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Les amours tumultueuses de Marine Le Pen et de Louis Aliot

Un des auteurs du livre très politique sur le FN publié avec le soutien financier des lecteurs du grand Soir révèle qu’à ce jour, une librairie les a invités à un débat dans ses locaux (voir rubrique « Agenda » ci-dessous). « D’autres librairies, connues des auteurs ont refusé au prétexte incroyable qu’il faudrait aussi, pour équilibrer, débattre avec le FN. Toujours le même refrain : cinq minutes pour les juifs, cinq pour Anne Franck... cinq pour le rescapé des camps, cinq pour Faurisson...
Ces librairies ne désapprouvent pas le livre, mais elles sont prudentes et commerçantes dans une France où les librairies vont mal et où, l’électorat du FN augmentant, son lectorat potentiel (à ne pas perdre) augmente aussi ».

Et l’auteur de conclure que « Marine Le Pen amène le pire » se vendra moins bien qu’un autre livre à écrire : « Les amours tumultueuses de Marine Le Pen et de Louis Aliot ».
Je suggère aussi : « La chute de Marine dans sa piscine. Accident ou attentat ? »

Théophraste R.

PS. Insinuer que la frilosité des librairies peut aussi être due à la crainte de troubles, violences et dégâts, serait faire croire que les châtelains de Montretout disposent de hordes rasées, tatouées et non encartées.

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COMMENTAIRES  

11/03/2014 10:11 par Bernard Gensane

Quand Le Pen sera au pouvoir, je me demande si ces libraires frileux ne seront pas obligés de mettre le feu à leurs livres. Ils seront moins frileux alors.

11/03/2014 13:08 par latitude zero

En considérant que l’électorat du FN est dans sa majorité illettré , rares sont ceux qui doivent pousser la porte d’une librairie , ou alors pour y faire autre chose que d’ acheter un livre !
Je crois plutôt qu’effectivement on est dans le cas de libraires qui ont peur de voir saccager leur boutique.
Peut être même certains d’entre eux ont ils cédé à des menaces anonymes et ne s’en vantent pas .
Là on est en plein dans l’état d’esprit des Français pendant l’occupation , pas de risque, pas de résistance, pas de mousse.
Les pressions et les menaces fascistes ça a toujours marché et le FN est prêt à tout pour rafler un max aux municipales, c’est une priorité absolue pour eux.

11/03/2014 23:13 par Ali

Je pensais a il était une fois le rassemblement Boeufs Marine après la tête de veau de Chirac et la facture
l’offense d’après de Sarkozy,et le changement de femme c’était maintenant de Hollande
il faut faire gaffe aux slogans
comme disent les chinois méfiez vous de ce que vous voulez parceque c’est que vous aurez

13/03/2014 10:53 par Scual

Tout les électeurs ou soutiens du FN que je connais n’ont plus ouvert de livre depuis qu’ils ont arrêté l’école.

Les libraires sont apparemment aussi malins que les journaux qui droitisent leur ligne éditoriale parce que "c’est ce que veut le lecteur". Au final le clampin qui continue à acheter le journal est peut-être content, mais la réalité c’est que ça fait fuir plus de monde que ça n’en fidélise... et ça n’attire quasiment aucun nouveau lecteur.

La vérité c’est que malgré quelques rares livres de qualité, les librairies vendent des objets de papiers à mettre sur des bibliothèques, pas des objets destinés à être lu ou encore pire, à nous apprendre quoi que ce soit. La vérité c’est qu’au milieu de cet océan de médiocrité pour ne pas dire pire, il est presque impossible de trouver quelque chose de bien. On ne peut tout simplement pas avoir confiance et se dire : "tient ce livre parle d’un sujet qui m’intéresse, je vais le prendre", alors que dans 99% des cas c’est un tissu de propagande superficielle et manipulatrice.

Du coup au lieu de perdre son temps le lecteur choisi par le bouche à oreille et puisqu’il sait exactement le livre qu’il veut et qu’il n’en veut pas un autre... il le commande sur internet. Le résultat est qu’effectivement les "clients" qui continuent de venir dans ces magasins de bibelots pour bibliothèques que sont devenues les librairies (plus souvent pour offrir que pour soi-même d’ailleurs... c’est dire) sont effectivement intéressés par le dernier produit à la mode pour faire cool sur l’étagère, puisqu’ils ne le liront pas.

Comme pour les journaux qui se retrouvent du coup effectivement avec un lectorat de droite, les libraires se retrouvent effectivement avec des clients ne lisant pas. Est-ce vraiment une stratégie pour s’adapter au marché, ou n’est-ce pas plutôt la stratégie qui a fait muter le marché ? Parce que si c’était vraiment la première solution... ça devrait marcher mieux ou au moins pareil qu’avant pour eux, non ? Et comment expliquer la santé incroyable de la concurrence sur internet ?

En tout cas il est normal qu’un vendeur de bibelot sous forme de livre n’ait ni l’envie ni la compétence pour les débats, la politique et tout ces trucs qui n’intéressent que les gens bizarres qui lisent encore, pour de vrai et tout !

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