« Informer n'est pas une liberté pour la presse mais un devoir »
RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerGoogle ReadereBuzz
 

Pour en finir avec le 11 Septembre, partie immergée du Nouvel Ordre Néolibéral

« Les négationnistes du 11 septembre sont des ennemis de la démocratie ou, au mieux, les idiots utiles de l’extrémisme. ls doivent être dénoncés comme tels » Laurent Joffrin

C’est par ces mots que le débat d’idées est engagé, induisant de ce fait, la promesse de toutes les foudres pour ceux qui seraient tentés d’avoir un avis contraire, dans la plus pure tradition de l’intolérance comme ce fut le cas pour le négationnisme à propos de l’ampleur de l’holocauste. Un grand sondage H.E.C. Junior Conseil pour ReOpen911 : 58% des Français doutent de la version officielle des attentats du 11 septembre.

Il n’empêche ! La liberté de parole a ses limites en Occident qui se veut donneur de leçon. Le quotidien danois Jyllands Posten, situé à droite, avait publié en 2005 les douze représentations de Mahomet, qui déclenchèrent l’affaire que l’on sait. Les questions liées à la liberté d’expression lui tiennent donc particulièrement à coeur. Des ruines de Ground Zero a émergé une culture de l’outrage qui, poussée à l’extrême, conduit à des restrictions de liberté bien plus drastiques que de simples dispositifs techniques tels que les caméras de surveillance ou les scanners dans les aéroports. (1)

Que s’est-il passé le 11 septembre : version officielle et doutes

La version officielle nous dit quelques heures après la chute des 3 tours du WTC que 19 terroristes ont détourné des avions et les ont fait écraser sur les tours et sur le Pentagone occasionnant la mort de près de 3000 personnes. Cet événement a eu des répercussions dans le monde entier et va structurer encore ce nouveau siècle pendant de longue année. Pour la première fois de son existence, l’Empire est attaqué sur son sol.

Pourtant, des doutes se sont fait jour malgré l’enquête officielle sur les causes et les commanditaires de ces attaques. Ce qui est vrai c’est que deux avions ont percuté les tours du WTC mais ces tours sont-elles tombées sous le choc et l’incendie ou ont-elles été aidées dans leur chute par une autre cause ? Justement, deux énigmes ont retenu l’attention. Les explosions et la chute inexpliquée du bâtiment 7, non touché par les impacts des avions. En août 2006, le professeur Graeme MacQueen publiait une étude complète sur les témoignages recueillis auprès du département incendie de New York (Fdny) dans les mois qui suivirent le 11 septembre. Au travers d’un corpus de témoignages venant de 503 pompiers et secouristes, qui représente environ 12.000 pages et en appliquant une méthode de pointage rigoureuse, il a extrait 177 témoignages provenant de 118 témoins soutenant l’occurrence d’explosions au World Trade Center. Si des explosions ont joué un rôle critique dans ces chutes, la version officielle avec Al Qaîda en son centre pourrait devoir être révisée de manière radicale, voire complètement abandonnée. (2)

« Il n’y a pas de livre d’Histoire, écrit Ariane Walter, professeur de philosophie, plus passionnant, plus riche, plus indispensable, pour comprendre les secrets du 11 septembre que « La route vers le nouveau désordre mondial » de Peter Dale Scott. Oui, le 11 septembre a aussi été un coup d’Etat d’une partie du gouvernement américain. L’habileté de Scott est de nous dire : ne croyez pas que le 11 septembre soit, dans l’histoire des Etats-Unis, un événement soudain et unique. 50 ans de politique l’ont amené, préparé, construisant une situation monstrueuse qui ne pouvait que le produire. « Le 11 septembre doit être envisagé comme le point culminant d’un mécanisme à l’oeuvre depuis un demi-siècle, conduisant à des décisions prises en secret par de petites coalitions, à la militarisation du maintien de l’ordre, à des plans prévoyant la séquestration des dissidents, ainsi qu’à des opérations, des transactions et des actifs gouvernementaux échappant au contrôle de nos représentants et enfin par la gouvernance de ceux qui financent les partis politiques plutôt que par ceux qui s’y impliquent. » Mais les maîtres réels des Etats-Unis, seront Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Brzezinski. Qui a monté l’attentat ? Al Qaîda ? Les US ? Le Mossad ? L’Arabie Saoudite ? Le Pakistan ? Al Qaîda, en particulier est l’enfant de la CIA ». (3)

Sarah Difallah s’interroge pour sa part et écrit : « La CIA aurait-elle pu empêcher les attentats ? Les Etats-Unis avaient-ils prévu d’attaquer l’Irak avant le 11 septembre ? Si de nombreuses théories du complot se sont développées depuis les attaques du 11 septembre, c’est que de nombreuses zones d’ombre, nourries par les silences et les ambiguïtés du gouvernement américain au lendemain de l’attentat, demeurent. Le rapport de la commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis, publié le 22 juillet 2004 est considéré comme bâclé par beaucoup de familles de victimes. Dans son ouvrage « 11 questions sur le 11 septembre » (Ed. Jean-Claude Gawsewitch, 2011), Medhi Ba rappelle que le rapport de l’Agence fédérale des situations d’urgence (FEMA) publié en mai 2002, indique « qu’en raison des informations disponibles et du temps imparti, la séquence des événements qui ont conduit à l’effondrement de chacune des tours ne peut être établi de manière définitive ». Pourtant en 2008, l’Institut officiel de normalisation américain (NIST) rend publics les résultats de sa propre enquête qui conclut, elle, à un effondrement dû à la chaleur de l’incendie. Les structures métalliques ont tout simplement fondu » (4)

«  Le refus des autorités américaines d’enquêter sur les explosions entendues par de multiples témoins n’a fait qu’alimenter les théoriciens du complot. Pendant une heure et demie, des avions détournés ont volé dans le ciel américain et tout près du Pentagone sans être inquiétés. Officiellement, la guerre en Irak a été déclenchée en réponse aux attaques sur le sol américain et parce que George W. Bush jugeait que Saddam Hussein détenait des armes de destruction massive qui menaçaient la sécurité des Etats-Unis. Dans une enquête documentaire, il est parvenu à démontrer que depuis 1998, sous la pression des néoconservateurs, les Etats-Unis souhaitaient prendre le contrôle de l’Irak. Il révèle également avoir obtenu les notes de l’assistant de Donald Rumsfeld, ancien ministre de la Défense de George W. Bush, prises lors d’une réunion dans l’après-midi du 11 septembre ». Retranscrivant les propos de son patron, il écrit « Judge whether good enough hit S.H at same time. Not only UBL » (Juger si c’est assez bon pour attaquer Saddam Hussein en même temps. Pas seulement Usama Ben Laden). (4)

Les conséquences matérielles du 11 septembre

Du côté américain 5000 morts en Irak et 1500 en Afghanistan 500 milliards pour l’Afghanistan et 1000 milliards de dollars en Irak depuis le 7 octobre 2001 date des premières frappes. Sans beaucoup se tromper, on peut avancer que cette guerre faite aux taliban a fait et fait plusieurs milliers de morts principalement parmi les civils, notamment « grâce » aux drones pilotés par des militaires du fin fond du Texas dans des salles climatisées et qui sèment la mort et la désolation au sein d’une population qui n’a pas vu la paix depuis plus de trente ans. En Irak, c’est aussi la tragédie, on parle de plus d’un million de morts et de milliers de déplacés, un effondrement de l’Etat à qui il faudra une génération pour se remettre le jour où les attentats journaliers qui font des centaines de morts par mois cesseront. Certes les Américains sont partis, il ne reste que 50.000 GI’s qui gardent les puits de pétrole. Pendant ce temps, les Irakiens atomisés s’étripent.

S’agissant de la cause palestinienne, pour Hussam Itani du journal Al Hayat, le 11 septembre 2001 a balayé l’Intifada. Israël a tiré profit de l’insensibilité exprimée par la rue palestinienne devant la tragédie du 11 septembre pour placer ses opérations contre les Palestiniens sous l’étiquette de la « lutte internationale contre le terrorisme ». Sharon pouvait dire : « Nous avons notre Bin Laden » à propos de Arafat...

« Dix ans après, écrit Alain Gresh, rédacteur au Monde diplomatique, « la guerre contre le terrorisme », qui visait à éradiquer toute menace, y compris celle des Etats dénoncés comme « voyous », est un échec, et la rhétorique belliciste de Washington s’est atténuée. Les Etats-Unis devraient se retirer d’Irak d’ici à la fin de l’année, laissant derrière eux un pays détruit, avec un gouvernement divisé et corrompu, qui sera plus proche de Téhéran que de Washington. En Afghanistan, malgré les déclarations lénifiantes, la montée en puissance des taliban apparaît irrésistible, tandis que le Pakistan s’enfonce dans la crise. Quant à Al Qaîda, si son chef Oussama Ben Laden et nombre de ses hauts dirigeants ont été tués, elle a essaimé au Maghreb, au Yémen, au Nigeria, etc. » (5)

« Le prix de ces guerres, avant tout payé par les peuples qui en ont été les victimes, pèse aussi sur les Etats-Unis et plus largement sur l’Occident, de deux manières. Elles ont permis une remise en cause des libertés au nom de la lutte contre le terrorisme, légalisé la torture, les enlèvements, les écoutes illégales, les assassinats ciblés, etc., pratiques qui se sont étendues malgré l’élection du président Barack Obama, comme le montre le maintien du bagne de Guantanamo ou l’utilisation sans restriction de drones. » (5)

L’Islam, le bouc émissaire du néolibéralisme qui prospère

La douleur des familles américaines au même titre que les douleurs des afghans et irakiens qui ont perdu des membres de leur famille dans ces conflits est réellement une tragédie. «  Une vie ne vaut rien , mais rien ne vaut une vie » disait André Malraux . Il n’empêche qu’il faut s’interroger sur le fait suivant : «  A qui profite ces crimes ? Ce désordre, cette haine attisée ? » Une réponse possible qui, malgré les idéologues comme Samuel Huntington qui appellent de leurs voeux «  un choc des civilisations », le vrai coupable c’est cette mondialisation-laminoir et ce néo-libéralisme qui instrumente tout ce qui peut servir sa cause, à savoir la domination du monde par une poignée de puissants qui pousse le monde à sa perte. Résultat des courses, le bouc émissaire depuis la fin de l’Empire soviétique est l’Islam : «  ce pelé, ce galeux d’où viennent tous nos maux » dirait Jean de la Fontaine. On attise les tensions interreligieuses et il n’est pas étonnant de ce fait, que des médias bien intentionnés poussent à la roue et bercent dans le sens de l’intolérance l’imaginaire des Occidentaux et notamment des Américains.

On dit qu’après le 11 septembre - partant de la certitude que le 11 septembre est imputé aux terroristes islamiques - les Américains s’interrogent sur la place de l’Islam dans la société américaine, notamment après la menace du pasteur extrémiste Terry Jones qui a finalement « suspendu » son projet de brûler 200 exemplaires du Coran, jour anniversaire des attentats contre le World Trade Center le 11 septembre 2010 . Il est vrai que nous avons eu auparavant les caricatures du Prophète (Qsssl), et ensuite le Discours de Ratisbonne du «  panzer cardinal ». On dit que 80% des conflits actuels mettent aux prises des musulmans. (Irak, Iran, Afghanistan, Soudans, Yémen.. Sahel...) Et si toutes ces guerres sont voulues ? Si tout ceci est mis en place pour faire diversion ? Pour que le néolibéralisme continue à laminer les faibles ? Et si le terrorisme fait le lit du néolibéralisme ou l’inverse comme nous l’avons écrit ? (6)

Pour Alain Gresh « le terrorisme est devenu un concept attrape-tout permettant aux Etats de justifier leur politique de répression. Malgré les révoltes arabes et la marginalisation des groupes islamistes radicaux et violents, malgré l’affaiblissement d’Al Qaîda, les discours sur « la menace islamiste » ont profondément infiltré les sociétés et les mentalités en Occident et déstabilisé les minorités d’origine musulmane, entraînant un repli communautaire et la montée d’un climat islamophobe qui fait le lit d’une nouvelle droite radicale. D’autre part, ces guerres déclenchées par Washington ont coûté des sommes folles, entre 3000 et 5000 milliards de dollars pour les seuls Etats-Unis, selon le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Elles ont accéléré l’éclatement de la crise financière (favorisée aussi par les cadeaux aux banques) et réduit les marges de manoeuvre de l’Etat. Dix ans après les attaques contre le World Trade Center, c’est le relatif déclin des Etats-Unis, désormais confrontés à la montée en puissance de la Chine, de l’Inde, du Brésil, de l’Afrique du Sud, etc., qui caractérise la situation mondiale. Le 11-septembre n’aura été, finalement, qu’une étape dans ce basculement du monde ». (5)

C’est le même constat que fait Fukuyama : « Les attaques ont marqué le début de la fin de l’hégémonie des Etats-Unis sur le monde de l’après-guerre froide. (...) Les attaques du 11 septembre 2001 ont porté un coup d’arrêt dramatique à cette période. Elles ont ouvert une décennie catastrophique pour l’Amérique, sur tous les plans : diplomatique, militaire et économique. (...) Depuis dix ans, elle a perdu de sa superbe. Ses choix de politique étrangère et de politique économique se sont révélés erronés. Le modèle de croissance américain s’est avéré très fragile et les attaques terroristes ont servi de révélateur à la vulnérabilité du pays. (...) Une certaine islamophobie s’est développée au sein d’une partie de la droite américaine. C’est un sentiment latent chez certains Américains qui peut aisément être exploité par les politiciens car le thème demeure mobilisateur ». (7)

En mars 2011, Peter T. King, parlementaire républicain de l’Etat de New York et président de la commission sur la Sécurité nationale de la Chambre des représentants, prévoyait de tenir des auditions sur la radicalisation des musulmans américains. Quand on veut combattre son ennemi, il faut connaître son « potentiel ». Une étude a été lancée. Combien de musulmans dans le monde ? « Cette étude ne manquera pas d’alimenter la polémique aux Etats-Unis et en Europe », déplore le Washington Post. Et pour cause, « il s’agit peut-être de la première tentative de dresser un état des lieux de la population musulmane dans les différents pays du monde », souligne le quotidien américain. Les musulmans seront 2,2 milliards en 2030.

L’Amérique, écrit Greg Jaffe du Washington Post vit à l’ère de la guerre sans fin. L’extrémisme religieux, les nouvelles technologies et l’armement toujours plus puissant ont propulsé le monde dans « une période de conflit persistant, » à en croire le dernier rapport du Pentagone sur les questions de sécurité planétaire. « Personne ne devrait se bercer d’illusions et penser que le monde industrialisé peut remporter ce conflit dans un avenir proche » (9). 1,6 milliards en 2010 et représenteront 26,4% de la population mondiale contre 23,4% actuellement. Aux Etats-Unis, le nombre de musulmans, passera de 2,6 millions en 2010 à 6,2 millions en 2030. (8)

« Aujourd’hui, poursuit le professeur Francis Fukuyama, ce qui m’inquiète le plus aux États-Unis n’est pas le problème de la dette. C’est plutôt la radicalisation du Parti républicain, avec les « Tea Parties » et la présence très forte des évangéliques. Y a-t-il un rapport entre les attentats et le regain d’audience de ces évangéliques ? C’est possible ». (7)

Sans faire dans la concurrence victimaire, et bien que rien ne remplace une vie, imaginons le nombre de 11 septembre subis du fait de la mort tragique de centaines de milliers d’Irakiens, de Palestiniens, d’Afghans, de Libyens ? Le 11 septembre inaugure un siècle de guerre, de conflits larvés et les potentats arabes pétroliers se tiennent le ventre. L’empire a besoin des ressources des pays faibles et va les « démocratiser » en fonction justement du Nouvel ordre mondial d’essence néolibérale. Les peuples et les cultures voire les religions ne doivent pas s’anathématiser ; le vrai défi pour tous les citoyens du monde est comment faire face à ce tsunami d’une mondialisation sans état d’âme dimensionnée à la taille des nantis et qui broie les faibles du Nord comme du Sud les identités et les espérances.

1. http //www.courrierinternational.com/article/2010/09/16/le-11-septembre-et-la...

2. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/118-temoins-d-explosions-...

3. Ariane Walter : Les origines de l’attentat du 11 septembre 2001 Agoravox 10 09 2011

4. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/le-11-septembre/20110907.OBS9...

5. Alain Gresh http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2011-09-09-11-Septembre

6. C.E. Chitour : Le lit du terrorisme : le neolibéralisme prédateur L’Expression 10 09 2011

7. http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/09/09/francis-fukuyama-l-... 3222.html#xtor=EPR-32280468-[NL_weekend]-20110910

8. Combien de musulmans dans le monde ? Courier international 31.01.2011

9. http://www.courrierinternational.com/article/2011/09/08/l-amerique-emp...étuelle


URL de cet article 14634
 
 

ARTICLES ASSOCIES
 

Il faudrait d’abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l’abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral, et montrer que, chaque fois qu’il y a au VietNam une tête coupée et un oeil crevé et qu’en France on accepte, une fillette violée et qu’en France on accepte, un Malgache supplicié et qu’en France on accepte, il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s’opère, une gangrène qui s’installe, un foyer d’infection qui s’étend et qu’au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées. de tous ces prisonniers ficelés et interrogés, de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l’Europe, et le progrès lent, mais sûr, de l’ensauvagement du continent. [...]

Aimé Césaire

 

Enjeux politiques de l’histoire coloniale
Catherine COQUERY-VIDROVITCH

Notre patrimoine historique « national » doit-il inclure l’histoire de la colonisation et de l’esclavage colonial ? La réponse positive, de bon sens, ne fait pas l’unanimité : soit parce que parler sans tabou du domaine colonial serait « faire repentance », soit parce que l’ignorance ou la négligence entretenues depuis plusieurs générations font qu’il ne vient même pas à l’esprit de beaucoup de nos concitoyens que notre culture nationale héritée n’est pas seulement hexagonale. La culture française (que (...)

Commentaires
Pour en finir avec le 11 Septembre, partie immergée du Nouvel Ordre Néolibéral
13/09/2011 à 14:49, par babelouest

Il n’y a qu’une religion à combattre : celle de l’argent. Ce qui était un simple outil, est devenu le dieu que révèrent des millions d’humains, généralement les plus riches. On notera que le protestantisme anglo-saxon érige la "réussite" financière au rang d’absolu, de preuve de piété, alors que c’est l’inverse du bon sens. Egalité, fraternité, et dans ce cadre on peut être libre. Sinon, c’est que le jeu est d’écraser le voisin.

N’est-ce pas se qui se passe à un échelon mondial ? Répétons-le, le 11 septembre qui compte, c’est en 1973 qu’il faut le situer. Les Chiliens ne s’en sont pas remis.

#71973 
Pour en finir avec le 11 Septembre, partie immergée du Nouvel Ordre Néolibéral
13/09/2011 à 17:35, par MOHSEN

"En politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon."
Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain

- -7 décembre 1941, attaque "par surprise" de Pearl Harbour par l’aviation japonaise.

- - 8 décembre 1941 - Déclaration de guerre américaine au Japon - Le président américain Franklin D. Roosevelt prononce un discours, devenu célèbre, à la tribune du Congrès.

Et pour le 11 Septembre, je peux "parier que cela a été planifié de cette façon" ? Ce n’était pas Ben Laden (il n’était pas recherché par le F.B.I pour les attentats contre les 3 tours, contre le Pentagone et le crash du boeing en Pennsylvanie), Ce n’ était pas Saddam. Voyons voir.....,que me reste-t-il ? Mais c’est bien sûr ! : le Project for a New American Century contient la petite phrase suivante :
..."De plus, le processus de transformation, même s’il apporte un changement révolutionnaire, sera probablement long en l’absence d’un événement catastrophique et catalyseur [d’opinion] - comme un nouveau Pearl Harbor... " .

Bingo ! J’ai même un autre tuyau béton, de Rockfeller David cette fois-ci :
— "Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."
Et c’est pas Arthur qui me contredira :
— "Nous ne réussirons pas l’établissement d’un Nouvel Ordre Monial sans en payer le prix en vies humaines aussi bien qu’en mots et en argent."
Arthur Schlesinger Jr., historien et critique politique américain, dans le Foreign Affairs de juillet/août 1995

#71983 
Pour en finir avec le 11 Septembre, partie immergée du Nouvel Ordre Néolibéral
13/09/2011 à 19:19, par lisa

Précisément, le 11 septembre à permis de "concrétiser" la figure d’un nouvel ennemi, jusqu’à là contenu dans les écrits d’un Bernard Lewis ou d’un Samuel H. C’est un sacré coup de poker qui a permis de justifier des guerres là ou il y a du pétrole, d’ouvrir un bagne à Gantanamo ou l’on ne sait ce qui s’y "trafique", d’impulser des guerres stratégiques (Libye), d’embarquer la France dans l’OTAN et en finir avec sa politique "cocorico". C’est pas grave, les massacres d’indigénes, ça n’a jamais vraiment cessé, tout comme le colonialisme.

#71987 
Pour en finir avec le 11 Septembre, partie immergée du Nouvel Ordre Néolibéral
13/09/2011 à 20:38, par Sierra

Vous introduisez votre propos par une citation de Laurent Joffrin, tiré d’un de ses éditos ou il masque à peine son hystérie envers les esprits critiques, notamment au plus fort de la crise ou il accuse nommément Google de partialité, "qui devrait avoir honte de sa complaisance, hypocritement cachée derrière une soi-disant neutralité technique" (...) "au profit d’élucubrations louches et insinuantes". Petit glissement pour, rien de moins suggèrer la censure du moteur de recherche. Cet article est choquant par sa violence et sa bêtise crasse, ou Laurent Joffrin se démasque dans la posture de l’inculte agressif.

Voila l’adresse de la "chose", une seine lecture qui éclaire bien le visage de ces petits barons des médias qui ne supportent pas une autre information venant bousculer ce pour quoi ils sont payés :
Pourquoi les complotistes sont des ennemis de la démocratie

En pleine forme et en plein tollé, rebondissant la bave aux lèvres, Laurent Joffrin au paroxysme de la crise d’hystérie remet une louche :
11-Septembre : réponses aux conspirationnistes

J’ose à peine imaginer sa réaction si, un malheureux venait à s’aventurer pour lui expliquer que les livres d’Histoire, relatent autant de complots à grande échelle qu’il y a de siècles.

Au vue du niveau de la presse censé nous faire penser, je comprend de mieux en mieux pourquoi je préfère lire vos articles et LGS.

#71990 
Pour en finir avec le 11 Septembre, partie immergée du Nouvel Ordre Néolibéral
14/09/2011 à 11:08, par Abdelkader DEHBI

Peu me chaut d’être taxé de « négationniste » - et je le suis d’ailleurs, plutôt deux fois qu’une ! - mais les citoyens du monde ne sauront la vérité sur le 11 Septembre que le jour où ils connaîtront les « véritables raisons » qui se cachaient derrière cet épisode invraisemblable des élections présidentielles américaines - Novembre / Décembre 2000 - relatif aux interminables comptages et recomptages des voix respectivement obtenues par les candidats Georges W Bush et son adversaire Al Gore, pourtant arrivé en tête. "” C’était comme si le clan Bush devait arracher la victoire coûte que coûte, pour être au « rendez-vous » avec un sinistre scénario dont le compte à rebours avait déjà commencé à courir et que personne ne pouvait plus arrêter.
Par ailleurs, quand M. Chitour écrit :

« « …le vrai coupable c’est cette mondialisation-laminoir et ce néo-libéralisme qui instrumente tout ce qui peut servir sa cause, à savoir la domination du monde par une poignée de puissants qui pousse le monde à sa perte. » »

J’ai envie d’ajouter que le nom de ce vrai coupable - encore plus vrai que vrai - est sur toutes les lèvres :
Il suffit de faire tomber partout dans le monde et simultanément, cette immense muraille de la peur inoculée en nous, par l’Occident de Nuremberg, dans son arrogante prétention à emmurer à jamais, le moindre cri de conscience, en y enfouissant par la même occasion, ses propres crimes, ses propres forfaits. Passés et à venir.

« « Car il est grand temps de réunir nos forces, de puiser en nous le courage d’exorciser nos peurs, de se sentir humain parmi les humains et de se projeter dans un avenir commun. » »

ainsi que le soulignait Badi Baltazar dans ces mêmes colonnes du Grand Soir, il y a à peine 48 heures dans son Appel à l’Humanité, appel que je souhaite de tout coeur, être entendu.

#72016 
commenter
AGENDA
jeudi 23 mai 2013
jeudi 23 mai 2013
vendredi 24 mai 2013
samedi 25 mai 2013
samedi 25 mai 2013
dimanche 26 mai 2013
mercredi 29 mai 2013
mercredi 29 mai 2013
samedi 1er juin 2013
samedi 1er juin 2013
samedi 1er juin 2013
samedi 1er juin 2013
lundi 3 juin 2013
jeudi 20 juin 2013
dimanche 23 juin 2013
Pour les accros des réseaux sociaux

 

A lire

 

A NE PAS MANQUER OU A RELIRE
L’UNESCO et le «  symposium international sur la liberté d’expression » : entre instrumentalisation et nouvelle croisade (il fallait le voir pour le croire)
Le 26 janvier 2011, la presse Cubaine a annoncé l’homologation du premier vaccin thérapeutique au monde contre les stades avancés du cancer du poumon. Vous n’en avez pas entendu parler. Soit la presse cubaine ment, soit notre presse, jouissant de sa liberté d’expression légendaire, a décidé de ne pas vous en parler. (1) Le même jour, à l’initiative de la délégation suédoise à l’UNESCO, s’est tenu au siège de l’organisation à Paris un colloque international intitulé « Symposium international sur la liberté (...)
15 
Colombie : Le poids des maux, le choc des photos.
Vous avez oublié les photos (bidons) du faux charnier de Timisoara en Roumanie ? En décembre 1989, elles démontrèrent au monde entier la férocité du régime communiste roumain. La presse avança le chiffre d’une dizaine de milliers de morts. Ceausescu renversé et exécuté, on a appris que les cadavres (moins de 200) avaient été sortis de la morgue d’un hôpital pour une mise en scène politico-macabre que les médias avalèrent illico et propagèrent urbi et orbi sans chercher à vérifier. Et voici que nous en (...)
12 
Médias et Information : il est temps de tourner la page.
« La réalité est ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons est fondé sur nos perceptions. Ce que nous percevons dépend de ce que nous recherchons. Ce que nous recherchons dépend de ce que nous pensons. Ce que nous pensons dépend de ce que nous percevons. Ce que nous percevons détermine ce que nous croyons. Ce que nous croyons détermine ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est notre réalité. » (...)
41 
Analyse de la culture du mensonge et de la manipulation "à la Marie-Anne Boutoleau/Ornella Guyet" sur un site alter.
Question : Est-il possible de rédiger un article accusateur qui fait un buzz sur internet en fournissant des "sources" et des "documents" qui, une fois vérifiés, prouvent... le contraire de ce qui est affirmé ? Réponse : Oui, c’est possible. Question : Qui peut tomber dans un tel panneau ? Réponse : tout le monde - vous, par exemple. Question : Qui peut faire ça et comment font-ils ? Réponse : Marie-Anne Boutoleau, Article XI et CQFD, en comptant sur un phénomène connu : "l’inertie des (...)
85 
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir
 
suivez le Grand Soir sur :
RSS Syndication  |  Twitter FACEBOOK FeedBurner NetVibes Google Reader eBuzz
Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas