Venezuela : Pompeo exige l'ouverture d'un couloir humanitaire (BBC, 2/7/19)Les États-Unis disent que Maduro bloque l'aide aux gens affamés. Le Vénézuélien dit que son peuple n'est pas un mendiant. (Washington Post, 2/8/19)L'aide humanitaire arrive au Venezuela - Mais Maduro la bloque (NPR, 2/8/19) Tous les articles ci-dessus - et beaucoup d'autre similaires - (...) Lire la suite »
Quand le blé bolivarien est sous la grêle, les bobos français le caillassent

Le Venezuela ou la débâcle idéologique et atlantiste d’ATTAC.

Vladimir MARCIAC

Le Venezuela est dans le collimateur d’ATTAC, organisation dévoyée à qui nous disons tristement : « Nous nous sommes tant aimés ».

Christophe Aguiton, Geneviève Azam, Isabelle Bourboulon et Jean Castillo - membres de l'espace « mobilisations internationales »- d'ATTAC France ont commis sur Médiapart, un long papier « Comprendre la débâcle du projet bolivarien au Venezuela » d’où il ressort que Nicolas Maduro ne devrait pas être président et où pointe leur dépit que Juan Guaido ne soit pas assez propre sur lui. On peut arrêter la lecture de leur pamphlet (de facto, trumpien) dès l’endroit où on lit (souligné en gras par eux) : « C’est donc fort de l’illégitimité de Nicolas Maduro sur la scène internationale que les députés de l’opposition… ». Un morceau de phrase, deux contre-vérités. ATTAC affirme même que Guaido dispose d’un « fort soutien international. » C'est souligné en gras par les auteurs qui énumèrent : « ... dès le 22 mai 2018, l’Union européenne, les Etats-Unis, l’OEA (Organisation des Etats américains) et les pays du groupe de Lima (dont le Canada, la Colombie, le Pérou, l’Argentine et le Chili) ont annoncé qu’ils ne reconnaissaient (...) Lire la suite »
12 
afficher la suite 0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 490