Camille Florentin
Remettons des guillemets à ces mots d’ordre par lesquels la droite et l’extrême droite tentent de capturer une partie de l’électorat de gauche. Elles en ont bien besoin, puisqu’elles ne représentent qu’environ 1% de la population ; 10% en comptant les valets des multinationales.
Il est en effet facile et totalement gratuit de manipuler l’électeur plutôt que de frauder dans les bureaux de vote, même avec des machines à voter, ou de hurler à la fraude à s’en faire une trachéite.
« Vive la révolution ! »
Oh, le beau mot pour la capture des électeurs de gauche ! Il peut servir : pour caractériser les "rebelles" en Syrie, ou ailleurs pour les Communistes qui se réfèrent à la Révolution Russe pour les Anarchistes pour tous les impatients qui le répètent de manière incantatoire, plus ou moins révoltés, plus ou moins désespérés, souvent en fonction de leur degré de jeunesse, de misère, de chômage.
Ce mot d'ordre favorise le rêve d'une hypothétique "Révolution", et cela particulièrement auprès de Français qui se croient héritiers de la Révolution Française de 1789, oubliant qu'elle a été suivie de l'empire napoléonien puis du pétainisme.
Rêve d'une hypothétique "Révolution" qui mettrait fin à tous les maux dont souffre notre société.
Ce qui fait que quand celle-ci, représentée par une couleur plutôt "reposante", ou par une fleur plutôt parfumée, - désarmée et non-violente, sera conduite par les multinationales, elle recevra un écho enthousiaste. On verra (…)
Camille Florentin
Bizarre, bizarre... L'Occident, par médias interposés, ne hurle pas à la fraude...
Les "sanctions économiques" du dit Occident hégémonique aboutissent à la pauvreté, voire à la famine, et à la privation de biens de consommation dont le peuple croit à tort que tous les Américains, tous les Israéliens et tous les Européens disposent. A tort parce-que ceux-ci sont loin d'en disposer, et que ce sera de pire en pire, mais ils ne le savent pas pour la bonne raison que l'occident "se paye" tous les médias - qui ont interdiction de le leur dire, "ça va sans dire".
Le peuple se tourne donc vers le libéralisme et c'est dans ce but que les dites sanctions sont votées.
Les Iraniens, actuellement, sont l'objet de sévères "sanctions économiques" dont ils soufrent, comme en ont soufert l'Union Soviétique et les pays d'Europe de l'Est.
Normal 1° dirait que c'est normal que l'occident "sanctionne" les comportements pas "sages" puisque ça ne coûte rien financièrement aux banquiers et que les mécontents dans les pays de l'Occident sont muselés, en prison, ou même assassinés. (…)
Camille Florentin
Christine Lagarde, ex-ministre de l’Economie française et actuelle présidente du Fond Monétaire International (FMI) défend jeudi 23 Mai 2013 devant la justice française sa décision de recourir en 2007 à un arbitrage privé et coûteux pour régler le contentieux avec Bernard Tapie sur la vente d’Adidas. Lequel Bernard Tapie avait reçu au total 403 millions d’euros d’indemnités, issus de fonds publics.
Souriante, tailleur marine et étole turquoise , la ministre(sse ?) de l'économie française de 2007 à 2011, s'explique devant la Cour de justice de la République. Christine Lagarde, dont l'audition pourrait se poursuivre jusqu'à vendredi, risque une mise en examen pour "complicité de faux et de détournement de fonds publics"
"Ça fait plaisir de vous revoir"., a-t-elle dit en souriant aux journalistes présents
Les juges de la CJR cherchent à savoir ce qui a poussé Christine Lagarde à recourir à un arbitrage privé, plutôt que de privilégier le cours de la justice normal. En effet, en mai 2007, le ministre de l'Economie du moment, Jean-Louis Borloo (ancien avocat de Tapie), lance le principe d'un arbitrage privé. Une décision mise en pratique en septembre/octobre par celle qui lui succède à Bercy, Christine Lagarde.
Chrisitine Lagarde est accusée aussi d'avoir fait modifier le protocole initial. pour y intégrer la notion de préjudice moral : c'est grâce à cette clause non prévue (…)