Auteur Front International de Libération de l'Education Populaire

Communiqué de lancement du front international de libération de l’éducation populaire

Front international de libération de l'éducation populaire
Comment la mondialisation Néolibérale est devenue l'idéal de l'internationale socialiste ? Plus d'un milliard de personnes souffrent de malnutrition et 90 kg de nourritures par an et par habitant dans les poubelles françaises. Ceci est l'une des conséquences de la mondialisation. Mondialisation est un mot qui sonne bien à toutes les oreilles. Etre pour la mondialisation réveille dans notre inconscient une idée d'ouverture d'esprit, mais la triste réalité de ce mot c'est que l'action qu'il encourage n'a pas d'autres buts que la mise en concurrence des travailleurs et l'accroissement des inégalités. Il s'agit en fait de l'opposé de l'internationalisme (exception faite de l'internationale socialiste bien entendu) qui vise l'émancipation des peuples du monde entier et la réduction des inégalités. L'être humain ne l'est plus dans ces conditions, il n'est qu'un chiffre correspondant à ce qu'il coûte et comparé à ce qu'il produit. Il est « rentable » et fournit des bénéfices (…)

Crise de la démocratie représentative quelles solutions ?

Front International de Libération de l'Education Populaire
Nous avions publié un « manifeste pour une autre campagne »1 , mais celui-ci n'a pas été suivi d'effets. Aussi nous profitons de ces quelques lignes pour expliquer notre position : 1 Nous estimons que la démocratie est bafouée dans son ensemble et que l'ensemble des décisions prises ne relèvent pas de la position des électeurs. En témoignent le traité constitutionnel européen, le pacte euro plus et surtout la collaboration des dirigeants syndicaux dont la base se sent plus souvent trahie que représentée comme le montre ce commentaire posté par un syndicaliste sur le forum du site réelle démocratie « nombre de syndiqués sont désorientés par les prises de décisions de leur central parisienne »2 . 2 « Les feux de rampe » qui séparent le peuple du politique par ce que Guy Debord appelle « la société du spectacle » se reproduisent à chaque échéance lassant le spectateur usé par ce théâtre de promesses qui depuis 1981 et le rêve d'un « autre monde » ont été surpassées par la (…)