23 septembre 2010
Notre Amérique - Nuestra America
José Marti
Traduit et annoté par Jacques-François Bonaldi
Le villageois vaniteux croit que le monde entier est son village, et, pourvu qu’il en reste le maire, ou qu’il mortifie le rival qui lui a chipé sa fiancée [1], ou que ses économies croissent dans sa cagnotte, il tient pour bon l’ordre universel, sans rien savoir des géants qui ont sept lieues à leurs bottes et peuvent lui mettre la botte dessus [2], ni de la mêlée dans le Ciel des comètes qui vont par les airs, endormies, engloutissant des (…)







