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Thème : Syrie

Syrie - Inconsistant, incomplet et invraisemblable, le rapport de l’OIAC sur Saraqib est un scandale !

Moon of Alabama
Le 4 février, deux jours avant une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur les questions relatives aux armes chimiques, un hélicoptère de l'armée syrienne se serait rendu dans le gouvernorat d'Idelb, tenu par Al-Qaïda. Il aurait réussi à échapper aux défenses aériennes assez efficaces des terroristes, et il aurait largué deux bouteilles de gaz de chlore près d'un entrepôt agricole sans valeur militaire, à 40 kilomètres de la ligne de front. Onze hommes en âge de combattre qui vivent sur le territoire contrôlé par Al-Qaïda auraient été touchés par le gaz libéré, mais aucun d'entre eux n'aurait été gravement blessé. Cette histoire à dormir debout sert de base à un récent rapport de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques. Toutes les 'preuves' de ces événements proviennent d'organisations qui coopèrent étroitement avec Al-Qaïda et d'autres groupes militants 'rebelles' en Syrie et qui sontpayées par des gouvernements 'occidentaux' opposés à la Syrie. Cette histoire sans queue ni tête est relayée par (...) Lire la suite »

Cette fois, la Syrie a riposté aux frappes israéliennes

Moon of Alabama
En anéantissant l'accord nucléaire avec l'Iran Trump a donné à Israël l’occasion de déclencher une guerre plus large avec la Syrie. Une simulation israélienne de la situation avait abouti précédemment à la conclusion que : La crise créée par l'administration américaine sur les failles de l'accord nucléaire pourrait être exploitée pour régler des questions plus urgentes pour Israël (principalement le programme de missiles de l'Iran et sa présence en Syrie). Le gouvernement israélien prétend que le soutien iranien à la Syrie menace son pays. C'est bien sûr faux. Le Premier ministre israélien Netanyahu se sert de la 'menace iranienne' comme d'un épouvantail pour détourner l'attention d'autres questions comme les diverses affaires de corruption qui le menacent. Au cours des dernières années, Israël a attaqué les positions de l'armée syrienne plus de 100 fois, souvent pour soutenir les 'rebelles syriens' alignés sur Al-Qaïda. La Syrie n'a pas riposté car elle était occupée à lutter contre l'invasion Takfiri à (...) Lire la suite »

Syrie : entre intoxication chimique et manipulation politique

Jérôme HENRIQUES

Le 07 avril 2018, l'Organisme Syrien des Droits de l'Homme (OSDH) et les casques blancs dénoncent depuis la ville de Douma (Ghouta orientale, banlieue de Damas), ce qui semble être un nouveau cas d'attaque chimique. La première ONG évoque des "cas de suffocation après un raid aérien" (1) tandis que la seconde évoque un recours au "gaz de chlore toxique" (2). Accusant le pouvoir Syrien d'avoir une nouvelle fois franchi la "ligne rouge", les Etats-unis, la France et l'Angleterre décident alors d'une intervention militaire pour le sanctionner. Une décision hâtive, qui n'est pas sans soulever quelques questions : une attaque chimique a t-elle vraiment eu lieu ? si oui, quelles sont les preuves permettant d'accuser Assad ? enfin, quel est le but d'une intervention militaire ?

On peut déjà commencer par évoquer les sources, à savoir l'OSDH et la Défense Civile Syrienne (casques blancs). L'OSDH tout d'abord. Créé en 2006 par un opposant au régime Syrien ayant quitté le pays, cet organisme est devenu à partir de 2011 la principale source d'information des médias occidentaux sur le conflit syrien. Basé à Londres, l'OSDH a été financé entre 2011 et 2013 par le Qatar et reçoit depuis 2013 des subventions de l'Union européenne. Mais c'est moins pour son impartialité que pour son manque de professionnalisme que l'organisme est régulièrement sous le feu des critiques : on l'accuse notamment de disposer d'un réseau d'informateurs orientés (voire opportunistes) qui collectent l'information sur internet (notamment sur les pages de groupes politiques, d’unités combattantes de l’opposition ou de partisans du régime) plutôt que sur le terrain ; on l'accuse aussi de publier des données floues et invérifiables (nombre de morts balancés à la volée, valeurs "réajustées" au fil du temps, aucun nom (...) Lire la suite »

France en Syrie : « Ils iront jusqu’au bout de leurs bêtises »

Ekaterina YANSONLE
Derrière les actions militaires, la réalité syrienne semble floue. Dans un entretien à Sputnik, l’homme politique belge Aldo Carcaci, qui a foulé le sol syrien, parle d’une Syrie dont les médias occidentaux préfèrent ne pas parler et de la guerre économique sur son territoire à laquelle participent plusieurs pays européens. Massacres, hôpitaux pleins de blessés — telle est l’image de la Syrie qu’on est habitué à voir dans les médias. Pour comprendre ce qui se passait réellement en Syrie, Aldo Carcaci, membre du Parti populaire belge, s’était rendu l’année dernière dans la République arabe puisqu’il avait « des doutes très sérieux que ce que les médias nous rapportaient ici en Europe n’était pas la réalité et qu’on voyait à plusieurs reprises des images d’ONG telles que les Casques blancs qui nous montraient des mises en scène de massacres, de blessés ». Il est alors allé sur place, à Alep : « J’ai pu me rendre compte que les choses ne sont pas comme on nous les raconte », affirme-t-il, ravi d’avoir pu constater de ses (...) Lire la suite »

Arrogance occidentale et approximations géopolitiques

Pierre LEVY

Quel ballot, ce Poutine ! En mars, il tente (et manque) de faire empoisonner sur le territoire britannique un ancien espion russe ayant trahi il y a dix ans, sans imaginer que les Occidentaux allaient réagir – en l’occurrence par l’expulsion de centaines de diplomates.

Quelques semaines plus tard, il se tire une nouvelle balle dans le pied en laissant son allié syrien gazer « son propre peuple » dans la Ghouta, alors même que l’armée loyaliste avait déjà reconquis 95% de ce territoire tenu par les « rebelles », là encore, sans se douter un instant que les mêmes dirigeants – ici américain, anglais et français – engageraient des « représailles » sous forme de bombardements ciblés de sites syriens. Donc, à suivre la thèse officielle selon laquelle la responsabilité de l’attaque chimique ne peut être attribuée qu’à Damas et Moscou, la conclusion s’impose : une imprévoyance bornée règnerait au Kremlin. De Washington à Paris en passant par Londres, on martèle qu’on a les « preuves » de la culpabilité de Bachar el-Assad. En réalité, comme dans l’affaire Skripall, on avait lesdites preuves avant même qu’une enquête soit engagée : les bombardiers ont frappé la veille de l’arrivée des inspecteurs internationaux de l’agence onusienne OIAC... En fait de preuves, on ne dispose à ce jour que des (...) Lire la suite »

Syrie : La supercherie de Bruxelles

Nasser KANDIL
Coprésidée par l’Union européenne et les Nations unies, la Conférence de Bruxelles II des « faux amis » de la Syrie s’est tenue le 24 et le 25 avril courant. À cette occasion : « M. Jean-Baptiste Lemoyne [secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères] a annoncé que l’effort français pour les années 2018-2020 s’élèverait à plus d’un milliard d’euros en faveur du peuple syrien et des communautés hôtes : près de 250 millions d’euros de dons et 850 millions d’euros de prêts. Cet engagement inclut le programme de réponse d’urgence de 50 millions d’euros pour la Syrie, annoncé le 16 avril par le président de la République […] Ces montants permettront de venir en aide à la population syrienne et de créer en Syrie les conditions d’un retour « volontaire », sûr et durable des réfugiés chez eux, le moment venu. Ils doivent également permettre d’accroître la résilience économique des pays qui accueillent des réfugiés, au premier rang desquels la Jordanie et le Liban » [*]. Est-il nécessaire de faire (...) Lire la suite »

"Armes chimiques" en Syrie (Douma) et OIAC : à propos d’une récente déclaration conjointe

Nicolas BOEGLIN

Lors d´une réunion organisée par la Russie au sein de l´OIAC (Organisation pour l´Interdiction des Armes Chimiques) à La Haye le 26 avril 2018, afin d´écouter le témoignage de plusieurs personnes sur la prétendue attaque chimique de Douma par les forces armées syriennes, les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ainsi que 14 autres Etats Membres de l´OIAC (sur 192 Etats Membres, voir liste officielle) ont circulé une déclaration conjointe, qui se lit comme suit (voir hyperlien officiel et texte reproduit à la fin de cette note).

17 Etats signataires sur 192 L´OIAC compte 192 Etats Membres, le seul Etat manquant à l´appel étant Israël (voir statut officiel des signatures et ratifications de la Convention portant sur la prohibition des armes chimiques). On notera qu´aucun Etat d´Afrique, ni d´Asie, ni d´Amérique Latine n´a accepté de souscrire la déclaration conjointe du 26 avril 2018, et qu´en Europe, seuls l´Allemagne, le Danemark, l´Italie, l´Islande et les Pays-Bas ainsi que la Bulgarie, la Pologne, la République Tchèque, la Slovaquie et les trois Etats baltes ont accepté de le faire. L´Australie et le Canada complètent la liste des signataires. La déclaration conjointe est précédée, tout du moins sur le site officiel de la diplomatie francaise, par un texte citant le délégué de la France à l´OIAC usant d´un ton et d´expressions assez rares dans des communiqués officiels. On le comprendra sûrement en la lisant, la France et ses alliés anglosaxons ne sont pas du tout d´accord avec la démarche entreprise par la Russie, et ont jugé (...) Lire la suite »

Forces françaises en Syrie : une agence turque fournit de nouveaux détails

Alexander Makarov

Des soldats français patrouillent dans les rues de Manbij, Raqqa et Deir ez-Zor en compagnie de militaires américains et de combattants kurdes, affirme Anadolu citant des sources sur le terrain.

Une unité des forces spéciales françaises a été transférée sur la base militaire américaine de la ville syrienne de Roumeïlan (nord) contrôlée par des formations kurdes, a annoncé vendredi l'agence turque Anadolu. Selon les sources citées par l'agence, ces derniers temps, des militaires français ont régulièrement traversé la frontière entre la Syrie et l'Irak. Accompagnés de membres des forces américaines et kurdes, des soldats français à bord de véhicules blindés patrouillent dans les rues de Manbij, Raqqa et Deir ez-Zor. Toujours d'après l'agence, la France fournit également des armes et des munitions aux Kurdes syriens. Les militaires français seraient déployés sur cinq bases militaires qui se trouvent dans des zones contrôlées par les Unités de protection du peuple (YPG ; kurdes). Plus de 70 commandos français sont stationnés dans les zones de Sirrin, d'Aïn Issa et de Kharab Ishq. Dans la région de Raqqa, une trentaine de soldats français opèrent conjointement avec les combattants des YPG, affirme Anadolu. (...) Lire la suite »

Syrie : La loi de la jungle

Caroline GALACTÉROS
« Partibus factis, sic verba fecit Leo ». (Jean de la Fontaine, La génisse et la chèvre, la brebis et le lion) * Le franchissement en force par la coalition occidentale des dernières palissades protégeant la possibilité d’un dialogue sérieux entre puissances dominantes de notre malheureux monde marque un tournant préoccupant dans l’évolution des relations internationales. Les frappes effectuées sur des installations militaires syriennes dans la nuit du 13 au 14 avril ont été conçues comme un coup de semonce au régime diabolisé de Damas, mais en prudente coordination avec Moscou – dont les défenses antiaériennes sont restées silencieuses – afin d’éviter tout affrontement direct américano-russe. Dans un monde rêvé, on pourrait se rassurer en déduisant de cette « retenue » que Moscou et Washington surjouent l’affrontement et sont en fait d’accord pour contraindre le président Assad, galvanisé par ses succès militaires, à montrer plus de docilité et à entrer dans une phase de négociations politiques où il lui (...) Lire la suite »

Syrie. Les rumeurs sur les ADM laissent présager une nouvelle attaque américaine

Moon of Alabama
Après la libération de Douma par l'armée syrienne, les zones tenues par les Takfiris près de la capitale Damas sont rapidement tombées. Les combattants de Jaish al-Islam à Dumayr, au nord-est de Damas, se sont rendus sans se battre. Comme d'habitude, les Takfiris ont été transférés dans le gouvernorat du nord-ouest de l'Idleb détenu par Al-Qaïda et d'autres forces soutenues par la Turquie. La ville de Dumayr contrôle l'autoroute de Damas à Bagdad. Les négociations sur la capitulation du Qalamoun oriental voisin sont en cours. L'ancien camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk se trouve dans la banlieue du sud de Damas. Une partie était aux mains d'Al-Qaïda et une autre était contrôlée par un groupe de l'État islamique. Le gouvernement syrien a offert à ces groupes de les évacuer mais ils ont refusé. Hier, l'armée syrienne a lancé un barrage d'artillerie massif et les forces aériennes russes et syriennes ont largué des bombes sur le quartier. Aujourd'hui, vingt-quatre heures plus tard, les Takfiris ont (...) Lire la suite »
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