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Thème : Grande-Bretagne

Comment le lobby pro-Israël a fait couler la gauche britannique

Jonathan COOK

On a accusé le cinéaste Ken Loach et Jeremy Corbyn d’être antisémites mais leur vrai crime était de représenter une époque où la lutte pour un monde meilleur s’enracinait dans la solidarité de classe.

Ken Loach, l'un des réalisateurs britanniques les plus admirés, a passé plus d'un demi-siècle à dépeindre le sort des pauvres et des personnes vulnérables. Ses films ont souvent souligné l'indifférence désinvolte ou l'hostilité active de l'État, qui exerce un pouvoir absolu sur les gens ordinaires. Le mois dernier, Loach s'est retrouvé au cœur d’un drame qui aurait pu être tiré directement d'un de ses propres films. Ce cinéaste reconnu qui dépeint inlassablement les maux de la société a été mensongèrement accusé de racisme et contraint de renoncer à juger un concours scolaire de lutte contre le racisme, sans pouvoir se défendre. La voix des impuissants Toute la vie et l’œuvre de Loach prouvent que non seulement il n’est pas raciste mais qu’il se tient toujours auprès des faibles et des opprimés. Dans ses films, il a relaté courageusement certains des épisodes les plus horribles de la répression brutale de l'État britannique en Irlande, ainsi que les luttes historiques contre le fascisme dans d'autres parties (...) Lire la suite »
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De nouveaux courriels accablants montrent la corruption britannique dans l’affaire Julian Assange (Medium)

Jude Fleming

Voici comment la justice britannique a manoeuvré pour faire arrêter Julian Assange dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen (suédois) émis "sans charges". Un type de mandat d’arrêt qui deviendra "non recevable" par la suite, sauf pour... Julian Assange. Le scandale dans le scandale. (NdT)

En décembre [2019], Assange a frôlé la mort de près. Il n'est pas sorti de l'auberge. Il est actuellement enfermé sous haute sécurité dans une prison britannique, malade et torturé. Il a été extrait de son refuge légal à l'ambassade de l'Équateur le 11 avril 2019 et mis à l'isolement pendant 10 mois. Nous sommes à quelques jours d'une affaire cruciale d'extradition américaine le 24 février 2020, mais il se trouve pratiquement dans un carcan juridique, technologique et de communication, isolé de son équipe d'avocats. Assange a été forcé de rester au Royaume-Uni pendant 10 ans sous prétexte que le Royaume-Uni était obligé d'appliquer un Mandat d'Arrêt Européen (MAE) disproportionné, et désormais obsolète. Le résultat a été une privation catastrophique des droits fondamentaux d'Assange. Il risque la peine de mort aux États-Unis, quelle que soit la façon dont on prend les choses. Il ne reverra jamais vivant le sol australien ; il sera rapatrié en Australie dans un cercueil s'il devait se retrouver en détention aux (...) Lire la suite »

Assange est sorti de l’isolement dans une prison britannique

AAP

Le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, a été sorti de l'isolement dans une prison britannique après une série de pétitions de son équipe juridique et de ses codétenus, indique son organisation.

L'Australien est détenu presque au secret avec de sévères restrictions sur son accès aux visiteurs dans la prison de Belmarsh près de Londres depuis avril, alors qu'il attend son procès d'extradition étasunien qui doit commencer le 24 février. L'ambassadeur de Wikileaks, Joseph Farrell, affirme que l'Australien de 48 ans a été transféré vendredi de l'aile médicale à une autre aile avec 40 autres détenus. Il affirme que cette avancée a eu lieu après que son équipe juridique et trois pétitions distinctes de détenus au gouverneur de la prison ont déclaré que son traitement était injuste et inéquitable. Après des réunions entre les autorités de la prison, l'équipe juridique d'Assange et les détenus, il a été transféré. "Ce transfert est une énorme victoire pour l'équipe juridique d'Assange et pour les militants qui insistent depuis des semaines pour que les autorités de la prison mettent fin au traitement punitif d'Assange", a déclaré M. Farrell dans une déclaration à l'AAP. Assange doit être jugé le mois prochain (...) Lire la suite »

L’économie mondiale s’effondrerait si la City arrêtait de blanchir de l’argent, selon le lanceur d’alerte de HSBC

Chris Summers
La Grande-Bretagne doit quitter l'Union européenne à la fin du mois, mais les banques ne semblent pas quitter la City de Londres, ce qui était pourtant une des principales craintes des Remainers avant le référendum sur le Brexit. Mais, sans blanchir de l’argent, les roues de la City de Londres continueraient-elles de tourner ? Nicholas Wilson, un lanceur d’alerte dans le domaine des services financiers qui a été licencié par le cabinet d'avocats britannique Weightmans, après avoir dénoncé les millions de livres sterling de facturation abusive à la clientèle, prétend que la City de Londres dépend de 'l'argent sale' et affirme que l'économie mondiale s'effondrerait si la City arrêtait de le blanchir. Le Royaume-Uni a essayé bloquer la tentative de l'UE d’intensifier la lutte contre le blanchiment d'argent M. Wilson, un ancien responsable des litiges, a déclaré : 'L'UE voulait renforcer la lutte contre le blanchiment d'argent et le Royaume-Uni a été le seul pays à voter contre.' Il a ajouté : 'Le (...) Lire la suite »

Londres : la police interdit les manifestations d’Extinction Rebellion – plus de 1 500 personnes arrêtées

Chris MARSDEN

Les militants d’Extinction Rebellion (XR) ont défié hier une interdiction par la police de manifester dans toute la métropole de Londres. La raison invoquée pour l’interdiction lundi soir était une ordonnance révisée en vertu de l’article 14 de la Loi sur l’ordre public stipulant qu’à 21h00, « tout rassemblement lié au« soulèvement d’automne » d’Extinction Rebellion [...] [devait] cesser maintenant de manifester à Londres ».

Cette interdiction a été suivie par l'envoi de centaines de policiers pour détruire des tentes installées à Trafalgar Square, la seule zone dans laquelle des manifestations avaient été autorisées auparavant, après que d’autres eurent été déclarées illégales et leurs participants susceptibles d’être arrêtés. La police a coupé les cadenas de quatre personnes, qui s'étaient enchaînées ensemble dans une tente. Pamela Williams, 71 ans, s'était collée à l'endroit où se trouvait sa tente. Elle a déclaré à la presse que les manifestants avaient été sommés de quitter les lieux 30 minutes seulement avant le dernier délai fixé à 21 heures. Parmi les personnes arrêtées, il y avait Ellie Chowns, députée européenne des Verts. Elle a déclaré dans une vidéo publiée sur Twitter : « Hier, toute manifestation publique a été interdite dans notre capitale. C'est une mesure totalement injustifiée et disproportionnée [. ...] Les règles ont été changées [. ...] Plus aucun espace à Londres n'est autorisé pour une manifestation démocratique (...) Lire la suite »

Une juge britannique condamne Assange à la prison indéfiniment, en dépit de la fin de sa peine de prison

Oscar GRENFELL

Lors d’une audience au tribunal de première instance de Westminster vendredi matin, la juge de district britannique Vanessa Baraitser a décidé que Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, restera en prison. Ceci, malgré le fait que sa peine d’emprisonnement pour s’être « soustrait à la justice » expire le 22 septembre.

Cette décision est la dernière d’une série d’atteintes aux droits juridiques et démocratiques d’Assange par le pouvoir judiciaire britannique. Cela signifie que l’éditeur et journaliste sera détenu jusqu’au mois de février prochain pour son extradition vers les États-Unis, où il risque 175 ans de prison pour avoir dénoncé des crimes de guerre américains. Étant donné que la procédure d’extradition entraînera probablement une longue bataille juridique, la décision de Baraitser confine potentiellement Assange à la prison de haute sécurité de Belmarsh pour les années à venir. L’affaire a été largement présentée dans les médias bourgeois comme une audience sur le cautionnement d’Assange. Un communiqué publié par le compte Twitter officiel de WikiLeaks ce vendredi a rejeté ces affirmations, expliquant que : « L’audience de ce matin n’était pas pour la liberté sous caution, c’était une audience technique. Malgré cela, le magistrat a refusé à titre préventif la libération sous caution avant que la défense ne la demande. » (...) Lire la suite »

Le complot pour tenir Corbyn à l’écart du pouvoir

Jonathan COOK
Avec la dernière en date des interminables fureurs médiatiques sur la soi-disant inaptitude de Jeremy Corbyn à diriger le Parti Travailliste, et d’autant plus à devenir Premier Ministre, il est aisé d’oublier où nous en étions peu avant de remporter le soutien d’une écrasante majorité de membres du Parti Travailliste à son élection à sa tête. Lors des deux années précédentes, il était difficile d’éviter à la télévision le personnage de Russell Brand, un comédien et acteur de cinéma moyennement célèbre qui s’était réinventé, après des années de lutte contre la toxicomanie, en tant que gourou spirituel doublé de révolutionnaire politique. Le débit rapide, la critique sans langue de bois de l’ordre politique existant, le caractérisant comme discrédité, irresponsable et non représentatif, du discours de Brand était accueilli par une condescendance suffisante par l’establishment politique et médiatique. Cependant, à l’époque où Donald Trump n’était pas encore président des Etats-Unis, les médias britanniques avaient (...) Lire la suite »

L’hitlérisation de Jeremy Corbyn (entre autres)

C.J. HOPKINS
Chaque fois que vous pensez impossible que l'antisémitisme fabriqué, hystérique, de la corporatocratie ne puisse devenir plus grotesque, ils se débrouillent pour se surpasser. Alors à présent suivez bien parce que, ce coup-ci, c'est tordu. Apparemment, le Hitler étasunien et ses hommes de main conspirent avec un certain groupe secret de « dirigeants juifs » pour empêcher le Hitler britannique de devenir Premier ministre et d'éliminer tous les juifs en Grande-Bretagne. Étonnant, non ? Mais ce n'est pas le plus bizarre, parce qu'il se pourrait que le Hitler étasunien ne veuille éliminer lui-même tous les juifs de Grande-Bretagne, plutôt que de laisser ça au Hitler britannique... Les Hitlers sont notoirement jaloux de leurs accomplissements génocidaires. Non, ce qui est bizarre, c'est que tout le monde sait que le Hitler étasunien n'entreprend rien sans l'approbation du Hitler russe, qui lui aussi est obsédé par l'élimination de tous les juifs, et par la destruction des fondements de la démocratie (...) Lire la suite »
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Après le sommet européen du 21 mars, le Royaume-Uni partira le 22 mai, peut-être même d’ici le 12 avril

Pierre LEVY

Après trois ans d’un incroyable feuilleton dont l’issue était en réalité certaine, les parlementaires britanniques vont choisir dans les prochains jours si le Royaume-Uni quitte l’UE avec ou sans accord.

Depuis le 23 juin 2016 et le choix majoritaire du peuple britannique, l’issue finale était certaine : le Royaume-Uni sortirait bel et bien de l’Union européenne. Ce qui vient de s’éclaircir avec le sommet des Vingt-sept du 21 mars, ce sont le chemin, les modalités et les échéances. Certes, outre de toujours possibles ultimes rebondissements, il reste encore une incertitude importante : Londres partira-t-il le 22 mai moyennant l’accord de divorce signé en novembre dernier et assorti des garanties juridiques négociées en mi-mars ? Ou y aura-t-il une sortie « sans accord » le 12 avril ? La réponse sera fournie d’ici peu par les parlementaires britanniques. Il y avait deux manières d’aborder ce qui s’est passé depuis près de trois ans. La première était de suivre au jour les jours les événements, sans prendre aucun recul. Et il faut bien reconnaître que l’incroyable suite de surprises, de rebondissements, de retournements, de coups de théâtre, d’affrontements internes et externes, de pièges, de chausse-trapes (...) Lire la suite »
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Londres appelle les États-Unis à « reconfirmer leur rôle dominant » en Europe

Davros Kocharyan
Selon les documents, publiés récemment par les hackers du groupe Anonymous, le projet britannique « Integrity Initiative » prévoit d'étendre ses activités aux États-Unis, notamment à Washington, afin de « contribuer à changer l'attitude envers l'influence maligne et la désinformation russes ». Pour arriver à ces fins, les experts britanniques encouragent les États-Unis à « reconfirmer leur rôle dominant via l'OTAN et le soutien à l'UE » . Pourtant, ce projet ne vise qu'à faire accroître l'influence britannique dans le monde. L'élargissement de l'influence britannique « Integrity Intiative » est un programme lancé à l'automne 2015 par l’Institute for statecraft, une entreprise basée en Écosse qui compte parmi son personnel un grand nombre d'anciens militaires et membres des services de renseignement. L'organisation est, en effet, financée par les ministères britanniques. Le projet a également reçu le soutien financier et opérationnel de l’Organisation du traité d’Atlantique Nord (Otan) et qu’il dispose d’un (...) Lire la suite »
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