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Covid : les médecins commencent à percer le mystère des séquelles à long terme

Daniela HERNANDEZ

Fatigue sévère, trous de mémoire et autres problèmes cardiaques touchent des personnes dont l’épisode grippal n’avait pas été très grave

Près d’un an après le début de la pandémie mondiale de coronavirus, scientifiques, médecins et patients commencent enfin à comprendre un phénomène étrange : l’effet dévastateur de le Covid-19 sur de nombreux malades, y compris des jeunes qui n’avaient pas eu besoin d’hospitalisation.

Alors qu’ils devraient être remis depuis des semaines voire des mois, beaucoup souffrent de nouvelles pathologies déroutantes : fatigue sévère, problèmes cognitifs, trous de mémoire, soucis digestifs, irrégularité du rythme cardiaque, maux de tête, vertiges, fluctuations de la pression artérielle, et parfois chute de cheveux.

Ce qui étonne le corps médical, c’est que l’essentiel de ces problèmes touchent des personnes qui n’avaient pas été particulièrement malades quand elles ont eu le coronavirus, un constat qui remet en cause l’hypothèse d’une convalescence en quinze jours pour les formes les moins aiguës. C’est ce que les médecins appellent un « Covid chronique ». Aux Etats-Unis, ceux qui en souffrent se sont baptisés « malades au long cours » ou disent qu’ils ont un « Covid longue durée ».

« En règle générale, ce sont les patients très touchés qui ont le plus de risque d’avoir des symptômes persistants, mais le coronavirus ne fonctionne pas comme ça », explique Trisha Greenhalgh, enseignante en soins primaires à l’université d’Oxford et auteur principal de l’étude du BMJ qui avait été l’une des premières à définir comme « malades chroniques » les personnes souffrant, plus de douze semaines après avoir contracté le coronavirus, de symptômes touchant plusieurs organes.

Pour ces patients, ajoute-t-elle, « la maladie n’a pas été particulièrement grave », mais les problèmes de type perte de mémoire ou tachycardie peuvent persister plusieurs mois.

En octobre, les instituts étasuniens de la santé ont ajouté ces cas chroniques à leurs recommandations pour le traitement du Covid-19, indiquant que les médecins avaient signalé des cas de symptômes et problèmes durables chez des patients atteints par une forme légère du coronavirus.

Une étude récente sur plus de 4 000 patients a montré que, quatre semaines après avoir été malades, environ 10 % des personnes âgées de 18 à 49 ans peinaient encore à se remettre

« On ne se rend pas compte de la chance qu’on a d’être en bonne santé tant qu’on ne tombe pas malade », soupire Elizabeth Moore, avocate de 43 ans et mère de trois enfants qui réside à Valparaiso, dans l’Indiana. Avant le Covid, elle aimait skier et faisait du sport intensif plusieurs fois par semaine. Elle est tombée malade en mars et, depuis, elle souffre de problèmes de mémoire et de digestion, et a perdu près de 15 kg.

Les estimations du pourcentage de patients Covid-19 qui souffrent de symptômes durables sont très variables. Une étude récente sur plus de 4 000 patients a montré que, quatre semaines après avoir été malades, environ 10 % des personnes âgées de 18 à 49 ans peinaient encore à se remettre. Tous âges confondus, 4,5 % des malades souffraient de symptômes pendant plus de huit semaines, et 2,3 % pendant plus de douze semaines. L’étude, qui n’a pas été encore fait l’objet d’un examen par les pairs, a été réalisée en utilisant une application développée par la société Zoe, en coopération avec le King’s College de Londres et le Massachusetts General Hospital.

Une autre étude préliminaire portant sur des patients Covid non hospitalisés pour l’essentiel a révélé qu’environ 25 % souffraient encore d’au moins un symptôme après 90 jours. De son côté, une étude européenne sur 1 837 patients non hospitalisés a conclu qu’environ un tiers avait encore besoin de soins médicaux trois mois après l’apparition des symptômes.

Avec plus de 46 millions de cas à l’échelle mondiale, même en prenant les estimations les plus basses, ce sont des millions de personnes qui vont devoir vivre avec des problèmes chroniques et parfois handicapants. Il est donc impératif d’étudier cette population, affirment les chercheurs. Leurs conclusions pourraient influencer la manière dont les médecins définissent le rétablissement et les traitements qu’ils prescrivent.

Pour eux, l’anxiété provoquée par l’isolement et l’incertitude qui entoure la pandémie pourrait exacerber les symptômes, sans toutefois en être la cause.

D’autres épidémies (SARS, MERS, Ebola, H1N1 ou encore grippe espagnole) ont elles aussi engendré des problèmes de santé à long terme. Selon les scientifiques, certains patients peuvent être épuisés, mal dormir ou souffrir de douleurs musculaires et articulaires longtemps après que le corps s’est débarrassé du virus, selon une récente étude portant sur les effets à long terme des infections virales.

Ce qui distingue la Covid-19, c’est la portée des problèmes qu’il engendre. Si la maladie naît dans les poumons, elle peut aussi toucher d’autres organes, notamment le cœur, les reins, le système digestif et le système nerveux, détaillent les médecins.

« Je n’ai jamais vraiment vu d’autres maladies touchant autant d’organes de façon aussi différente », déplore Zijian Chen, responsable médical du centre de soin post-Covid du Mount Sinai Health System.

L’explication la plus répandue chez les chercheurs est la suivante : la disparition du virus n’empêche pas l’activité du système immunitaire et l’inflammation associée de continuer et de toucher le système nerveux ou les organes

Il évoque ses collègues, plein d’énergie avant de contracter la Covid, désormais incapables de tenir une journée complète et de faire le métier qu’ils aiment.

« On pensait qu’une fois qu’on avait eu le virus et ses symptômes, on se rétablissait et on reprenait une vie normale », résume-t-il. Or, ce n’est pas toujours le cas et « c’est vraiment terrifiant ».

L’explication la plus répandue chez les chercheurs est la suivante : la disparition du virus n’empêche pas l’activité du système immunitaire et l’inflammation associée de continuer et de toucher le système nerveux ou les organes.

Cette théorie s’appuie notamment sur les patients souffrant d’inflammations ou de maladies cardiaques plusieurs mois après avoir contracté le coronavirus. Une étude sur 100 patients Covid-19 (hospitalisés, non hospitalisés et asymptomatiques) a été réalisée deux mois après la maladie : à l’issue d’une IRM, 78 présentaient des résultats anormaux et 60, des problèmes d’inflammation du myocarde.

« Même les personnes asymptomatiques, même ceux qui sont jeunes et en bonne santé présentent des problèmes », s’inquiète Eike Nagel, coauteur de l’étude et directeur de l’institut d’imagerie cardiovasculaire expérimentale et translationnelle de l’université de Francfort.

Le cœur de certains patients porte des cicatrices, raconte-t-il, inquiet. Ces cicatrices ne sont pas très importantes, « mais nous savons grâce à d’autres études que c’est lié à des problèmes plus graves », ajoute-t-il.

D’autres médecins ont signalé des cas de problèmes gastro-intestinaux chez des patients souffrant d’un Covid longue durée. Des travaux récents ont également retrouvé des traces du coronavirus, dont le nom scientifique est SARS-CoV-2, dans la matière fécale et la paroi intestinale de certains patients, signe que le virus pourrait infecter et endommager les cellules de l’estomac. Les intestins sont très riches en récepteurs ACE2, une protéine qui se trouve à la surface des cellules et que le coronavirus utilise pour les infiltrer.

Le Covid-19 peut aussi provoquer une mutation des bactéries intestinales, indique Brennan Spiegel, gastro-entérologue et directeur de la recherche en services de santé du Cedars-Sinai Health System. Il a reçu des patients rétablis du Covid-19 mais souffrant de douleurs abdominales et de diarrhée pendant des semaines, voire des mois.

Elizabeth Moore a eu la Covid-19 en mars et commencé de se sentir mieux fin avril. « Je me suis dit que j’avais gagné, j’étais folle de joie », raconte-t-elle. Elle a été testée positive aux anticorps du coronavirus en mai et c’est à ce moment-là que sa santé s’est brutalement dégradée. Après avoir souffert de tachycardie et de fluctuations de la pression artérielle, elle va mieux, mais elle a toujours des problèmes gastro-intestinaux. Des tests récents ont révélé une inflammation de la paroi de l’estomac. Un traitement antihistaminique et la suppression des produits laitiers l’ont aidée, mais elle souffre toujours de trous de mémoire.

« Je me dis qu’il y aura forcément une solution, ajoute-t-elle, parce que je me refuse à me dire que ma vie va ressembler à ça pour toujours. »

Elle s’est inscrite comme participante à une étude de la Neuro Covid-19 Clinic du Northwestern Medicine de Chicago, l’une des nombreuses cliniques du pays qui cherchent à trouver des solutions.

Certains symptômes pourraient être des dommages collatéraux de la réponse immunitaire à l’infection, estiment les chercheurs. Certains patients pourraient être porteurs d’un réservoir indécelable de virus infectieux ou de parties de virus non infectieux qui déclenchent une réponse immunitaire, ajoutent-ils.

Autre possibilité avancée par les chercheurs : le virus pourrait pousser le système immunitaire de certaines personnes à attaquer et endommager leurs propres corps. Une étude réalisée au mois de juin sur 29 patients Covid-19 en soins intensifs a révélé que près de la moitié d’entre eux possédaient des autoanticorps, c’est-à-dire des anticorps qui attaquent par erreur les organes et tissus des patients.

Les médecins racontent que certains patients semblent souffrir de dystonie neurovégétative, un dérèglement du système neurovégétatif (la partie du système nerveux qui régule les fonctions automatiques telles que la respiration, la digestion ou les battements du cœur).

David Putrino, directeur de la recherche en rétablissement au Mount Sinai Health System de New York, explique que la majorité des quelque 300 patients souffrant d’un Covid chronique qu’il reçoit au centre de soins post-covid ont développé une forme de dystonie : 90 % environ affirment avoir du mal à faire de l’exercice physique, se sentir fatigués et souffrir de tachycardie, tandis que 40 % à 50 % font état de problèmes gastro-intestinaux, de maux de tête et d’essoufflement.

Pour lui, il est possible que l’inflammation provoquée par le virus perturbe le fonctionnement du nerf vague, le nerf le plus long du corps humain qui transporte les messages vers les poumons, le système digestif et le cœur.

Membre de l’équipe de cross-country de l’université Johns-Hopkins, Christopher Wilhelm, 19 ans, courait une quinzaine de kilomètres par jour. Aujourd’hui, il ne peut pas marcher plus de 500 mètres avec sa mère, en Floride, sans être totalement épuisé.

Il a été testé positif à la Covid-19 en juin et raconte que son rythme cardiaque s’envole lorsqu’il se promène, grimpant à 130 voire 170 pulsations par minute. On lui a récemment diagnostiqué une forme de dystonie caractérisée par des variations de la pression artérielle et du rythme cardiaque lorsqu’il est assis ou debout, un problème baptisé « syndrome de tachycardie orthostatique posturale ». Il passe actuellement des examens cardiaques. Pour l’heure, les médicaments qu’il a essayés n’ont pas résolu ses problèmes d’accélération du rythme cardiaque.

« Quand j’ai été testé positif, je me suis dit que j’allais avoir des symptômes grippaux pendant deux semaines et que ce serait fini, raconte-t-il. Mais ça n’en finit pas, c’est vraiment inquiétant. »

Six mois après avoir eu le Covid-19, Jennica Harris, 33 ans, raconte qu’elle souffre toujours de fatigue et de problèmes de mémoire et de concentration. Elle peine à trouver ses mots quand elle parle, perd souvent le fil de ses idées et bégaie un peu.

« En général, je sais ce que je veux dire au moment où j’essaie de le dire et je n’ai pas de problème à le faire, affirme-t-elle. Mais quand je n’y arrive pas, cela mine ma confiance et mon estime de moi. »

Conjuguée à une fatigue durable, des douleurs articulaires et des maux de tête, cette constellation de symptômes neurologiques fait penser à l’encéphalomyélite myalgique, aussi appelée « syndrome de la fatigue chronique », estime Anthony Komaroff, enseignant à la Harvard Medical School qui travaille sur ce sujet depuis des décennies. Ce syndrome peut survenir après des infections virales ou bactériennes, poursuit-il, ajoutant qu’il est probable après la Covid-19, a minima chez certains patients. Une étude réalisée en 2009 sur 233 personnes ayant attrapé le SARS a révélé que 27 % souffraient du syndrome de fatigue chronique quatre ans après avoir contracté la maladie.

Les scientifiques ne savent pas encore si le coronavirus pénètre directement dans le cerveau ou si les symptômes neurologiques proviennent d’une réponse inflammatoire généralisée.

Les autopsies de certains patients Covid-19 ont révélé des encéphalites, c’est-à-dire des inflammations du cerveau. Des études de portée limitée ont également montré la présence de particules de coronavirus dans les régions du cerveau en charge de l’odorat. Des particules virales avaient déjà été retrouvées dans le cerveau des patients souffrant d’encéphalites liées à d’autres infections, mais le phénomène était rare, souligne Walter Royal, neurovirologue et directeur de la Morehouse School of Medicine’s Neuroscience Institute. Souvent, le virus touche la paroi des vaisseaux sanguins, provoquant des dégâts et des inflammations qui finissent par toucher le cerveau.

Personne ne sait encore combien de temps il faut aux patients pour se remettre du Covid chronique. David Putrino estime que la plupart des malades ne s’en sortiront pas seuls et auront besoin d’au moins six mois de traitement.

« Quand les gens ne sont pas traités et n’ont pas la reconnaissance dont ils ont besoin, ils finissent par se laisser engloutir par cette nouvelle réalité », prévient-il.

Traduit à partir de la version originale en anglais

 https://www.lopinion.fr/edition/wsj/covid-medecins-commencent-a-percer-mystere-sequelles-a-long-terme-228025

COMMENTAIRES  

02/12/2020 14:20 par chb

Il serait intéressant de trier ces cas de Covid chronique selon le traitement reçu lors de leur contamination.
Le protocole Raoult, par exemple, s’en trouverait-il réhabilité ou définitivement interdit ? Le remdesivir aurait-il, outre ses défauts reconnus par l’OMS, des conséquences à long terme ?
En tous cas, la maladie, quoique maintenant moins mortelle, est une vraie saloperie.

03/12/2020 00:55 par Loubna Boucheffa

Les formes les moins aiguës sont celles qui bénéficient le moins de traitement anti inflammatoire et anti coagulants.
Que la cause soit inflammatoire et/ou vasculaire, ne serait t il pas plus judicieux de faire bénéficier aussi bien les jeunes pauci symptomatiques, que les formes modérées à sévères de ces traitements
( personnalisés, à des doses étudiées bien sûr) pour leur éviter ces symptomes chroniques ?
La balance bénéfice risque pencherait plutôt pour le traitement, en attendant que la physiopath soit plus claires.

Je vois des malades en post covid de tout âge tous les jours, et je me demande si les suites auraient été plus favorables si on se serait acharné ( un tout-petit peu).
Merci.

03/12/2020 10:27 par vagabond

@Loubna
Quel traitement prescrivez-vous pour cette maladie ?

03/12/2020 10:38 par Bernard Gensane

Un ancien Covidé vous parle. Forme atténuée de la maladie, heureusement. Très peu de fièvre, aucune vraie douleur, aucun problème respiratoire. Un mois après, une légère séquelle : le réveil, pas méchant, d’un zona intercostal. Pendant une semaine, j’ai pris un Doliprane le matin et mon médecin m’a prescrit une ampoule de vitamine D (excellent remède). C’est la loterie. Bonne chance à tous !

03/12/2020 11:06 par VL

Intéressant, on ne parle pas assez des blessés. Si on regarde les morts, il y a de quoi remettre en cause la dangerosité du virus, mais il se pourrait bien qu’il en soit autrement des "blessés". Il serait intéressant aussi d’avoir un bilan des mesures prises par les gouvernements sur le taux de "Covid Chronique".

03/12/2020 11:15 par Loubna Boucheffa

@ vagabon , bonjour,
Je parle surtout des corticoides en phase inflammatoire dont la prescription est réservée aux formes modérées à sévères ( atteinte pulmonaire) avec dessaturation. Puisque l’inflammation est systemique pourquoi les restreindre aux atteintes pulmonaires ?
Nous devrions les essayer dans les formes pauci symptomatiques aussi, à partir de j7 j8, et comparer les symptômes post covid avec une population qui n’a rien reçu.

03/12/2020 11:33 par François Lacoste

Article intéressant, mais...et si toutes ces atrocités qui rongent tant de "survivants" n’étaient énoncées que pour nous faire peur ? en ces temps de prolifération de vaccins ont peu raisonnablement se poser la question.

Pour ceux qui ont un peu de temps à lire une vidéo (très riche et longue 53’)
(Attention les vidéos lues sans esprit critique peuvent nuire à la santé mentale)
Sur YouTube "Un médecin réanimateur licencié pour ses idées"

03/12/2020 13:47 par VL

Penser que ces cas de "Covid Chronique" sont le fait de la propagande est plutôt rassurant mais je crois que ce serait se leurrer. Je pense qu’il existe à la fois une propagande de la peur qui sert les intérêts des gouvernements et de véritables séquelles suite au Covid, dont l’importance ou le degré de gravité pourrait être exagéré par les médias dans le cadre de la propagande "de la crise sanitaire" qui couvre une crise bien plus profonde, celle du capitalisme.

03/12/2020 14:22 par Rauch

Face à ce genre d’article il y as rien à dire sauf une seule chose "corrélation ne veut pas dire causalité". Tout le monde à ses bobos un micro trottoir santé c’est comme le micro-trottoir politique on choisi la question et les réponses aussi c’est classique. Ce texte participe à faire monter la peur ambiante donc les pathologies qui vont avec ; On pourrait faire le même constat avec une tourista mal soigné ou de façon plus générique une dysenterie multi causale. Un conseil ne vous faite pas vacciner contre un virus ou une bactérie si vous n’avez pas vérifié avant votre immunité sérique contre l’agent pathogène en question. N’utiliser que des vaccins à base de l’agent pathogène inactivé et avec en tout préalable de bien spécifier à votre médecin si vous avez un terrain allergique ou pas. N’aller pas dans des foires à bestiaux de vaccination en série. Un vaccin n’est pas anodin consulter avant pour vérifier votre tolérance soit à l’agent pathogène soit à l’adjuvant utilisé qui est fait pour booster votre immunité. C’est souvent lui qui est toujours le plus risqué chez les gens hyper sensibilisé ou avec des risques de maladie autoimmune. Ne vous vacciné que pour une maladie qui présente un risque avéré pour vous. Votre immunité naturel seras 1000 fois mieux qu’un vaccin. Faite le test https://covid.irsan.eu/fr/

03/12/2020 15:51 par Assimbonanga

@Bernard Gensane
Pas que je veuille vous angoisser, mais il faut le dire pour ceux qui -comme Dominique Muselet- minimisent, voir nient la gravité de cette maladie, les séquelles sont nombreuses, imprévisibles et sans pas encore toutes connues. Oui, c’est la loterie.

03/12/2020 15:53 par Assimbonanga

Les brexiteurs vont être contents : l’Angleterre est la première à organiser la vaccination.

04/12/2020 06:52 par alain harrison

Bonjour.

02/12/2020 à 14:20 par chb
Il serait intéressant de trier ces cas de Covid chronique selon le traitement reçu lors de leur contamination.
Le protocole Raoult, par exemple, s’en trouverait-il réhabilité ou définitivement interdit ? Le remdesivir aurait-il, outre ses défauts reconnus par l’OMS, des conséquences à long terme ?
En tous cas, la maladie, quoique maintenant moins mortelle, est une vraie saloperie.

Oui, il serait intéressant qu’un suivi sur les gens qui ont eu recours au protocole Raoult (en début des symptômes__comme recommandé). Le médicament empêchait la multiplication des virus (le mot exact m’échappe), semble-t’il ? Donc de leur expansion ?
Donc des dégâts ? Mais seul une étude comparative sérieuse et objective serait en mesure de faire le point, du moins sur le court et peut-être moyen terme.

Bien sût sur le long germe, l’immunisation se développera, à moins de mauvaises surprises. L’Évolution a plus de tours dans son sac que nous pouvons le croire. Les 4 grandes exterminations en sont une preuve indéniable. Le plus fantastique, c’est la génération de nouvelles formes de vie, mais avec des caractéristiques semblables aux anciennes, fondamentales. Et puis, c’est la variété des formes de destructions qui est étonnante : une supernova, des chaînes de volcans sur de vastes territoires, un météore, et un qui m’échappe.
Il y a eu la glaciation et la fonte, mais cela durant le dernier Ère dont nous faisons parti. Et combien de pandémies tout le long de la préhistoire et de l’histoire. Il fallait des densités humaines importantes. Mais, des masses d’animaux ont été décimés sans doute.

Les générations futures auront des défis à relever : sur population, rareté, climat, guerres et terrorismes (prétextes ?), et autres... J’allais oublier, le système économique antinomique.
La solution, aller sur Mars.

Que pouvons-nous ? Nous et les générations qui suivent.
À court terme, redonner du tonus aux Peuples. Mais comment ?
À moyen terme, entreprendre un virage radical en souplesse ? Et en profondeur !
À long terme, tout dépendra des consensus selon les prises de conscience sur les voies à prendre ?

06/12/2020 04:14 par Vania

Cette maladie demeure grave et très imprévisible. La conclusion évidente de cette pandémie est qu’un système de santé privé et mercantile animé par le profit ne peut pas résoudre une crise sanitaire.
Les données sont claires : les USA ont actuellement 14 millions 370 000 cas et 280 000 morts , la Chine a 93 948 cas et 4 746 morts soit 154 fois moins de cas et 59 fois moins de décès. Cette comparaison ne tient pas compte de la population chinoise laquelle est 4,3 fois plus élevé à celle des États Unis.

06/12/2020 15:34 par CAZA

Bonjour
Les séquelles c’est pas à long terme mais immédiates
Tu viens d’être testé positif ?? Et bien rentres chez toi et appelles la morgue si ça s’aggrave .
L’antibiotique c’est pas automatique ante mortem .Post mortem c’est inutile
L’ordonnance d’un médecin qui prescrirait de l’hydroxyCL est envoyé par le pharmacien à l ’ARS
Ca fait réfléchir si vous envisagez d’arriver à la retraite
Je signale que les envois postaux internationaux fonctionnent et que le médicament prohibé , pire que la cocaine , est en vente libre dans la plupart des pays
Les propagandes au service de la mondialisation bancaire n’ont pas fini de nous prendre de court
Ironie c’est France Soir qui dénonce .
En plus les acharnés contre nos Robins des Bois , appointés par Gilead ,ont des noms de ferrailleurs Indiens ce qui devrait faciliter
la compréhension de l’escroquerie .
Mais non l’exécutif reste du côté des truands
http://www.francesoir.fr/opinions-societe-sante/lacharnement-contre-le-professeur-perronne

06/12/2020 20:48 par CAZA

RE
Les rats quittent le navire . Un naufrage serait il a espérer ?
Dominique Martin quitte l’agence nationale de l ’(in )sécurité des produits de santé
Il aurait du être débarqué dès fin Août mais il est resté . Les manipulations sur le remdesivir et le rivotril ( contre indiqué aux insuffisants respiratoires ) c’est lui .
Pourtant c’est lui qui a interdit fin Octobre l’utilisation temporaire de l’hydroxyCL . Toujours en poste pourquoi donc ?
Maintenant il pantoufle jusqu’à 70 ans comme médecin conseil national à la caisse d’assurance maladie .
Je ne fait pas confiance en la justice de mon pays mais sait on jamais ??
Peut être va t il y avoir un scandale trop loin

09/12/2020 14:17 par Yannis

Assibonanga, pas marre du confusionisme dans les mass-médias, pour en remettre une couche par ici ?

Le Brexit serait mauvais pour la santé donc le Frexit nous fera tous mourir de peur ou descendre directement aux enfers ? C’est l’argument des maastrichiens : le chaos si on sort de l’Ue, plus de foie grasa dans votre assiette le 25 décembre.

Cela n’a absolument ríen à voir, vous faites des raccourcis douteux. la City de Londres et Big Pharma, la Sainte Vaccination Covid19 n’ont ríen en commun avec le désir renouvelé d’indépendance et de souveraineté chez nos voisins britaniques. Au contraire la City était vent contre le Brexit, que les médias de milliardaires ont ramené à une réaction raciste, comme ils n’ont pas hésité en France à réduire le mouvement GJ à des antisémites, homophobes, etc.

Vous regardez trop la TV ;)

09/12/2020 17:16 par Assimbonanga

Cher @Yannis, je fais le raccourci douteux que je veux, si vous me le permettez. C’était une petite plaisanterie et vous m’honorez de lui donner cette importance. On dit aussi une petite pique. Vous voyez ?
Et j’en ferai tant que les occasions se présenteront. Les Grands-Bretons ont toujours fait bande à part tout en organisant le commerce fonction de leurs intérêts. Voyons ce merveilleux BREXIT ce qu’il va provoquer de nouveau, je m’en pourlèche les 5 doigts et le pouce.
Les gens ont voté pour sur la base de mensonges, en plus de ça.
Il s’agit selon moi de la comédie humaine, as usual. Les divisions de classes-elles- seront bien respectées, dominants et dominés échangeront très peu leur place.

01/02/2021 20:40 par Julien

Un aspect qui me semble important n’est nulle part pas pris en compte : on continue a penser que les traitements reçus n’ont pas non plus d’incidence sur l’état de santé de ces patients, et l’on ne prend pas non plus en compte l’état général de la santé des patients dans le temps, avant le développement de ce type de pathologies aiguës, et on généralise un constat pris à un instant "t" de leur vie, lorsqu’ils sont malades. Il serait intéressant de savoir, pour ces patients ayant ces effets "secondaires" et chroniques quelles pathologies ont ils précédemment traversé et quels traitements médicamenteux ont ils reçu, à quelle fréquence et pendant combien de temps ? Sans même parler du stress de la situation, des semaines d’antibiothérapies, de corticosteroides ou d’antiviraux ne sont pas sans conséquences, et l’accumulation de ces traitements dans le temps pourrait aussi ce traduire finalement par ces formes de pathologies chroniques... La plupart des victimes du COVID-19 ayant aussi de nombreuses commorbidités, et donc une physiologie amoindrie et fatiguée, l’impact du traitement se surajoute aussi à la charge de la pathologie. Les syndrome de fatigue chronique qui apparaissent montrent généralement l’effondrement de l’immunité des patients et de la faiblesse de l’ensemble de la physiologie, mais ces états dépendent également de l’état de santé de ces personnes avant la pathologie virale, et il est probable que leurs systèmes immunitaires étaient déjà fortement compromis (La médecine contemporaine n’est que très peu "formée" à la compréhension de la continuité des pathologies au sein d’un même organisme). De plus, l’inocuité thérapeutique est un sujet savament occulté dans la medecine occidentale contemporaine, mais elle est trés probablement responsable de l’émergence croissance depuis 50 ans des "NCDs", des pathologies non contagieuses, chroniques, qui sont responsables du plus grand nombres de mort dans nos sociétés. La question serait de savoir si les dommages cliniques observés chez ces patients sont ils uniquement dues à l’attaque virale ou ne seraient ils pas aussi liés aux commorbidités de ces patients, ainsi qu’à leur traitements ? Il serait intéressant de s’y attarder d’avantages, pour le bien de tous, car cela sous entend la nécéssité de changer notre regard sur nos modes de compréhension et de traitements des pathologies.

02/02/2021 07:03 par Comité de Défense du Style Interrogatif Indirect

Fautes :
Il serait intéressant de savoir, pour ces patients ayant ces effets "secondaires" et chroniques quelles pathologies ont ils précédemment traversé et quels traitements médicamenteux ont ils reçu, à quelle fréquence et pendant combien de temps  ?

Corrigé :
Il serait intéressant de savoir, pour ces patients ayant ces effets "secondaires" et chroniques quelles pathologies ils ont précédemment traversé et quels traitements médicamenteux ils ont reçu, à quelle fréquence et pendant combien de temps.

02/02/2021 07:06 par Comité de Défense du Style Interrogatif Indirect

Fautes :
La question serait de savoir si les dommages cliniques observés chez ces patients sont ils uniquement dues à l’attaque virale ou ne seraient ils pas aussi liés aux commorbidités de ces patients, ainsi qu’à leur traitements  ?

Corrigé :
La question serait de savoir si les dommages cliniques observés chez ces patients sont uniquement dus à l’attaque virale ou s’ils ne seraient pas aussi liés aux co-morbidités de ces patients, ainsi qu’à leur traitements.

03/02/2021 15:47 par Julien

@Comité de Défense du Style Interrogatif Indirect : désolé pour les fautes de style, j’utilise rarement le français ces dernière années... mais je doute que vos corrections apportent beaucoup de matière aux réflexions à faire sur le sujet initial du post...

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