Les non-dits jalonnent de plus en plus les textes sur la Syrie. Dernier exemple en cours, celui de Paul Danahar. Pourquoi ce jeu étrange ?
Réalisant que le statu quo dans la violente guerre civile touchant la Syrie n’apportera rien d’autre que des conséquences plus catastrophiques au Moyen-Orient, deux alliés réticents, les Etats-Unis et la Russie, ont pris la tête d’efforts diplomatiques visant à trouver une solution négociée au conflit qui date maintenant de plus de deux ans.
La région côtière de Syrie, ultime îlot relativement paisible de la Syrie est à jamais tachée du sang de ses enfants égorgés par des mains obscures. Suite aux tueries qui ont commencé au début de ce mois, on dénombre déjà des centaines de morts. Si l’on ignore encore les auteurs de ce crime abominable, les réseaux sociaux pro-rebelle n’ont pas tardé à accuser l’État syrien et en particulier un chef de milice pro-gouvernemental d’origine turque dénommé Mihraç Ural. Enquête.
Au cours de son exposé parrainé par la New American Foundation en mars 2008, l’auteur Parag Khanna traita des défis auxquels font face les États-Unis pour leur hégémonie mondiale. Selon Khanna, la Chine et l’Union européenne sont les nouveaux prétendants, le champ de bataille mondial étant un « marché géopolitique ».
L’ancien secrétaire d’Etat étasunien Henry Kissinger a déclaré un jour que, dans une guerre de guérilla les rebelles devaient - pour gagner - uniquement ne pas perdre, quoi qu’il en soit, à moins qu’une armée régulière ne gagne clairement, elle perdait. La crise syrienne a, pour le moment, retourné cette maxime sur la tête.
Quelqu’un voit-il une différence notable entre les deux articles ci-dessous ?
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