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Thème : Syrie
La Syrie est au centre d’une alliance des forces opposées à la domination israélo-américaine dans la région

Fichez la paix à la Syrie !

Bruno GUIGUE

Déjà dix ans de guerre en Syrie, et les souffrances du peuple syrien continuent. Dix ans de guerre, et les milliers de vies qu’elle a fauchées, les immenses dévastations qu’elles a causées, sont les stigmates du martyr infligé à un peuple qui ne demandait qu’à vivre en paix. Gigantesque tribut payé à cette folie collective orchestrée de l’étranger, qui a vu des mercenaires de 120 nationalités affluer au Pays de Cham pour y instaurer un nouvel « émirat ».

Guerre sans pitié, où l’État syrien menacé d’anéantissement s’est battu bec et ongles, défendant l’intégrité territoriale et la souveraineté de la nation. Affrontement aux multiples visages, la guerre de Syrie n’en finit pas de présenter son sinistre bilan. Il fallait être naïf pour ne pas voir, dès le printemps 2011, la formidable duplicité des gouvernements occidentaux versant des larmes de crocodile sur les victimes de l’armée syrienne tout en absolvant les exactions de la rébellion armée. Difficile d’ignorer, non plus, que les combattants de la nébuleuse insurrectionnelle disposaient d’un soutien financier massif de la part des pétromonarchies du Golfe. Mais si les Occidentaux et leurs alliés régionaux voulaient en découdre avec Damas, ce n’était pas pour faire la promotion des droits de l’homme. C’était pour défendre des intérêts sonnants et trébuchants au cœur d’une région cruciale pour l’avenir énergétique de la planète. C’était aussi, comme l’a écrit Hillary Clinton dans un célèbre courriel révélé par (...) Lire la suite »
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ONU / Syrie ou le meurtre délibéré d’un peuple agressé par Trump, Erdogan et leurs alliés…

Bachar al-Jaafari
Compte tenu de la pandémie de la COVID-19, le Conseil de sécurité tient toujours ses réunions par visioconférence. Il s’est réuni dans la soirée du 19 août pour discuter de la « situation politique » en Syrie. Une situation sans cesse rapportée et décrite par le Docteur Bachar al-Jaafari, mais dont les conséquences sont de plus en plus désastreuses par la conjonction d’une guerre impitoyable directe puis indirecte qui dure depuis plus de neuf ans, de mesures coercitives unilatérales de plus en plus cruelles décrétées par les États-Unis et l’Union européenne, d’une pandémie au départ bien maîtrisée mais qui semble se propager rapidement vu l’embargo portant sur les besoins essentiels à la vie d’une nation et, par conséquent, l’aggravation de la situation humanitaire en dépit de l’aide des pays amis [NdT]. * * * Monsieur le Président, J’aimerais commencer par souhaiter la bienvenue à l'envoyé spécial, mon ami Geir Pedersen, et vous féliciter ainsi que la République amie d'Indonésie pour votre présidence du Conseil (...) Lire la suite »

La Syrie face au défunt Droit international et à la défunte Charte de l’ONU

Bachar al-Jaafari
Lundi 3 août 2020 La Syrie face au défunt Droit international et à la défunte Charte de l’ONU ? C’est là un titre extrait de l’intervention du Dr Bachar al-Jaafari, mercredi dernier, devant le Conseil de sécurité frappé de réunionite aigue, maintenant que les visioconférences permettent aux délégués des gouvernements hostiles à la Syrie de se hâter par un simple clic, pour plus de vingt fois sur le métier remettre leur ouvrage. Un ouvrage de sape des règles et des lois de l’humanité, désormais démasqué par la résistance héroïque de la Syrie, dont la charte souveraine est celle de son indépendance rédigée et défendue par son Peuple et son Armée. Comment le dire autrement lorsqu’en dépit de tous les crimes commis contre le peuple syrien, les représentants de certains États membres du Conseil de sécurité passent, jour après jour et à tour de rôle d’un projet de résolution à un autre, pour prétendument acheminer leurs aides humanitaires vers des civils syriens toujours étranglés par leurs propres sanctions économiques (...) Lire la suite »

Syrie : Les conférences de Bruxelles ne sont que pure propagande…

Bachar al-Jaafari
Lors de l'Angélus de dimanche dernier, 28 juin 2020, le Pape François a prié pour la Syrie et sa région en ces termes : « Mardi prochain, le 30 juin se tiendra la IVe conférence de l’Union européenne et des Nations Unies [1][2] pour soutenir l’avenir de la Syrie et de la région. Nous prions pour cette importante réunion afin qu’elle puisse améliorer la situation dramatique du peuple syrien et des peuples voisins, en particulier du Liban, dans le contexte des graves crises sociopolitiques et économiques que la pandémie a rendu encore plus difficile. Pensez qu’il y a beaucoup d’enfants affamés qui n’ont rien à manger, rien à mettre sous la dent. S’il vous plaît, que les dirigeants soient capables de faire la paix. J’appelle à prier également pour le peuple du Yémen et, ici aussi, particulièrement pour les enfants qui souffrent en raison de la très grave crise humanitaire… ». [3] Devant ces paroles miséricordieuses la question devient : est-il possible que les prières dirigées par sa Sainteté soient exaucées (...) Lire la suite »

Syrie : Les sanctions de l’Occident sont l’autre visage du terrorisme.

Bachar al-Jaafari
Ce mercredi 17 juin, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a annoncé que les États-Unis imposaient 39 nouvelles sanctions à des personnalités et entités syriennes en vertu du "Caesar Act" [1]. Des sanctions dont il a été beaucoup question la veille, dans le cadre Conseil de sécurité réuni en visioconférence et sous présidence française, tel que nous le rapporte l’organe de presse en langue française [2]. Pour l’équité et plus de précisions, nous traduisons ici la déclaration intégrale de l’envoyé spécial de la Syrie auprès des Nations Unies, le Docteur Bachar al-Jaafari. [NdT]. * * * * Merci bien Monsieur le Président et je remercie aussi mon cher ami l’envoyé spécial, Monsieur Geir Pederson, pour sa présence et sa participation (en français). Monsieur le Président, Lorsque les États-Unis volent ouvertement 200 000 barils de pétrole par jour des champs de pétrole syriens et qu’en plus, ils volent 400 000 tonnes de coton, 5 000 000 de têtes de bétail, mettent le feu à des milliers d'hectares de champs de (...) Lire la suite »

Tartuferie occidentale sur la Syrie

Bruno GUIGUE
Combien de temps encore allons-nous assister au spectacle de cette tartuferie qui se déverse dans les médias occidentaux à propos du drame syrien ? Quel crédit accorder aux larmes de crocodile de dirigeants véreux et de plumitifs serviles qui pleurent sur le sort de populations civiles qu'ils ont eux-mêmes livrées à l'engeance terroriste ? Le gouvernement français, qui interdit la livraison de matériel médical au peuple syrien, a-t-il encore un soupçon de déshonneur à coller sur sa figure ? En laissant agir un envahisseur turc complice du terrorisme, que veulent les Occidentaux, sinon prolonger une guerre dont le peuple qu'ils prétendent défendre est la principale victime ? Suffit-il d'un chantage à l'immigration pour que le nouveau sultan obtienne un blanc-seing en Syrie, et que l'agression perpétrée contre son voisin passe comme une lettre à la poste ? Lorsque le gouvernement syrien reprend le contrôle d'une portion du territoire national occupée par des forces étrangères, n'est-il pas dans son (...) Lire la suite »

Syrie – Adresse aux collaborateurs qui peuplent nos élites

Vincent LENORMANT

Après 8 ans de terreur, Alep est enfin définitivement libérée. Finie la peur des roquettes qui tombaient au hasard sur la ville, fauchant vie après vie, jour après jour. C’est la fin de l’occupation du nord-ouest de la Syrie par des groupes terroristes, la fin de l’arbitraire des groupes armés, des vols, viols, des tribunaux pseudo-islamiques. Mais nous ne pouvons partager cette joie. Même si le mur de la propagande se fissure, les faiseurs d’opinion font toujours cause commune avec les « rebelles » .

C’est le moment d’un bref rappel des faits. Je m’adresse ici à tous ceux, en particulier les journalistes, universitaires et militants politiques, qui ont soutenu la « rébellion ». Il y a 9 ans, une insurrection a eu lieu en Syrie, contre le pouvoir baasiste, dans le contexte des « Printemps Arabes ». Toute la classe politique et médiatique s’est immédiatement enthousiasmée pour ces « révolutions » qui allaient apporter enfin modernité et démocratie à des pays que vous considériez comme arriérés. En quelques semaines on a vu apparaître un langage que nous subissons toujours : le gouvernement syrien est devenu « le régime de Bachar ». Régime, nizam, regime, regimen, dans toutes les langues. Et en face de lui, des rebelles, rebels, rebeldes, rebellen, thuwar en arabe, des « révolutionnaires ». Vous avez clairement pris parti pour un camp contre un autre. Est-ce cela qu’on apprend en école de journalisme ? Ah, mais répondez-vous, on ne peut pas traiter de la même façon la barbarie du régime et les malheureux (...) Lire la suite »
"Vous avez 24 heures pour quitter l’organisation, et si vous ne vous conformez pas à cette décision de Washington, nous avons des moyens de riposter contre vous... Nous savons où vivent vos enfants."

Un enquêteur de l’OIAC témoigne à l’ONU qu’aucune attaque chimique n’a eu lieu à Douma, en Syrie (The Gray Zone)

Ben NORTON

Dans son témoignage devant le Conseil de sécurité des Nations unies, l’ancien chef de l’équipe d’inspection de l’OIAC et expert en ingénierie Ian Henderson a déclaré que leur enquête à Douma, en Syrie, suggérait qu’aucune attaque chimique n’avait eu lieu. Mais leurs conclusions ont été censurées.

Une vidéo et une transcription du témoignage de l'ancien ingénieur et dissident de l'OIAC Ian Henderson devant les Nations Unies figurent à la fin de cet article. Un ancien enquêteur principal de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) s'est exprimé aux Nations Unies, déclarant en termes très clairs que les preuves scientifiques suggèrent qu'il n'y a pas eu d'attaque au gaz à Douma, en Syrie, en avril 2018. Le dissident, Ian Henderson, a travaillé pendant 12 ans à l'organisation internationale de surveillance, en tant que chef d'équipe d'inspection et expert en ingénierie. L'une de ses tâches les plus importantes a été d'assister la mission d'enquête de l'organisation internationale sur le terrain à Douma. Il a déclaré à une session du Conseil de sécurité des Nations unies convoquée le 20 janvier par la délégation russe que la direction de l'OIAC avait rejeté les recherches scientifiques de son groupe, licencié l'équipe et produit un autre rapport qui contredisait totalement leurs (...) Lire la suite »

Syrie / ONU : Pas question de justifier l’invasion turque par la légitime défense ou la lutte contre le terrorisme…

Bachar al-Jaafari
Dimanche 27 octobre 2019 Après l’invasion turque de la Syrie le 9 octobre courant, suite à l’annonce du prétendu retrait total américain du nord est de la Syrie [1], et la conclusion de l’accord russo-turc du 22 octobre, le Conseil de sécurité s’est réuni le 24 octobre ; l’ONU réclamant le passage de l’aide humanitaire par la frontière turco-syrienne [2]. Le délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, le Dr Bachar al-Jaafari, dit tout haut ce que dissimulent les « pleurnicheries humanitaires » des coalisés ayant projeté le dépeçage de la Syrie bien avant d’entreprendre leur massacre programmé de la Syrie et des Syriens [NdT]. Monsieur le Président, J’aimerais commencer par vous remercier pour vos efforts personnels et pour les efforts de votre délégation amie [Afrique du Sud ; Ndt], en tant que membre du Conseil de sécurité et aussi en tant que Président de ce conseil pour ce mois-ci. Le 9 octobre, le régime turc a lancé un nouvel épisode de sa série d’agressions sur mon pays, en violation (...) Lire la suite »

Bachar al-Assad répond aux questions des Syriens sur le Nord du pays

Al-Sourya et Al-Ikhbarya, TVs

LGS "donne à lire" et... à discuter
LGS

Le 22 octobre dernier, le président syrien rendait une visite surprise au front nord-ouest, où la province d’Idleb est occupée par les milices du terrorisme international, dont Erdogan s’est porté garant dans le cadre du processus d’Astana, lancé en janvier 2017 et fondé sur un accord tripartite turco-irano-russe en vue de la cessation des hostilités en Syrie. Le président a affirmé aux soldats de l’Armée arabe syrienne que le front d’Idleb était aussi prioritaire que le front nord-est [Al-Jazira] envahi par les États-Unis, la France, etc., sous prétexte de soutenir les Kurdes séparatistes aussi bien avant qu’après leur lâchage partiel par l’administration américaine. Le même jour fut signé l’accord turco-russe entérinant un retrait total des forces kurdes , considérées comme terroristes par Erdogan, jusqu’à 30 Kms de la frontière turque et le long des 440 Kms séparant le fleuve Euphrate de l’Irak, tandis que la Turquie se contenterait de 120 Kms et de 30 Kms de profondeur entre Tal Abyad et Ras al-Aïn, au (...) Lire la suite »
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