Auteur Dedefensa

Les objectifs de l’opération “Bouclier de l’Euphrate”

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Notes de présentation Quelques notes sans commentaire structuré pour présenter ce texte et compléter nos textes précédents des 27 et 29 août : venu du site Katehon.com (Alexander Douguine), il s’oppose avec vigueur à la thèse très souvent rencontrée chez les antiSystème, selon laquelle Erdogan a “grugé” Poutine à Saint-Petersbourg, ou bien à la variante-Mercouris selon laquelle rien de fondamental ne s’est passé entre Russes et Turcs, que Poutine n’attend rien d’Erdogan qui reste un allié très-obéissant des EU. Katehon.com s’oppose à cette thèse de plus en plus clairement, tout comme il s’oppose à l’idée de la “faiblesse” de Poutine (Paul Craig Roberts notamment) ; c’est une position intéressante dans la mesure où les nationalistes-souverainistes (Douguine) sont les premiers à dénoncer l’aile “Intégrationnistes-Atlanticistes” de la direction russe alors que, dans ce cas, ils défendent Poutine accusé par nombre d’antiSystème (PCG) de justement céder à ces (…)

11 Septembre 2001 : Notes sur un tabou en perdition

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Deux membres du Congrès US demandent la publication de 28 pages classifiées du rapport officiel sur le 11 Septembre qui contiennent, selon eux, des révélations "choquantes" sur l’implication de "un ou plusieurs" service(s) de renseignement de pays étrangers dans l’attaque du 11/9.

26 décembre 2013 – Premier point, indubitable, incontournable comme l'on dit : nous-mêmes, bien autant que tant d'autres, avons raté l'affaire. En effet, le récit ici rapporté remonte, pour la première source (chronologiquement) à en faire état, au 11 décembre, et pour une semaine plus tôt que ce 11 décembre pour le fait lui-même. Nous avons raté l'affaire, et de n'avoir pas été les seuls ne nous console pas ; par contre, cela, cette discrétion assez générale ou cette indifférence assez répandue, voilà qui substantifie et même justifie absolument le commentaire ci-dessous. Songez-y : il y a cinq ans, sept ans, dix ans, la simple hypothèse complètement honteuse impliquée par l'évocation de la possibilité de la proposition d'une résolution d'urgence mettant en cause l'intégrité de la narrative officielle de l'attaque 9/11 par deux parlementaires washingtoniens, un démocrate et un républicain, eut provoqué des évanouissements en série dans les salons. Nos plus belles plumes se (…)

La crise climatique s’installe

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Deux articles du Guardian se complètent pour nous informer que la crise climatique poursuit son expansion et s’installe d’une façon structurelle. Les efforts faits pour la contrecarrer sont restés sans effets notables, et les négociations (actuellement en cours à Bonn) pour tenter d’arriver à un accord de réduction des émissions de CO2 sont toujours dans l’impasse avec aucune possibilité de déblocage avant 2015, – et aucune certitude qu’un tel déblocage aura lieu. La polémique dite Climategate, portant sur différentes facettes de la question de l’émission de CO2 et d’une façon générale sur la contestation de la part de responsabilité humaine, s’est tarie sinon quasiment éteinte, disons faute de combattants et d’intérêt puisque la cause est entendue...

La question de la crise climatique est d’ailleurs passée au second plan de nos préoccupations. La phase actuelle de la bataille contre la crise climatique, commencée en octobre 2006, a débouché sur un échec complet. Le Système poursuit son expansion dans sa branche économique et industrielle, avec à mesure les dévastations diverses de l’environnement qu’on connaît ; ce constat domine tous les autres et relativise d’autant les différents aspects de la polémique, laquelle peut aussi bien être renvoyée au domaine de l’inconnaissance. Les deux articles signalent autant des événements scientifiques ou bureaucratiques, que des événements symboliques pour situer la situation de la crise. Le premier, du 29 avril 2013, signale effectivement que la concentration de CO2 dans l’air a atteint ou est sur le point d’atteindre le niveau de 400 ppm, qui renvoie pour son équivalence à une époque d’il y a 3,5-5 millions d’années. « La concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère a (…)

Hagel & l’AIPAC

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La confirmation de la nomination de l’ex-sénateur républicain Chuck Hagel comme secrétaire à la défense s’est faite sans trouble excessif le 26 février, après les agitations qu’on avait connues. Hagel a été confirmé par 58 voix contre 41, après un vote préliminaire largement majoritaire (76 voix pour) qui a clos la procédure de filibuster. (Dans ce dernier cas, il s’avère que nombre de partisans du filibuster, - dont Graham et McCain, -ont admis que les démocrates ne bougeraient pas dans leur soutien à Hagel, cette situation conduisant la procédure de filibuster à l’échec. Ils ont préféré voter contre pour pouvoir défendre une position de respect des procédures du Sénat, notamment le soutien aux nominations essentielles du gouvernement une fois qu’il est assuré que celles-ci bénéficient de la majorité.)

Aussi l'intérêt de cette confirmation se reporte-t-il sur un autre aspect, mis en évidence par plusieurs commentateurs. Il s'agit de l'attitude et de l'influence du puissant "lobby sioniste" AIPAC dans cette bataille. La chose est intéressante et marque peut-être un tournant. On se rappellera que nous avions nous-mêmes relevé l'attitude ambiguë et incertaine de l'AIPAC avant la bataille de Hagel au Sénat. Il s'agit du texte du 9 janvier 2013, des Notes d'analyse sur la nomination de Hagel où nous consacrions un passage sur la position de l'AIPAC. « Dans ce domaine de l'épisode de la nomination de l'"équipe" de sécurité nationale, et de Hagel précisément, c'est sans aucun doute le volteface de l'AIPAC qui est le fait le plus impressionnant. Nul ne doutait que le lobby pro-israélien, cette machine à diffamer et à lyncher par la rumeur qui terrorise Washington, allait "crucifier" Hagel comme il avait fait avec Chas Freeman au printemps 2009… C'est (…)

Rapport sur un désastre : Libye, Qatar, al Qaïda, USA

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L'article du 6 décembre 2012 du New York Times* (NYT) sur le soutien et l'armement en Libye des extrémistes djihadistes et autres, qu'il s'agisse d'al Qaïda ou de son double, apporte un sceau d'officialité à la catastrophe que fut en réalité l'affaire libyenne pour le Système. On sait que le New York Times est une sorte d'"officieux" du pouvoir washingtonien, lui-même relais opérationnel central du Système ; une sorte de Pravda locale, si l'on veut, dont certaines interventions ont un caractère essentiel dans le système de la communication, pour informer tous les mandants du Système. Ce sera le cas pour cet article, qui a manifestement reçu le soutien de l'administration au niveau de l'information, et l'imprimatur qui importe. (Lorsqu'on trouve, dans un article de cette importance, une phrase telle que « La Maison Blanche et le Département d'Etat se sont refusés à tout commentaire », on peut être qu'il s'agit du cas décrit ici, à savoir qu'il est dit officieusement par le (…)