Thème Cuba

Laurent Fabius à Cuba : « Mais qui a gardé son gosse (1) » ?

Maxime VIVAS
En 1986, le Premier ministre, Laurent Fabius accorde l’asile (pour 8 jours, jure-t-il afin de calmer les cris d’indignation) au dictateur d’Haïti, Bébé Doc, en cavale après avoir fait massacrer 60 000 personnes dont des écoliers de moins de dix ans. L’assassin est resté un quart de siècle chez nous. Voir : http://www.legrandsoir.info/Laurent-Fabius-a-egare-son-dictateur.html Le 25 Septembre 2003, lors de l’émission de France 2 « 100 minutes pour convaincre », José Bové, classé alors à (…)

Les États-Unis et la CELAC à Cuba : On ne peut imaginer pire (Contrainjerencia)

Iroel SANCHEZ
Nouvelles après nouvelles, les actes allant à l’encontre du bon déroulement du second sommet de la Communauté d’États latino-américains et caribéens (CELAC) à La Havane ont échoué les uns après les autres, contestés par la réalité. Malgré l’énorme puissance médiatique placée à l’encontre de Cuba longtemps avant que l’événement n’ait lieu et malgré les pressions et les conspirations pour le faire échouer, le résultat a eu l’effet d’un rouleau compresseur qui a écrasé les politiques et les (…)

Fabius à Cuba : Faire entendre une autre voix !

Cuba Si France
A la veille du départ de M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de la France, pour une visite officielle à Cuba, l’association Cuba Si France tient à saluer une initiative heureuse qu’elle réclame depuis très longtemps et qui doit pouvoir bénéficier aux deux pays. Il reste à M. Fabius de ne pas céder aux sinistres sirènes médiatiques sur la "dissidence" à Cuba dont chacun sait qu’elle est un artifice étatsunien boursouflé jusqu’à l’écœurement par des médias complaisants et (…)

La Maison Blanche refuse de reconnaître que le programme ZunZuneo, le "Twitter cubain", était une opération clandestine (The Guardian)

Paul Lewis, Dan Roberts
L’Associated Press révèle les tentatives de provoquer des mouvements de protestations à Cuba. Le porte-parole de la Maison Blanche répond que le projet de l’USAid s’inscrivait dans le cadre de l’"aide au développement". La Maison Blanche affirme que le projet secret de développer un "Twitter cubain" soigneusement camouflé, visant à susciter un mouvement d’opposition au régime castriste, n’était pas "secret", mais que c’était une forme "discrète" d’aide humanitaire. Les efforts de (…)

Mettons fin une bonne fois pour toutes au blocus de Cuba !

Capitaine Martin
Contrairement à certains clichés tenaces diffusés tous azimuts par la droite et par de soi-disant progressistes en mal de références idéologiques, Cuba a, depuis les premières heures de la Révolution, attaché une grande importance à la jeunesse. Sa formation a naturellement constitué pour le nouveau régime un défi capital. Fidel Castro, qui a fêté l’an dernier son quatre-vingt-septième anniversaire, écrivait il y a déjà cinquante ans : « nous ne voulons pas d’une jeunesse qui se contente (…)

"J’ai accepté cette mission car c’était mon devoir pour Cuba", René Gonzalez.

Sébastien MADAU
Après avoir purgé une peine de 15 ans de prison aux États-Unis pour espionnage, cet ancien agent du gouvernement cubain de passage à Paris témoigne. Sébastien Madau : Quels étaient les objectifs de votre mission et de celle des autres Cubains avec lesquels vous étiez partis aux Etats-Unis ? Dans quel état d’esprit vous trouvez-vous au moment où elle vous a été proposée ? René Gonzalez : - Je suis allé aux Etats-Unis pour infiltrer des organisations terroristes cubano-américaines qui (…)

L’Histoire m’acquittera

Fidel CASTRO, Jacques-François BONALDI
L’Histoire m’acquittera (en espagnol : La Historia me absolvera) est un manifeste d’auto-défense écrit par Fidel Castro en octobre 1953, à la veille de son procès (il est jugé pour avoir attaqué la caserne de Moncada le 26 juillet 1953, en réaction au coup d’état de Batista). Fidel Castro est diplômé en droit, il manie la plaidoirie, exercice qu’il connaît bien, avec aisance : il y explique ses actes et son implication dans le soulèvement contre Batista mais surtout, il y développe ses (…)

Un nouveau canal transocéanique au Nicaragua (suivi de Cuba crée un grand port)

COMAGUER
Le projet de nouveau canal transocéanique dont le principe avait été retenu par le gouvernement nicaraguayen prend corps et surgit au moment où le canal de Panama est, lui-même, en cours de doublement. L’idée de doubler le canal de Panama, vieux d’un siècle, est ancienne et le gouvernement de Panama conscient des limites de l’ouvrage actuel aujourd’hui saturé avait fini par se lancer dans l’énorme chantier du doublement. 1Le doublement consiste à doubler les trois échelles d’écluse (…)

Fidel est toujours vivant et Cuba est toujours là.

Oscar FORTIN
Après ces 635 tentatives d’assassinat desquelles le destin l’a chaque fois sauvé, Fidel poursuit son combat pour l’indépendance des peuples, mais plus que jamais pour une humanité libérée des armes nucléaires et des causes profondes des changements climatiques qui mettent en danger l’avenir même de cette humanité. Sur cette photo, prise en marge du second sommet de la CELAC, on le voit dans sa résidence en compagnie du président de l’Équateur, Rafael Correa, de Daniel Ortega, président du (…)

50 vérités sur Fidel Castro (Opera Mundi)

Salim LAMRANI
Le leader historique de la Révolution cubaine a marqué à jamais l’Histoire de Cuba et de l’Amérique latine, faisant de son pays un symbole de dignité et de résistance. 1. Issu d’une fratrie de sept enfants, Fidel Castro est né le 13 août 1926 à Birán dans l’actuelle province d’Holguín, de l’union entre Angel Castro Argiz, un riche propriétaire terrien espagnol originaire de Galice, et Lina Ruz González, cubaine de naissance. 2. A l’âge de sept ans, il part pour la ville de (…)

Mandela est mort. Pourquoi cacher la vérité sur l’apartheid ? (Granma)

Fidel CASTRO
"Les sentiments de fraternité profonde entre le peuple cubain et la patrie de Nelson Mandela sont nés d’un fait qui n’a même pas été évoqué, et dont nous n’avions pas dit un mot pendant de nombreuses années : Mandela, parce qu’il était un apôtre de la paix et ne souhaitait blesser personne. Cuba, parce qu’elle n’a jamais réalisé aucune action pour la gloire ou le prestige." L’Empire a peut-être cru que notre peuple n’honorerait pas sa parole lorsque, en ces jours incertains du siècle (…)

Cuba, "way of life" étatsunienne et rapports internationaux

Ahmed HALFAOUI
Raul Castro, le chef d’État cubain, a déclaré lors de la clôture de la seconde session parlementaire annuelle : "Nous ne demandons pas aux États-Unis de changer son système politique et social, ni n’acceptons de négocier le nôtre". Depuis plus d’une cinquantaine d’années, ce petit pays est soumis à l’un des pires dénis de la part de la première puissance mondiale. Son tort vient du fait que son peuple a décidé, un jour, de ne plus servir de paradis et de lupanar à la mafia étatsunienne. (…)