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Déstablisation/Subversion

Soutenir et prolonger l’Appel pour une conférence internationale d’urgence
Mohamed BOUHAMIDI

« Contre les guerres d’occupation, contre l’ingérence dans les affaires internes des pays en défense de l’intégrité et de la souveraineté des nations ».

Le premier et probablement le plus grand intérêt de l’Appel du Parti des Travailleurs et de l’UGTA pour une « Conférence internationale contre les agressions et les ingérences dans les affaires des états nationaux » reste sans conteste d’opposer à la diplomatie souterraine qu’imposent les grandes puissances, une autre idée des relations internationales fondée sur l’initiative et sur la volonté des peuples. Nous en avions bien besoin. Car à l’Internationale du crime qu’ont toujours constituée les organisations internationales vouées à la défense du Capital de l’économie de marché que sont le FMI, la Banque Mondiale, ou encore l’OCDE et l’OTAN, il est temps d’opposer une Internationale des peuples. L’effondrement du bloc socialiste et le « triomphe » post « Mur de Berlin » ont aussi entraîné l’affaiblissement et (...) Lire la suite »
 
"Printemps arabe et paramilitaires à Cuba" : nouvelles inventions pour vieilles intentions.
José Manzaneda
Le 24 septembre passé, l'agence officielle EFE, contrôlée par le gouvernement espagnol, publiait plusieurs nouvelles sur la violence d'état : à Wall Street (New York), la police arrêtait de manière violente presqu'une centaine de manifestants contre le pouvoir des banques (1) ; à Bilbao (Pays Basque), la police frappait et arrêtait des dizaines d'activistes contre la démolition spéculative d'un local culturel occupé (2) ; à Nablús (Palestine), l'armée israélien assassinait d'un tir dans la tête un manifestant palestinien (3). Dans aucun des câbles, EFE a employé le terme péjoratif de « régime » pour l'associer à la dite brutalité policière (4). Le même jour, l'agence EFE couvrait la concentration de centaines d'étudiants cubains qui protestaient face aux connues Dames en blanc, les accusant d'être payées par (...) Lire la suite »
 
Et ils se déchaînent contre Correa ...
T 34

Le texte ci-dessous, s’il souffre d’une traduction perfectible, donne une idée du ton qu’un journaliste peut adopter pour parler du président élu de son pays : l’Equateur. A comparer avec le léchage de botte de nos journalistes envers le président Sarkozy.

Pour les distraits et les amnésiques, précisons que l’individu que le journaliste ne nomme pas autrement que "le Dictateur" est Rafael Correa, président de l’Equateur et que l’épisode évoqué est celui d’une tentative de putsch et d’assassinat à son encontre. Le Grand Soir.


Depuis quelques heures c’est la folie contre Correa, les articles fusent qualifiant un verdict judiciaire d’atteinte à la liberté d’expression, etc.

Quatre prévenus (Emilio Palacio le "journaliste" et trois responsable du journal El Universo : Carlos Eduardo Pérez Barriga, César Enrique Pérez Barriga et Carlos Barriga Nicolas Perez) ont été condamnés à trois ans de prison et 40 millions de dollars d’amende (10 millions par responsables du journal et 10 millions par le journal) pour diffamation pour la publication d’un article (No a las mentiras) dans le journal El Universo.

Source : Directivos y dueños del diario El Universo son condenados por difamar al presidente ecuatoriano Correa Les fonds seront remis en dommages et intérêts au président qui a annoncé qu'il les donnera au projet Yasuni ITT. Quand au "journaliste" Emilio Palacio il a vivement critiqué la décision et a traité un journaliste de Ecuador Tv (un média public) de "fasciste" (voir la vidéo : Emilio Palacio discriminó a periodista de Ecuador TV y lo calificó de fascista) Emilio Palacio traitant un journaliste de Ecuado TV de "fasciste" Pour juger vous même de la teneur du "journalisme" d'opposition équatorien et pour juger si la sanction est appropriée je vous ai traduit l'article en question : Non aux mensonges Emilio Palacio 21/02/2011 Cette semaine, pour la deuxième fois, la Dictature informa via (...) Lire la suite »
 
René Tavernier et Pablo Neruda
Bernard GENSANE
Vu récemment à la télévision une très bonne émission sur la politique culturelle de la CIA en Europe durant la guerre froide. Cette émission montrait fort bien que la CIA n’y était pas allée avec de gros sabots, mais par une colonisation très subtile des esprits, dans le domaine littéraire, mais aussi dans le cinéma, la peinture (l’agence soutenait l’art abstrait), la sculpture etc. Durant toutes mes études d’angliciste, j’ai lu la revue britannique Encounter, tout en sachant que la CIA la pilotait dans l’ombre. Ce mensuel politique et culturel de grande qualité, progressiste, avait été fondé en 1953 par le célèbre écrivain anglais Stephen Spender, ancien membre des Brigades internationales en Espagne, proche un temps du parti communiste britannique, mais aussi par l’intellectuel étatsunien Irvin Kristol, (...) Lire la suite »
 
Les raisons de Cuba : Agents pour le changement ?
reprise d’article

Les services secrets des Etats-Unis attachent la plus haute priorité à la fabrication de « leaders sociaux » • Ils centrent leur recherche sur des groupes d’intérêt : les jeunes, les artistes et intellectuels, des individus « capables » de mener cette « transition », celle qu’ils souhaitent à Cuba • A ce travail qui n’a rien de diplomatique participe, au premier chef, la Section des intérêts des Etats-Unis à La Havane (SINA) • C’est ce que nous confirme Frank Carlos Vazquez, qui a mordu à son hameçon mais qui agit, en fait, en agent de la Sécurité cubaine, pour laquelle il était « Robin »

Frank Carlos Vazquez Diaz a le don des relations publiques, un sens aigu du contact avec l’autre. Il est toujours au courant de tout, et prêt à toutes les expériences novatrices. Ainsi, en 1998, en plein milieu de la crise économique appelée à Cuba « période spéciale », il propose à un groupe de jeunes artistes de créer un projet culturel alternatif qui ferait connaître leurs œuvres et pourrait capter l’attention des circuits internationaux. L’acceptation fut immédiate et enthousiaste. Le projet n’est rien d’autre qu’un site web intitulé Arte cubano, « un des premiers sites de ce type ayant vu le jour dans ce pays », se rappelle Frank Carlos. Il était installé dans un petit local de la Vieille Havane, dans la rue Obispo, qui avait aussi pour vocation la promotion des œuvres de jeunes artistes. C’est ainsi (...) Lire la suite »
 
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