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Thème : Chine
Où il est dit que le coupable serait le vison

Le pangolin est innocent et la Chine a le dos trop large.

Yann Faure

Dès le mois de février les mitrailleuses médiatiques ont haché en charpie le pangolin et la Chine faussement présentée comme sa "patrie". Depuis le malheureux petit animal écaillé, victime d'une erreur judiciaire, a disparu des écrans qui font l'histoire. Pour ce qui est de la Chine, rien ne montre que les descendants de Mao sont à l'origine du Covid 19... Aujourd'hui le doute vient bien plus du vison, celui qui est martyrisé en cages pour que les bourgeoises et les poules de luxes n'aient pas froid en hiver. Allons donc, le mal viendrait du capital !

Le pangolin n'y est pour rien et ça change tout. Ça change tout car la responsabilité du calvaire pandémique enduré sur les cinq continents pourrait bien se situer du côté du luxe, de la richesse ostentatoire, de l'imposition mondialisée d'une forme de réussite sociale évaluée à la seule aune de ce qu'on possède et porte sur le dos. Le pangolin n'y est pour rien, mais la production industrielle de fourrure à destination d'acheteurs fortunés en revanche y est pour tout. Le vison serait l'animal intermédiaire du coronavirus légué par la chauve-souris à notre espèce. Pas n'importe quel vison, le vison sauvage, élevé en batterie dans des cages. Le vison, né en captivité, élevé dans des usines, dépecé par dizaines de milliers dans chaque unité aussi bien de l'Eure-et-Loir que dans le Wisconsin, en Pologne, au Danemark et en Chine. Ou en Hollande, où plusieurs cas d'opérateurs malades du covid-19 ont été recensés. Selon l'OMS, il est très probable que les premières transmissions d'animal à humain ont eu lieu (...) Lire la suite »

L’Aigle et le Dragon

Bruno GUIGUE
La propagande anti-Pékin déchaînée aux États-Unis a conduit le chef de la diplomatie chinoise à dénoncer « certaines forces politiques américaines qui prennent en otage les relations entre la Chine et les États-Unis et poussent nos deux pays au bord d’une nouvelle Guerre Froide ». Une saillie inhabituelle qui intervient peu de temps après la déclaration de Donald Trump dans laquelle il accusait le gouvernement chinois d’avoir commis une « tuerie de masse » en laissant se propager le Covid-19. La critique mutuelle entre Pékin et Washington n’est pas une nouveauté, mais l’innovation sémantique dont témoigne la riposte chinoise n’est pas anodine. Franchissant un nouveau cap symbolique, cet échange verbal se situe en effet à la rencontre de deux tendances contradictoires. La première, c’est la radicalisation idéologique de la présidence Trump. Élu pour redresser l’économie en inversant la tendance à la désindustrialisation, le locataire de la Maison Blanche sait que le bilan qu’il va présenter aux électeurs en (...) Lire la suite »
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Les Etats-Unis menacent de "déconnecter" l’Australie si elle s’écarte du conflit avec la Chine (WSWS)

Mike HEAD
Alors que la propagande des médias et de l'establishment politique contre la Chine s'intensifie, accusant cette dernière de tenter de "tyranniser" l'Australie sur des questions commerciales, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a lancé une menace brutale dimanche. Les Etats-Unis "déconnecteraient tout simplement" l'Australie de ses réseaux de télécommunications, militaires et de renseignement si un gouvernement australien concluait un accord avec la Chine jugé dangereux pour la "sécurité nationale" des Etats-Unis, a-t-il déclaré. Pompeo a lancé l'avertissement de Washington dans une interview sur la chaîne Sky News appartenant à Murdoch, rendant ainsi explicite et public le type de menaces qui sont généralement faites à huis clos. Interrogé sur un vague "protocole d'accord" signé en 2018 par le gouvernement de l'État de Victoria pour participer au projet d'infrastructure global de la Chine dans le cadre de l'Initiative « La nouvelle route de la soie » (Belt and Road Initiative, BRI), M. Pompeo a (...) Lire la suite »

Guerre Froide « 2.0 » : Le coronavirus n’est qu’un prétexte.

Éric DENÉCÉ

Pour Éric Denécé, le Directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, auteur de nombreux ouvrages de référence sur le renseignement, le terrorisme, géopolitologue et fin connaisseur du monde du renseignement et des relations internationales, le doute n’est plus permis. « Désormais, écrit-il en conclusion de son éditorial du mois de mai que nous reprenons sur notre site, « tous les signes annonciateurs d’une nouvelle ère géopolitique et d’une nouvelle guerre froide – dont les modalités seront en partie différentes de la précédente – sont là. La rivalité stratégique sino-américaine devrait désormais régir les relations internationales des prochaines décennies sur les plans militaire, économique, financier, technologique et idéologique. Il convient de s’y préparer. »

Un nouvel ordre mondial, organisé autour d’une nouvelle rivalité stratégique États-Unis/Chine structurant les relations internationales, pourrait bien enfin s’esquisser, trente ans après la chute de l’URSS et la fin de la Guerre froide. L’épidémie du coronavirus a déclenché une crise sanitaire et une crise économique. Elle va également marquer une rupture géopolitique dont les premiers signes sont déjà visibles. Cette rupture se fonde sur deux éléments : l’un faux, l’autre vrai. Mensonges et provocations étasuniens La fausse raison de cette évolution internationale majeure est la soi-disant responsabilité chinoise dans la diffusion de la pandémie. Depuis plusieurs semaines, le Président des EU a, à plusieurs reprises, accusé la Chine d’être responsable de la propagation du coronavirus dans le monde. Donald Trump a déclaré, le 30 avril, que le virus proviendrait d’un laboratoire de Wuhan [1]. Les failles de sécurité du laboratoire P4 sont l’occasion au passage, d’égratigner la France. Il a également menacé (...) Lire la suite »
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L’entente entre la Russie et la Chine s’approfondit dans l’ombre de la pandémie

MK BHADRAKUMAR
L’entente russo-chinoise est devenue l’un des modèles les plus importants de la politique internationale au cours des dernières années, depuis les événements de 2014 en Ukraine, qui ont eu des conséquences énormes et ont conduit à des sanctions occidentales contre Moscou, qui ont à leur tour galvanisé le « pivot vers l’Asie » de la Russie. Dernièrement, cette entente, qui ne constitue pas une alliance formelle, a pris de l’importance, étant donné le changement en cours dans les alignements régionaux et mondiaux déclenché par la pandémie de coronavirus. L’économie mondiale est confrontée à une récession et les États-Unis sont menacés par une crise sans précédent depuis la Grande Dépression des années 1930. Le nombre d’Américains qui demandent des allocations de chômage dépasse les 30 millions. Le déclin des États-Unis en tant que puissance mondiale s’accélère. Mais les États-Unis refusent de faire face à cette réalité géopolitique et sont déterminés à perpétuer leur domination sur la scène mondiale, quoi qu’il en (...) Lire la suite »
La peur des USA de perdre sa suprématie est dangereuse pour la survie de l’humanité

La Guerre Froide de Trump/Navarro contre la Chine

Andre VLTCHEK

Ça devient moche, extrêmement moche.

Ça ressemble de plus en plus à une guerre, du moins à une nouvelle guerre « froide » idéologique.

Mais dans l’ombre du COVID-19, elle passe presque inaperçue.

Le cavalier aveugle, qui déteste la Chine intuitivement, sans presque rien en savoir, mène le peloton, poussant son Président dans une confrontation avec le pays le plus peuplé de la Terre. Il s’appelle Peter Navarro. Non pas que le Président soit « innocent ». Sous son impulsion, la Maison Blanche est devenue un havre de bigoterie, de sentiments racistes anti-chinois. Elle était déjà convertie en siège mondial de la lutte contre les systèmes socialistes, beaucoup plus logiques et humains. Les feux rouges d’alerte clignotent. Tous les indicateurs sont dirigés vers le bas ; économiques, sociaux, ainsi que médicaux. Des navires de guerre américains sont régulièrement déployés, près de Taïwan et de la Mer de Chine Méridionale. Et les insultes, les terribles insultes, fusent. Trump et Navarro insultent la Chine publiquement, sans aucune honte. Ils salissent la nation qui, il y a quelques mois à peine, était seule, face à un ennemi inconnu, qui s’est battu et a payé un lourd tribut, mais qui a rapidement (...) Lire la suite »

Les États-Unis ont-ils torpillé l’ensemble de l’économie mondiale pour arrêter la montée en puissance de la Chine ?

Kevin BARRETT
C’est une nouvelle très intéressante. Israël dit maintenant que les Services de renseignement des EU l’ont averti en novembre d’une pandémie potentiellement catastrophique à Wuhan, en Chine, et apparemment d’autres alliés des EU ont également été avertis en novembre, alors que la Chine n’a pris conscience de ce problème de coronavirus que le 31 décembre. Cela confirme ce que ABC News a rapporté plus tôt cette semaine et, bien sûr, l’administration Trump l’a nié. Vous n’êtes pas censé croire quoi que ce soit tant que cela n’a pas été nié au moins deux ou trois fois. Nous devrons donc attendre quelques négations supplémentaires avant de pouvoir être sûrs que cela est vrai. Mais en supposant que cela est vrai- et nous avons différentes sources qui nous disent maintenant que c’est vrai – c’est assez époustouflant, car la Chine n’a pris conscience de ce problème de coronavirus que le 31 décembre. Donc, si les services de renseignement étasuniens savaient qu’une pandémie potentiellement catastrophique se développait à (...) Lire la suite »
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Macron demande des comptes à la Chine, les Français demandent des comptes à Macron

Résumé du match franco-chinois au stade du Covid-19.

Vladimir MARCIAC

Si vous êtes bien enfumés par les médias, vous savez que la Chine est coupable d’un retard dans sa réaction à la pandémie.
Nous, on a été parfaits ! Par-faits !
Mais il se pourrait bien que ce soit le contraire.
Voyons cela en quelques dates.

Le 30 décembre 2019, sur la messagerie chinoise WeChat, Li Wenliang, médecin ophtalmologue de 34 ans, alerte en privé un groupe d’anciens étudiants amis du risque d’apparition d’un virus, proche du SRAS, dont sont atteints plusieurs patients de l’hôpital de Wuhan. Il affirme qu’il s’agit d'infections dues à un coronavirus. Les coronavirus sont une famille regroupant de nombreux virus qui touchent plusieurs espèces animales. Certains de ces virus peuvent également atteindre l’Homme. Le 31 décembre 2019, la Commission de la santé municipale de Wuhan publie sur son site Web un exposé sur l'épidémie de pneumonie dans la ville, confirmant 27 cas et disant au public de ne pas se rendre dans des lieux publics fermés ou de se rassembler. Elle suggère de porter des masques pour sortir. Le 1er janvier, Li Wenliang et sept autres médecins sont interpellés et visés par une enquête pour avoir « répandu des rumeurs ». Li Wenliang est contraint de signer un procès-verbal reconnaissant qu'il « perturbe l'ordre social » (...) Lire la suite »

Encore une fois la Chine

Jean-Claude DELAUNAY

Jean-Claude Delaunay, économiste marxiste, vit en Chine depuis de nombreuses années. Témoin privilégié de la façon dont évolue et se construit la Chine Populaire dans ces dernières années, il a publié l’année en 2018 “Les trajectoires chinoises de modernisation et de développement. De l’Empire agro-militaire à l’État-nation et au socialisme” aux éditions Delga. Jean-Claude Delaunay qui nous avait fait l’amitié et l’honneur de présenter son ouvrage sur le stand du PRCF à la fête de l’Humanité 2018, a accepté de donner son point de vu, depuis la Chine, des leçons que nous apprend la pandémie de coronavirus et la nouvelle violente poussée de crise du Capitalisme.

Bonjour mes amis, mes camarades de France. Inutile de mettre vos masques pour lire ce papier. D’abord vous n’en avez pas, si j’en crois une récente enquête de Médiapart (02/04/20). Ensuite, il n’est pas question de développer ici un point de vue médical ou documentaire sur ce virus qui a envahi le monde, sur cette étrange petite boule couverte de pustules et de piquants qui, lorsqu’elle nous pénètre, nous crée de sérieux problèmes. Je vais vous dire quelques mots d’un autre virus, qui, lui, nous a entièrement pénétrè et qui nous fait le plus grand tort, le capitalisme monopoliste financier, qui nous ronge le sang et dont nous ne savons pas comment nous dépêtrer, parce que nous avons peur de prendre le seul médicament qui vaille en la matière, le socialisme. Bien sûr, en Chine, où je vis depuis quelques années, je ne subis pas au jour le jour les conséquences du capitalisme. Et puis je suis retraité, je suis même un vieux retraité. Mais justement, sans prétendre du tout être l’incarnation de la sagesse, (...) Lire la suite »
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Coronavirus – L’autoritarisme explique-t-il le succès de la Chine contre l’épidémie ?

Dominique MUSELET
Avec l’avancée de l’épidémie et la réaction des divers gouvernements à son arrivée sur leur territoire, il ne reste plus que les anti-chinois viscéraux pour nier l’éclatante réussite de la Chine dans sa guerre contre le virus. En isolant totalement Wuhan et la région de Hubei avant que le virus ne se répande dans le reste de la Chine, elle a contenu le virus à la province contaminée et pu y faire acheminer, de la Chine toute entière, tous les secours nécessaires, en termes de soignants, de matériel sanitaire et de structures hospitalières. Si les Chinois ont vécu cet épisode comme une véritable guerre, on n’a pas vu leur président se poser en chef de guerre, à grand renfort de poses avantageuses, pour faire taire toute contestation car il n’y en a pas eu. Les décisions ont été prises à temps, quoiqu’en disent nos anti-chinois patentés, et si bien prises et respectées qu’il n’y a pas eu besoin de terroriser la population à coup de menaces et d’amendes. Il est vrai que le gouvernement chinois, lui, a pris tout de (...) Lire la suite »
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