18 août 2014
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Casus belli !
Benedikt ARDEN
En ces temps troublés, il arrive que les faits ne collent pas toujours aux commentaires que nous en entendons dans notre entourage. Ce qui génère cette vision fautive provient généralement du commentaire journalistique relayant ce que l’on appelait « propagande » et que les autorités préfèrent maintenant qualifier pudiquement de « relations publiques ». Enfin, peu importe le nom qu’on lui donne, il n’en reste pas moins que ce colportage d’excuses, ayant pour objet de rendre acceptables des (…)










