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Thème : Chine

CO2 des riches ou CO2 des pauvres, un enjeu géopolitique. Partie II

Georges RODI
Traduction de l’article de Zheng Guichu, publié le 10 Août, 2021 sur le site du Global Times sous le titre : Pour une reconnaissance des émissions inutiles de CO2 dans les pays développés. Alors que des conditions météorologiques extrêmes frappent de nombreuses régions du monde – certains tentent de blâmer la Chine. Des pluies torrentielles dans la province du Henan en Chine centrale, des typhons en mer de Chine orientale, des inondations meurtrières en Europe, des vagues de chaleur en Amérique du Nord et de graves tempêtes de sable en Mongolie... En 2021, de nombreux phénomènes météorologiques extrêmes se sont produits dans le monde. À sa manière, mère Nature nous averti que l'homme doit apprendre à coexister avec elle, respecter et suivre ses lois. En septembre 2020, la Chine a pris l’initiative de s’engager à réduire ses émissions de CO2 au-delà de 2030 et à atteindre la neutralité carbone d’ici 2060, ce qu’elle appelle l’objectif 30-60. Après l'annonce de la Chine, de nombreux autres pays ont (...) Lire la suite »

CO2 des riches ou CO2 des pauvres, un enjeu géopolitique.

Georges RODI
Un article de Challenges, signé Pierre-Henri de Menthon, attire mon œil de chaland sous le titre “ Climat : Chine ou Etats-Unis, qui pollue le plus ? ”. Je comprends bien qu’il faille se poser la question. Sur le ring, nous avons : La Chine, 1 milliard et 400 millions d’habitants, qui détient le titre d’usine du monde. Les États-Unis, 329 millions d’habitants, qui détient le titre de phare de la Démocratie. Il y a un joli graphique qui nous montre les courbes d’émission de CO2. La courbe de la Chine grimpe sérieusement. Ce ne serait pas le cas pour tous les pays en développement par hasard ? Est-ce que les mots « en développement » auraient un sens caché ? Et les usines... Elles ne consommeraient pas un peu d’électricité ? Un article de Zheng Guichu, publié le 10 août 2021, que je vais essayer de vous traduire sans mauvaise foi excessive dans une deuxième partie, aborde ce sujet en détail. Mais avant de vous le proposer, en guise d'apéritif, voilà un petit exemple du penchant anti-chinois des (...) Lire la suite »
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COP15, présidence chinoise : la biodiversité, ce concept anticapitaliste

Guillaume SUING
Octobre 2021, la Chine accueille et préside le quinzième sommet mondial de la COP pour la biodiversité. Moins connue que la COP pour le climat, cette convention ne doit pas être marginalisée ; elle est dans l’opinion de nombreux « défenseurs de l’environnement » cruciale. Pourtant, en raison de l’accent mis par l’occident capitaliste sur les seules questions climatiques et par un réductionnisme pour lui fort opportun, c’est la COP pour le climat qui monopolise le débat chez nous, comme appui possible pour tenter de soustraire les bourgeoisies à l’impératif de réelles politiques nationales pour enrayer la crise environnementale actuelle (dont le réchauffement climatique est un aspect en effet important). On peut déjà mesurer dans nos médias à quel point cette convention d’octobre, parce qu’elle est cette année présidée par Pékin, est largement minorée dans le traitement de l’actualité, face à la couverture tonitruante des COP sur le climat et leurs habituelles promesses sans lendemain de ces dernières années. (...) Lire la suite »

CHRUNK (1)

Kim PETERSEN
Les chefs militaires de trois pays s'étaient réunis avec leurs interprètes dans la Cité interdite historique de Pékin. Le général chinois Wei Fenghe accueillait le vice-maréchal nord-coréen Kim Jong-gwan et le général de l'armée russe Valery Gerasimov. Les personnes réunies étaient d'humeur joviale et faisaient tinter les coupes de champagne. "Combattre le feu par le feu. N'est-ce pas ce qu'on dit ?", déclara le vice-maréchal Kim. Ils ont tous levé leur verre à nouveau. Kim compara le CHRUNK (Chine-Russie-Corée du Nord) nouvellement formé à la collaboration AUKUS, où les États-Unis et le Royaume-Uni ont convenu de s'associer et de fournir des sous-marins nucléaires à l'Australie. Dans le cadre de CHRUNK, la Corée du Nord recevrait des sous-marins nucléaires de la Chine et de la Russie. "L'oncle Sam ne va pas aimer ça", ajouta Kim avec un sourire en coin. "Et qu'est-ce que l'oncle Sam va faire à ce sujet ?" déclara Gerasimov, qui affichait habituellement un visage sombre. "Qu'est-ce que l'Oncle Sam peut (...) Lire la suite »

La Chine estime que la guerre entre les États-Unis et la Chine est imminente

Éric ZUESSE
Les impérialistes devraient faire attention : lors de la guerre de Corée, il y a 70 ans, une armée chinoise mal équipée et sans force aérienne a pu vaincre les Étasuniens et leurs alliés bien armés. Les élites dégénérées étasuniennes courtisent la folle idée d’une victoire à la Pyrrhus sur la Chine. Au lieu de cela, ils risquent fort de se retrouver devant un tribunal de Nuremberg. La Chine ne permettra jamais aux États-Unis et à leurs alliés de gagner une guerre contre elle. La seule option de Washington est donc de recourir au nucléaire, ce qui revient à assassiner la planète entière, y compris une grande partie de la population des EU. La Chine vient d’annoncer publiquement que, à moins que le gouvernement des EU ne retire rapidement de la province chinoise de Taïwan les forces militaires qu’il y a récemment envoyées, la Chine enverra bientôt des forces militaires dans cette province, parce que, non seulement les États-Unis ont secrètement envoyé des « forces d’opérations spéciales » sur cette île, mais (...) Lire la suite »
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Quand la ligne Xi Jinping passe la vitesse supérieure

Bruno GUIGUE
(Entretien avec INITIATIVE COMMUNISTE) IC : La Chine est aujourd’hui au centre de tous les commentaires, mais aussi de tous les fantasmes. Comment expliquez-vous ce regain d’intérêt, dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’est pas très objectif ? BG : Même si la presse occidentale brille par son inculture et sa partialité, cet intérêt pour la Chine est parfaitement justifié. Car l’événement majeur de notre époque, c’est la montée en puissance d’une formation sociale sui generis, aux dimensions hors normes, dont les caractéristiques défient les catégories habituelles de l’analyse. Non seulement la réussite chinoise a déjoué toutes les prévisions, mais si on prolonge les courbes, c’est encore plus saisissant : la Chine est déjà la première puissance économique mondiale en parité de pouvoir d’achat, mais d’ici dix ans elle sera sans doute aussi la première en PIB nominal. IC : Mais cette réussite économique a son revers de la médaille, non ? BG : Oui, bien sûr. Le changement de paradigme, dans les années 90, a (...) Lire la suite »
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A propos du délire sinomaniaque de notre ministère des Armées

OSS contre Fu Manchu

Aymeric MONVILLE
« La neige du Cathay tombe sur l’Atlantique. » Gérard de Nerval Dans notre pays présidé par un ancien « young leader » de la French American Foundation, c’est-à-dire au sens propre un politicien promu par un pays étranger, il n’est guère étonnant de voir le service de recherche de notre ministère des armées (l’IRSEM) traquer tout ce qui peut en France ne pas partager la dilection présidentielle pour l’Alliance – ou plutôt la Vassalité – atlantique, et l’aversion, qui va nécessairement avec, pour la Chine et la Russie. Dans un récent et obèse rapport de 650 pages, « Les opérations d’influence chinoises. Un moment machiavélien », et qui semble entièrement voué à la perpétuation burlesque du « péril jaune » de wilhelmienne mémoire, deux prétendus chercheurs, dont l’un était – de son propre aveu jusqu’à 2019 – tout bonnement stipendié par l’OTAN, ont cru bon de m’épingler/me ficher en tant qu’« éditeur communiste » (et fier de l’être) pour avoir pris une fois le thé (il était au jasmin) avec l’ambassadeur Lu Shaye et publié (...) Lire la suite »
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La Chine dans le collimateur de « chercheurs » dilettantes et bellicistes.

Le « rapport » de l’IRSEM. Cagade bâclée et plaidoyer pour une guerre chaude.

Maxime VIVAS

Dans un rapport à caractère scientifique, ou bien l’on sait et on affirme (avec des verbes au présent, au passé, au futur… ), ou bien on ne sait pas et on « ferme sa gueule » (pour parodier Jean-Pierre Chevènement, ministre des Armées conseillant ses confrères du gouvernement).

Las ! Dans son rapport de 646 pages, « LES OPÉRATIONS D’INFLUENCE CHINOISES. Un moment machiavélien » et pour la seule conjugaison du verbe « être » l’IRSEM (Institut de cherche stratégique de l'école militaire) a recours plus de cent fois au conditionnel (serait, seraient). Idem pour le verbe « pouvoir » (pourrait, pourraient). Plus encore pour le verbe avoir (aurait, auraient). Si on ajoute d’autres verbes au conditionnel dans ce tract antichinois et antipatriotes Français (moi, 44 fois cité), on comptabilise plus de trois cents fois l’usage d’un conditionnel qui insinue. C’est l’arme des malveillants, des roublards, des flemmards à qui deux petites années de recherches étaient trop courtes pour vérifier leurs accusations, même si un clic suffisait parfois. Et puis, les soixante chercheurs de l’IRSEM n’étaient pas tous sur le dossier, pas plus que leur collègue « associé », officier supérieur de l’armée des EU, qui d’ailleurs, ne savait même ce qui se tramait depuis deux ans, dixit le directeur de l’IRSEM (...) Lire la suite »
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La Chine sans œillères

Journaliste, écrivain, professeur d’université, médecin, essayiste, économiste, énarque, chercheur en philosophie, membre du CNRS, ancien ambassadeur, collaborateur de l’ONU, ex-responsable du département international de la CGT, ancien référent littéraire d’ATTAC, directeur adjoint d’un Institut de recherche sur le développement mondial, attaché à un ministère des Affaires étrangères, animateur d’une émission de radio, animateur d’une chaîne de télévision, ils sont dix-sept intellectuels, qui nous parlent ici de la Chine depuis l’Europe, l’Amérique du Sud, l’Afrique, l’Asie. Ce livre vise un public que nos médias maintiennent dans une grave ignorance de la Chine. Ce que beaucoup de Français croient, c’est que le « régime » communiste chinois, dont LA langue est le mandarin, fait travailler les enfants, opprime les minorités, éradique les cultures, persécute les croyants. Sur fond d’un racisme implicite s’est construite une image négative de ce pays et d’un peuple qui font peur (« le péril jaune »), alors même que (...) Lire la suite »

Affaire Huawei : échange d’otages entre la Chine et le Canada

Strategika 51
L’affaire Huawei était dès le début une histoire de « barbouzes » dans lequel le Canada a sous-traité pour les États-Unis une partie des basses œuvres en procédant à l’arrestation de Mme Meng Wanzhou, la première responsable financière du géant chinois Huawei (et fille de son fondateur Ren Zhenfei) le 1er décembre 2018. Cette affaire est désormais close. La responsable chinoise a été libérée en échange de deux espions canadiens détenus en Chine dont nous avions révélé les fonctions exactes en 2019. Encore un peu et on aurait assisté à un bon vieux film poussiéreux en noir et blanc où des espions s’échangent sur un pont traversant une rivière sous la lumière blafarde de feux automobiles aux couleurs sobres... source : https://strategika51.org Lire la suite »
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