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Thème : Palestine

Nasrallah dénonce le projet de naturalisation des Palestiniens et la crise des réfugiés syriens

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 25 mai 2019, à l’occasion du 19e anniversaire de la Libération du Liban.

Transcription : [...] Le troisième point (de mon propos concerne) la question de l’installation (permanente des réfugiés palestiniens au Liban et ailleurs). Je tiens à attirer l’attention sur le fait que la chose la plus importante que peuvent entraîner la conférence économique du Bahreïn (prévue les 25 et 26 juin 2019 pour annoncer l’Accord du Siècle) et les investissements économiques (en faveur de la Palestine) qui doivent y être débattus, ainsi que certaines mesures incitatives et des aides financières ici ou là, tout cela peut ouvrir grand la porte à la naturalisation des frères palestiniens (réfugiés) au Liban et dans le reste des pays dans lesquels ils se trouvent, en plus des pressions et des restrictions que subit l’UNRWA, et qui peuvent conduire à l’arrêt de ses activités (d’aide vitale aux réfugiés palestiniens, surtout à Gaza). De même, comme pour la question de la délimitation des frontières (entre le Liban et la Palestine occupée), il y a un terrain d’entente, un arrière-plan commun au niveau (...) Lire la suite »
« Si combattre la colonisation des terres palestiniennes c’est être antisioniste, alors, je suis antisioniste comme les juifs antisionistes de Bruxelles, de Paris, de Jérusalem qui ont témoigné dans mon film ».

De la chocolatine à l’antisionisme

Guy CHAPOUILLIE

Le Brésil se pare d’un gouvernement de droite dure qui estime que les Indiens font tache dans le pays ; le Venezuela est secoué par l’étrange gesticulation d’un homme, venu de nulle part, qui se présente comme le Président légitime, mais légitime en quoi précisément ?

Légitime, simplement parce que l'impérialisme étasunien l'aurait choisi ? En Algérie une majorité écrasante du peuple algérien dit non à Bouteflika, Président invisible et muet, en réclamant un changement radical et progressiste. En France, on nous parle de cela, avec les gilets jaunes qui ont su bousculer la hiérarchie de la parole, mais nous discutons aussi d'une autre question sensible qui divise le pays : le choix entre la chocolatine et le pain au chocolat. D'apparence futile, ce débat linguistique pose une question qui pèse de nos jours, le choix des mots dont a si bien parlé le philosophe Clément Rosset. Certes, la presse s'amuse et agite des pourcentages qui pencheraient plutôt du côté du pain au chocolat mais pourquoi ces choix et où s'enracinent-ils ? Je me souviens, dans mon enfance, il y avait sur les étagères de mon boulanger les deux, d'une part le petit pain au chocolat, véritable petit pain issu de la même pâte que la baguette et d'autre part la chocolatine, héritière des (...) Lire la suite »

Wardi : 70 ans après, l’espoir est toujours vivant

Rosa LLORENS
Wardi, du réalisateur norvégien Mats Grorud, est un film d’animation localisé dans le camp palestinien de Bourj el Barajneh, un quartier de Beyrouth. Les trop rares films palestiniens, ou faisant entendre des voix palestiniennes, sont souvent de beaux films. Malgré leurs mauvaises dispositions, les critiques, lorsqu’ils en parlent, au lieu de le nier, mettent plutôt en œuvre divers procédés pour les affaiblir et les neutraliser. Il est donc intéressant de jeter un coup d’œil sur quelques sites de cinéma avant de parler du film lui-même. Avoiralire introduit ainsi le film : « Sidi a été chassé de son village en 1948. » Par qui ? Pourquoi ? Ces lacunes ne sont pas innocentes, et on n’est pas surpris de lire en conclusion : « Wardi prouve que, quelle que soit la région du monde dans laquelle on vit, les histoires des peuples se rejoignent » ! On reconnaît le procédé de la généralisation pseudo-humaniste, qui renvoie bourreaux et victimes dos à dos, façon « Si tous les gars du monde ... », ou « si toutes les (...) Lire la suite »

Pierre Verhas, Rébecca Lejeune. L’émancipation sans la charité.

Bernard GENSANE
Pierre Verhas est depuis longtemps un ardent défenseur du peuple palestinien et de sa cause. Avec Rébecca Lejeune, il vient de publier un petit livre fort bien documenté sur la BASR (Bethlehem Arab Society for Rehabilitation), une association très active œuvrant en faveur des handicapés physiques et mentaux en Palestine. Le mot “ Rehabilitation ” recouvre les notions de réadaptation à la vie et de réintégration dans la vie de la cité. Depuis plus d’un siècle, en effet, le peuple palestinien est frappé dans sa chair mais aussi dans son esprit par une occupation militaire d’une extrême brutalité. Il doit pleurer ses morts, et aussi réparer ses vivants. Avec la BASR, ce peuple a mis sur pied une entreprise de soins « humaniste et moderne ». Le livre s’ouvre sur un résumé bref et rigoureux du contexte historique, dont je me contenterai de retenir les points suivants. La Palestine – le mot date de 5 siècles avant Jésus Christ – fut d’abord une région historique de la Turquie d’Asie (Grand Larousse, 1909). (...) Lire la suite »

Enième et ultime camouflet pour l’ultra-sioniste Nikki Haley

Kharroubi HABIB
Sur le point de quitter ses fonctions à la fin du mois, Nikki Haley, l'ambassadrice étasunienne à l'ONU et soutien inconditionnel d'Israël, a fait ces deux dernières semaines un forcing diplomatique alliant promesses corruptrices et menaces de représailles étasuniennes pour tenter, primo, de dissuader l'Assemblée générale onusienne d'adopter les projets de résolution sur la Palestine aux contenus critiques de la politique et du comportement de l'Etat sioniste et secundo de lui faire voter un projet de résolution étasunien visant à la condamnation des tirs à répétition de roquettes en Israël effectués par le Hamas à partir de la bande de Ghaza. Sur les deux fronts, l'arrogante représentante EU a essuyé un camouflet qui lui rend encore plus pénible son départ car lui ayant démontré qu'elle n'est pas parvenue comme elle l'a essayé à prémunir Israël des votes sanctions des Nations unies. Le projet de résolution qu'elle a vainement défendu devant l'Assemblée générale de l'ONU a visé à la condamnation du Hamas, et (...) Lire la suite »

Un accord Hamas-Israël au profit de qui ?

David Lannes

De nouvelles négociations au sujet de Gaza, engagées par l’ONU et l’Egypte, promettent d’affaiblir les positions de l’autorité palestinienne et de neutraliser le Hamas.

La “marche du retour”, lancée le 30 mars, est à la fois le fruit et le symbole de la situation suffocante dans laquelle se trouve la Palestine. Organisée à la frontière de Gaza avec Israël par la société civile, et rapidement soutenue par le Hamas, cette manifestation se revendiquait désarmée et pacifique et devait durer six semaines. Son objectif était de défendre le droit au retour des réfugiés palestiniens, de protester contre le transfert de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem et d’exiger une levée du blocus contre Gaza. Nous avons tous vu ces images glaçantes de manifestants désarmés se faisant tirer comme des lapins par des snipers israéliens. Le bilan, très lourd, de 168 morts et près de 18.000 blessés est complètement assumé par le gouvernement israélien : toutes les victimes étaient des membres du Hamas, selon le ministre de la Défense Avigdor Lieberman. Ce dernier préfère s’apitoyer sur les victimes du “terrorisme footballistique palestinien” suite à l’annulation d’un match amical Israël-Argentine, (...) Lire la suite »

Le désespoir règne dans les territoires palestiniens occupés (Al Jazeera)

Jalalal Abukhater
Nous, Palestiniens, ne pouvons pas continuer à vivre ainsi. Nous devons passer à l’action, sinon nous disparaîtrons dans l'abîme. Aujourd'hui, près de cinq millions de Palestiniens qui vivent en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza assiégée tentent de survivre au jour le jour, sans espoir, ni projets d’avenir. Pendant les 25 années qui se sont écoulées depuis la signature des Accords d'Oslo et la création de l'Autorité palestinienne, Israël a étendu et enraciné son contrôle sur la vie des Palestiniens de toutes les manières possibles et imaginables et, maintenant, pour parachever sa brutale entreprise, il veut anéantir à jamais tout espoir palestinien de vivre dans un État souverain dans les frontières de 1967 ou de devenir un citoyen à part entière dans un seul État binational. Une Cisjordanie divisée Avec la prolifération des colonies exclusivement juives, des postes de contrôle permanents et des routes réservées aux colons, la Cisjordanie n'est plus une unité cohérente. Le nettoyage imminent des (...) Lire la suite »

Salah Hamouri est libre, mais des milliers d’autres restent en prison

RÉPUBLIQUE SOCIALE

Après treize mois passés en détention arbitraire, sans aucun fondement, dans les prisons israéliennes, Salah Hamouri, militant franco-palestinien, a, enfin, été libéré. Cette libération a été saluée par tous, à juste titre, et notamment par tous ceux qui se sont efforcés de militer pour sa libération. Mais d’autres attendent, désespérément, de pouvoir sortir des geôles israéliennes.

Il est difficile de quantifier le nombre de prisonniers politiques palestiniens. Ce qui est certain c’est qu’ils sont des milliers a être actuellement emprisonnés simplement parce qu’ils souhaitent faire valoir leur droit, simplement parce qu’ils ont choisi de résister face à un pays qui occupele s terres du futur Etat Palestinien alors que des accords avaient été prévus pour permettre la coexistence des deux pays, côte à côte. Ahed Tamimi, qui a passé sept mois en prison pour avoir giflé un soldat israélien qui venait de tirer sur son cousin avec une balle en caoutchouc. Cette image allait faire le tour du monde, celle d’une jeune adolescente palestinienne, âgée de 17 ans, qui, par son geste courageux, montrait la volonté entière d’un peuple et d’une jeunesse déterminée. Ahed Tamimi est devenue le symbole de cette jeunesse palestinienne qui souhaite poursuivre le combat. Elle est aussi, peut-être devenue, l’icône qui manquait au mouvement palestinien pour ranimer la flamme révolutionnaire. Face aux (...) Lire la suite »

Nihilisme et cynisme post-Oslo : une génération trahie (Middle East Monitor)

Samah JABR
Plus de 55% des Palestiniens vivant dans les territoires occupés sont nés après la signature des accords d’Oslo il y a 25 ans. A qui s’apparente la vie de cette génération, maintenant que leurs espoirs d’indépendance et de prospérité ont été réduits à un cauchemar par l’occupation [israélienne] ininterrompue des terres palestiniennes et la destruction de notre tissu social par des factions politiques rivales ? Les jeunes en Palestine sont confrontés à une double vulnérabilité : la vulnérabilité universelle de la phase de développement de l’adolescent, qui passe rapidement de la dépendance à la responsabilité et aboutit à la formation d’une identité individuelle façonnée par les acquis cognitifs et émotionnels de chacun ; et la vulnérabilité découlant du contexte de l’occupation, qui limite les possibilités et les chances, compromet l’indépendance personnelle, fragmente l’identité et submerge les ressources cognitives et émotionnelles. Aucun Palestinien ne peut célébrer Oslo après tout ce qu’Israël a fait pour (...) Lire la suite »
Marginaliser davantage les Palestiniens, afin de donner l’avantage politique à Israël

Le monde occidental et les Arabes se détournent de ce conflit : la Palestine n’a pas de pétrole

Chems Eddine CHITOUR
Un conflit que le monde occidental, mais aussi les Arabes oublient, c'est celui de l'occupation illégale de la Palestine. Se révélant de plus en plus instrument-massue et privilégié du sionisme raciste et d'apartheid, envers le peuple palestinien et ses droits élémentaires fondamentaux, les Etats-Unis d'Amérique, l'Europe et plus largement le monde, ont perdu toute crédibilité en tant qu'autorité morale dans la recherche d'une paix juste et durable au Moyen-Orient et en Palestine. Chacun sait que les Palestiniens n'ont rien à offrir ni en termes de pétrole ni en termes de richesse. Il y a bien longtemps que l'élite palestinienne s'est installée confortablement dans les temps morts, profitant d'une façon directe ou indirecte de tous ces petits avantages qui entretiennent le contact et le statu quo. Quand Ghaza n'a pas d'électricité, l'OLP et ses leaders n'en manquent pas. L'étranglement actuel du Programme des Nations unies par les Etats-Unis vise à contraindre les Palestiniens à accepter une (...) Lire la suite »
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