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Thème : Russie

La Russie gagne la guerre de sanctions (The National Interest)

Judy TWIGG

Les sanctions étaient censées punir l’élite moscovite, mais elles ont au contraire stimulé le développement économique et le patriotisme.

Le débat actuel sur les sanctions contre la Russie porte sur leurs cibles et leur portée. Punissons-nous les gens dont nous voulons changer le comportement ? Infligeons-nous des souffrances aux bonnes personnes, aux responsables du chaos en Ukraine et en Crimée, des attaques contre Sergei Skripal et autres, de l'ingérence dans les élections occidentales ? Pouvons-nous nuire aux élites russes suffisamment pour faire bouger Poutine ? En avons-nous fait assez ? Mais dans au moins un secteur les sanctions sont un cas d’école de conséquences imprévues : grâce aux sanctions, les agriculteurs russes sont on ne peut plus prospères. Les contre-sanctions ciblant les importations de produits alimentaires occidentaux - entrées en vigueur quelques jours seulement après les sanctions occidentales à l'été 2014 - ont d'abord grandement perturbés les consommateurs russes attachés aux délicieux fromages européens et aux plats préparés. Mais leur palais s'est rapidement ajusté, et la nécessité de pallier à la (...) Lire la suite »

La Russie empêche la marine ukrainienne de militariser la mer d’Azov

Moon of Alabama
Le gouvernement ukrainien dirigé par l'oligarque Petro Porochenko est en campagne électorale. C'est une des raisons pour lesquelles il se livre à de nouvelles provocations contre la Russie. Hier, selon les rapports, les forces ukrainiennes ont occupé une ville située dans la zone neutre entre le territoire contrôlé par le gouvernement et celui de Donetsk tenu par les rebelles. Aujourd'hui, la marine ukrainienne a envoyé un remorqueur et deux petites canonnières, récemment fournies par la Garde côtière américaine, de classe Gurza-M et de construction ukrainienne, pour traverser le détroit de Kertch et se rendre dans la mer d'Azov. Lorsque les navires sont entrés dans les eaux russes sans s’annoncer, un navire de la garde côtière russe a percuté (vidéo) et endommagé le remorqueur. Les deux canonnières lui ont échappé mais elles n'ont pas réussi à franchir le détroit. Les photos montrent la mêlée en mer. La Crimée étant revenue dans le giron russe, le détroit de Kertch est désormais une eau territoriale (...) Lire la suite »
Séance plénière de la réunion du 15ème anniversaire du Club de Discussion International Valdaï , 18 octobre 2018.

Vladimir Poutine : en cas de guerre nucléaire, nous irons au paradis en martyrs

Transcription : [...] Fyodor Lukyanov : Vladimir Vladimirovich, il est donc convenu que la Russie ne doit pas être détruite. Mais vous avez également fait une déclaration très ferme il n’y a pas longtemps. Vladimir Poutine : Vous me harcelez encore avec ces déclarations. Fyodor Lukyanov : Je suis désolé, c’est mon travail, je suis payé pour ça. Vladimir Poutine : Serons-nous les deux seules personnes à débattre ? Fyodor Lukyanov : Une minute s’il vous plaît. Chaque chose en son temps. Pouvez-vous s’il vous plaît m’expliquer cette déclaration que vous n’avez pas faite à Valdaï : « A quoi bon ce monde s’il n’y a plus de Russie ? » Beaucoup ont interprété cela à leur manière, affirmant que vouliez dire « Après moi, le déluge », vous connaissez l’expression. Est-ce ce que vous vouliez dire, ou est-ce que, comme je le présume, vous vouliez dire autre chose ? Vladimir Poutine : Non (ce n’est pas ce que je voulais dire). Premièrement, le roi Louis XIV a déclaré cela en réponse aux accusations selon lesquelles il (...) Lire la suite »
Fanon disait : « attention à l’émergence de gérants d’affaires de l’Occident dans les nouveaux pays indépendants »

« Bouteflika symbolise le gel de plusieurs tendances et ça ne permet pas de construire quoi que ce soit. »

Saïd BOUAMAMA
Mohsen Abdelmoumen : Quelle est votre lecture de la situation géopolitique qui prévaut en Syrie en ce moment ? Dr. Saïd Bouamama : La situation en Syrie est d’abord une situation d’échec de l’impérialisme. En réalité, ce qui se passe en Syrie a été une tentative de déstabiliser l’État syrien en appuyant des groupes djihadistes. On pense ce qu’on veut du régime de Bachar el Assad, mais il a rendu un grand service à l’humanité en arrêtant cette déstabilisation et cette tentative de balkaniser la Syrie. Parce qu’en réalité, il s’agit de balkanisation. Si l’on regarde toutes les dernières guerres, ce que j’appelle les nouvelles guerres coloniales, que reste-t-il ? L’Irak est coupé en morceaux, l’Afghanistan est un chaos complet, en Somalie c’est l’hécatombe, et le Soudan est coupé en deux. En réalité, il y a une telle concurrence aujourd’hui entre grandes puissances qu’il y a besoin, pour continuer à faire des profits, de déstabiliser les États qui peuvent être des États de résistance ou des États qui n’acceptent pas (...) Lire la suite »

La stratégie de diabolisation de la Russie (Il Manifesto)

Manlio DINUCCI
Le contrat de gouvernement, stipulé en mai dernier par le M5Stelle et par la Lega, confirme que l’Italie considère les États-Unis comme son “allié privilégié”. Lien renforcé par le Premier ministre Conte qui, dans sa rencontre avec le président Trump en juillet, a établi avec les EU “une coopération stratégique, presque un jumelage, en vertu duquel l’Italie devient un interlocuteur privilégié des États-Unis pour les principaux défis à affronter”. En même temps, cependant, le nouveau gouvernement s’est engagé dans le contrat à “une ouverture à la Russie, à percevoir non pas comme une menace mais comme un partenaire économique” et même comme “potentiel partenaire pour l’Otan”. C’est comme concilier le diable avec l’eau bénite. On ignore de ce fait, au gouvernement comme dans l’opposition, la stratégie étasunienne de diabolisation de la Russie, visant à créer l’image de l’ennemi menaçant contre qui nous devons nous préparer à combattre. Cette stratégie a été exposée, dans une audition au Sénat (21 août), par Wess (...) Lire la suite »

Moscou a placé la barre plus haut en Syrie (Consortium News)

Veteran Intelligence Professionals for Sanity
MÉMORANDUM POUR : Le Président DE : Anciens Professionnels du renseignement pour la santé mentale OBJET : Moscou a placé la barre plus haut en Syrie Monsieur le Président, Nous craignons que vous n’ayez pas été suffisamment informé de la reprise des hostilités dans le nord-ouest de la Syrie, où les forces armées syriennes, avec l’appui de la Russie, ont lancé une grande campagne pour reprendre la province d’Idlib infestée par les membres du groupe al-Nusra/al-Qaida/État islamique. Les Syriens vont presque certainement réussir à la reprendre, comme ils l’ont fait fin 2016 à Alep. Comme à Alep, cela signifiera un carnage indescriptible, à moins que quelqu’un ne dise enfin aux insurgés que leur cause est perdue d’avance. Ce quelqu’un, c’est vous. Les Israéliens, les Saoudiens, et d’autres qui veulent que les troubles durent, s’adressent aux insurgés en leur assurant que vous, Monsieur le Président, utiliserez les forces américaines pour les protéger à Idlib, et peut-être aussi pour faire vivre un enfer à (...) Lire la suite »

Les provocations finissent souvent par des guerres

Paul Craig ROBERTS
La guerre peut-elle être évitée et la planète sauvée ? Le gouvernement russe et le président Poutine sont soumis à une forte pression. C’est une pression qui ne vient pas des sanctions américaines, qui sont très bénéfiques pour la Russie puisqu'elles poussent la Russie à l'indépendance ; elle vient des patriotes russes qui sont fatigués des réponses polies de Poutine aux insultes et provocations militaires incessantes de Washington. Les patriotes russes ne veulent pas la guerre, mais ils veulent défendre l'honneur de leur pays, et ils pensent que Poutine ne le fait pas. Certains d'entre eux accusent même Poutine d’être un atlantiste qui vénère l'Occident. La désillusion engendrée par Poutine chez les patriotes, ainsi que l'approbation par Poutine du relèvement de l'âge de la retraite pour les pensions de retraite, un piège que lui ont tendu les économistes néolibéraux russes, ont nui à sa popularité au moment précis où il va à nouveau être confronté aux provocations de Washington en Syrie. Dans mes (...) Lire la suite »

Trump ne peut rien refuser aux faucons anti-russes

Kharroubi HABIB
L'accusation portée contre Donald Trump par une partie de l'establishment des Etats-Unis d'avoir sollicité l'ingérence russe dans la campagne électorale de la présidentielle au détriment d'Hillary Clinton. sa compétitrice démocrate a empoisonné la première année de son mandat et risque de valoir aux candidats républicains qui lui conservent leur soutien dans l'épreuve l'humiliant désaveu de leur électorat dans les élections législatives de la mi-mandat de novembre prochain qui se traduirait par des changements de majorité dans les deux chambres législatives américaines au point de rendre possible pour ses adversaires politiques la procédure d'impeachment. Cette mauvaise passe dans laquelle le président des EU est empêtré depuis son entrée à la Maison Blanche est due au fait qu'il a graduellement durci le ton à l'égard de la Russie avec laquelle il déclarait durant sa campagne électorale qu'il lui serait possible de s'entendre en nouant un dialogue et une concertation responsables avec Vladimir Poutine. Ses (...) Lire la suite »

Le temps est venu pour la Russie de se débarrasser enfin du dollar américain - Ministère des Affaires Etrangères (RT)

La Russie répondra certainement aux dernières sanctions de Washington et, en particulier, elle accélère les efforts pour abandonner la monnaie américaine dans les transactions commerciales, a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Sergei Ryabkov. "Le temps est venu de passer des paroles aux actes, de se débarrasser du dollar comme moyen de règlement mutuel et de chercher d'autres alternatives", a-t-il déclaré dans une interview accordée au magazine International Affairs. "Dieu merci, cela se produit, et nous allons accélérer ce travail ", a dit M. Ryabkov, expliquant que cette mesure s'ajouterait à d'autres " mesures de rétorsion " en réponse à une liste croissante de sanctions américaines. Le ministre russe de l'énergie, Aleksandr Novak, a récemment noté qu'un nombre croissant de pays sont intéressés par le remplacement du dollar comme moyen de paiement dans le commerce mondial du pétrole et d'autres transactions. "Il y a une compréhension commune que nous devons nous diriger vers (...) Lire la suite »

Unipolarité contre multipolarité - La véritable ingérence russe dans la politique américaine

Diana JOHNSTONE
La guerre froide entre les États-Unis et l'Union soviétique était apparemment un conflit entre deux idéologies, deux systèmes socio-économiques. Tout cela semble être terminé. Un nouveau socialisme renaîtra peut-être un jour de façon inattendue, mais aujourd'hui, c'est le capitalisme qui règne sur le monde. Aujourd'hui, les États-Unis et la Russie sont engagés dans une lutte sans merci entre capitalistes. A première vue, cela peut sembler être un affrontement classique entre capitalistes rivaux. Et pourtant, une fois de plus, un conflit idéologique émerge, un conflit qui divise les capitalistes eux-mêmes, en Russie et aux États-Unis mêmes. C'est le conflit entre mondialistes et souverainistes, entre un monde unipolaire et un monde multipolaire. Le conflit ne se limitera pas aux deux grandes puissances nucléaires. La défaite du communisme fut brutalement annoncée dans un certain 'manifeste capitaliste' datant du début des années 1990 qui proclamait : 'Notre guide est le profit, acquis d'une manière (...) Lire la suite »
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