Auteur Amparito
23 octobre 2010
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La France appartient aux honnêtes gens qui veulent travailler paisiblement
Amparito
La France, dont la devise est Liberté, Egalité, Fraternité, ce qui, normalement, veut dire que nous sommes tous des enfants de la République, tous égaux, et qu'elle est notre patrie à nous tous, vient d'être baffouée par Brice Hortefeux (encore). En effet, pour lui, je cite : « La France n'appartient pas aux casseurs, aux pilleurs, ni aux caillasseurs. La France appartient aux honnêtes gens qui veulent travailler paisiblement »
Ainsi donc, pour cet homme, il est donc possible de déposséder de sa nationalité (du moins moralement) les gens qui ne vont pas dans son idéologie. Pour lui, donc, les grévistes, les manifestants, ne sont donc plus Français, la France ne leur appartient plus et ils ne sont plus les bienvenus ici. Le fait de diviser les citoyens, de les traiter de manière inégale, de dire que tel type de personne est un bon Français et que tel autre ne l'est pas, n'est malheureusement plus une chose nouvelle, mais elle n'en demeure pas moins effrayante
Ce que je comprends (…)
Chavez, populiste et terroriste...
Amparito
La nouvelle vient de tomber. Chavez est non seulement un populiste gauchiste, mais aussi un terroriste.
Si Bogota s'est efforcée, durant le mandat de Uribe, de démontrer le lien entre le Vénézuela et les FARC, que Washington s'est inquiétée en raison des liens "évidents" entre la République Bolivarienne et l'Iran (et donc les terroristes, c'est évident), voici le tour de l'Espagne.
En effet, la justice espagnole, quelque peu mélancolique du temps d'Aznar, a établi que deux etarras ont suivi une formation et un entraînement aux armes au Vénézuela.
Entre un "présumé", un "supposé" et un "soupçonné", qui nous prouvent la qualité de l'information en question, on y apprend que ces deux etarras en question, dont l'un, je cite, "a même occupé un poste dans le gouvernement d'Hugo Chavez", ont suivi une riche formation du parfait terroriste au pays du diable rouge. Ils y ont appris à tirer, à démonter et nettoyer des armes et à communiquer par code, c'est dire à quel points ces enfants (…)
16 août 2010
Drôle d’article sur le Venezuela dans Rue89
Amparito
Bonjour,
je savais qu'en France une bonne partie de la presse ne valait pas grand
chose, mais aujourd'hui j'ai été surprise d'apprendre que Rue89 fait
partie de ces journaux qui ne servent qu'à nettoyer ses vitres ou à se
réchauffer par les froides soirées d'hiver.
Je vous fais suivre l'article en question :
http://www.rue89.com/panamericana/2010/08/15/achetee-selon-chavez-une-juge-risque-trente-ans-de-prison-162459?page=1#comment-1702031
On y apprend que ce grand méchant de populiste de Chavez, <<pour qui le
concept de justice indépendante semble assez baroque>>, va (oui oui, il
va le faire personnellement, pas besoin d'un jugement) faire emprisonner
la juge Maria Lourdes Afiuni, parce qu'elle aurait libéré un honnête
banquier d'un terrible jugement, grâce à un vice de procédure, et cela
pour 30 ans, c'est qu'au Vénézuela on ne rigole pas avec les opposants
politiques.
On s'en indigne de Strasbourg à Miami, le journal vénézuelien El
Nacional et (…)
500 ans de dialogues de sourds.
Amparito
J'avais écrit ceci lors du célèbre « ta gueule », proféré par Sa Majesté le Roi d'Espagne à l'encontre du Président démocratiquement élu Hugo Chavez.
Je me trouvais en chez ma famille, en Espagne, lorsque cet arrivé, et je j'ai appris à la télé en même temps qu'eux. Même si cela fait longtemps que c'est arrivé, j'ai voulu vous en faire part car je trouve que c'est toujours significatif d'une certaine mentalité.
A peine arrivés chez mes oncles, ils nous ont indiqué, à mon mari et à moi, les places que nous devions occuper au salon : sur le canapé, en face de la télé. Ils allument de suite la sacro-sainte télé, qui chez eux occupe la place d'honneur. Avec sa taille majestueuse, elle règne au milieu du salon, et les fauteuils ne sont que des satellites qui lui tournent autour. Toutes les chaises de la table à manger sont également tournées vers elle, comme si elle était le « bout de table », place qu'occupait jadis symboliquement le chef de famille, le patriarche, qui a maintenant (…)