29 mai 2024
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La classe dirigeante tombe toujours du côté où elle penche
Viktor DEDAJ
Cher lecteur, voici une mise en garde : je vais me lancer dans une généralisation et vous peindre, à grands coups de pinceau, un tableau qui, vu de près, paraîtra confus mais, vu de loin, se révélera être une composition très réaliste. C’est parti.
J’ai vu il y a quelques temps l’intervention de Sophie Aram à la cérémonie des Molière et les réactions du public. J’ai vu les images du dîner du CRIF et entendu le discours d’Attal.
Le fascisme n’arrive pas sous forme de hordes en chemises (…)











