23 février 2015
3
Les lignes bougent en Syrie
Ammar BELHIMER
L’implication, directe et féroce, de la Turquie dans la destruction de ce qui était considéré comme la perle de l’Orient ne fait déjà pas l’ombre d’un doute depuis déjà bien longtemps. Elle remonte à loin.
En avril 2011, la direction du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir en Turquie s’est réunie à Ankara pour débattre des troubles qui viennent de secouer la Syrie. La réunion a porté sur les réactions du gouvernement à la répression, jugée sévère et violente, des (…)











