Jeune Afrique
Dans un communiqué rendu public dimanche, l’Association de la presse étrangère (FPA) en Israël a accusé l’armée israélienne de "viser délibérément des journalistes" qui couvraient des incidents, le 29 novembre, en Cisjordanie...
..."Des soldats de l’armée israéliens [ont] visé directement un groupe de photographes qui couvraient des incidents dans le secteur de Qalandia, entre Jérusalem et Ramallah", a indiqué, le 1er décembre, un communiqué de l’Association de la presse étrangère (FPA) en Israël.
À en croire la FPA, "vendredi après-midi [le 29 novembre], les forces israéliennes ont lancé des grenades assourdissantes vers des photojournalistes appartenant [à l’agence] au moment où ils quittaient Qalandia. Alors que les membres de la FPA avaient levé les mains en l’air pour indiquer qu’ils quittaient les lieux".
Pour la FPA, "il ne fait aucun doute que les forces israéliennes visaient directement les journalistes". Car, a-t-elle soutenu, "tous les photographes portaient des gilets et des casques permettant de les identifier comme tels". "Des photojournalistes exposés eux-mêmes à des risques"
Contactée, l’armée israélienne a répondu par écrit que, selon les premiers résultats de son enquête, la balle (…)
Jeune Afrique
Dans le nord du Mali, l'armée malienne a régulièrement recours à la torture et au meurtre contre les personnes suspectées de soutien aux groupes islamistes armés au temps de leur domination, ont constaté des médecins et militaires maliens, des soldats français et un journaliste de l'AFP.
Passé Hombori, le paysage n'est pas le seul à se montrer plus hostile. Au fur et à mesure que l'on avance vers le nord, les drapeaux tricolores se font plus rares, les slogans à la gloire de François Hollande ou de l'unité territoriale (presque) retrouvée aussi, et les regards sont circonspects. "
Rémi Carayol (*)
L'ampleur du phénomène reste difficilement quantifiable : s'agit-il d'une stratégie de contre-insurrection dans une région plus favorable aux islamistes qu'ailleurs au Mali, ou de dérapages d'esprits échauffés ? Le colonel Saliou Maïga dirige la gendarmerie de Gao, à 1.200 km au nord-est de Bamako. Il a recensé plusieurs cas de torture et penche pour la deuxième hypothèse : "les soldats, s'ils ne sont pas contrôlés par leurs chefs, peuvent faire n'importe quoi".
Certains de ces militaires, souvent mal encadrés, sont portés sur l'alcool, voire la drogue. Et si les islamistes ont commis de nombreuses exactions (amputations, lapidations...) au nom de la loi islamique, (…)
Jeune Afrique
Cette dépêche de l’AFP est reprise par tous les médias « main stream » et le nom de Taha Nasser Baara n’apparaît sur le web qu’à l’occcasion de l’interview qu’il aurait donnée à l’AFP, apparemment seule source d’information avec Al Jazeera. :
Le fils de Mouammar Kaddafi sera jugé à partir du mois de septembre à Zenten, a annoncé jeudi 23 août le porte-parole du procureur général libyen. Il est accusé d'avoir commis des crimes contre l'humanité durant la révolution libyenne qui a renversé le régime de son père.
Seif el-Islam, le fils du dictateur défunt Mouammar Kaddafi, sera bien jugé en Libye et non par la CPI à La Haye. Jeudi, le porte-parole du procureur général libyen a indiqué que le procès se tiendrait en septembre à Zenten, ville où le suspect est maintenu en détention depuis son arrestation, en novembre 2011.
« Un comité du Bureau du procureur général a achevé son enquête sur les crimes commis par Seif el-Islam depuis le début de la révolution, le 15 février (2011) jusqu'à son arrestation, et a préparé les chefs d'accusation qui doivent être retenus par le procureur général dans les prochains jours, avant de fixer une date pour le procès dont l'ouverture est prévue en septembre », a déclaré Taha Nasser (…)
Jeune Afrique
Depuis une semaine, ils sont plus d’un millier de migrants d’Afrique subsaharienne pris au piège de la bataille de Tripoli. Selon Médecins sans frontières (MSF), leur sort est préoccupant : confondus à tort avec les mercenaires recrutés par Mouammar Kaddafi, ils sont à la merci des rebelles et civils libyens.
Les conditions de vie de 1200 migrants d'Afrique Subsaharienne se sont nettement dégradées depuis l'entrée des rebelles dans Tripoli la semaine dernière, alerte MSF. Menacés de morts par les rebelles libyens et privés d'un accès aux soins, ils sont un millier de Subsahariens à vivre reclus dans des bateaux sur une base militaire abandonnée alors qu'un autre groupe de 200 personnes a cherché refuge dans une ferme de la capitale libyenne, selon l'ONG. Par crainte de se déplacer, ils attendent encore d'être évacués.
Protéger les migrants de la violence
Le haut-commissaire à l'ONU pour les réfugiés, Antonio Guterres, a appelé à la retenue des rebelles et des civils libyens le 26 août. « Nous avons vu précédemment dans cette crise que ces personne+s, tout spécialement les Africains, peuvent être particulièrement vulnérables à l'hostilité ou à des actes de vengeance », rappelle le haut-commissaire. « Il est essentiel que la législation humanitaire soit prépondérante dans un contexte (…)