MPEP
Depuis plusieurs mois, Fabrice Ferrari (le producteur de la société de production La Vaka) et Gilles Perret (réalisateur de « De mémoires d'ouvriers »), filment et recueillent les témoignages des acteurs ayant participé à l'élaboration et la mise en place du programme du Conseil national de la Résistance. Ce documentaire intitulé « Les jours heureux » veut raconter l'histoire de ces quelques hommes sans qui la Sécurité sociale, les retraites par répartition, les comités d'entreprise et bien d'autres choses n'existeraient pas aujourd'hui en France. L'occasion aussi de rencontrer des historiens, des journalistes, des analystes spécialistes de la question de la déconstruction de ce programme par quelques uns et de voir que, pour tous, le constat est unanime : le programme du Conseil national de la Résistance est d'une actualité criante et il y a urgence à le rendre visible en le remettant sur le devant de la scène.
Ce documentaire a été proposé à plusieurs chaînes de télévision. (…)
MPEP
(Mouvement politique d’éducation populaire).
Le néolibéralisme repose sur cinq piliers, l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la Banque mondiale (BM), le Fonds monétaire international (FMI), l’Union européenne (UE) et l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Les néolibéraux savent que les peuples les rejettent au fond d’eux-mêmes, ils ont besoin d’une alliance militaire pour le cas où leur opposition s’affirmerait ouvertement.
Une brève histoire de l'OTAN
Rappelons qu'en 1949, à sa création, cette alliance militaire avait pour but de protéger les pays occidentaux signataires (Amérique du Nord et Europe occidentale non communiste) de la menace militaire soviétique, réelle ou supposée. Pourtant à cette époque, l'Union soviétique et ses alliés étaient bien incapables d'attaquer les pays occidentaux. L'OTAN, dès l'origine, se révélait ainsi comme une alliance offensive et non défensive (en 1955, le bloc de l'Est s'est protégé par la création du pacte de Varsovie).
L'OTAN entraîna les pays occidentaux dans une vassalisation militaire et économique assumée par rapport aux États-Unis.
Le général de Gaulle n'admettait pas la perte évidente de souveraineté et d'indépendance en politique étrangère qu'impliquait ce traité militaire, et la contrainte que des troupes françaises soient commandées par des généraux étrangers lui était odieuse. En 1966, au terme de huit ans de tensions avec l'OTAN, il décidait la (…)
MPEP
Par le Mouvement politique d'éducation populaire (M'PEP).
Le 5 janvier 2011.
Des sondages visant à mesurer l'état de l'opinion publique vis-à -vis de l'euro sont fait régulièrement dans toute l'Union européenne, la plupart en secret. Les classes dirigeantes sont affolées par la montée du mécontentement populaire contre le système de Bruxelles et pour la sortie de l'euro. Elles ont raison ! Car les quelques sondages qui parviennent à filtrer montrent une montée générale, dans toute l'Europe, de la volonté de sortir de l'euro. Ce sont les classes populaires, ouvriers et employés, les jeunes et les femmes, qui sont les plus nombreux à vouloir se libérer de ce carcan.
La propagande officielle veut nous faire croire que les gens intelligents, formés, cultivés, diplômés seraient en faveur de l'euro, et que les bêtas, les non qualifiés, les incultes, les non-diplômés, seraient contre. Finalement, le problème serait culturel et non politique, certains comprendraient les problèmes du (…)
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Considérant que les orientations de la gauche française ne relèvent pas de la « cuisine interne » des partis mais du débat public national, le M’PEP lance un appel à tous les citoyens. Puisque le Parti socialiste français se dit de gauche, et que deux de ses éminents adhérents pratiquent l’ultralibéralisme le plus débridé dans les institutions internationales, une clarification est nécessaire. Pour le M’PEP, on ne peut pas être de gauche et diriger l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ou le Fonds monétaire international (FMI), piliers de l’ordre néolibéral mondial. Il faut choisir. Pascal Lamy, directeur général de l’OMC et Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI ont choisi de se mettre au service de l’ultralibéralisme. Le Parti socialiste français doit lui aussi choisir : soit il renonce définitivement à représenter la gauche, soit il exclut Pascal Lamy et Dominique Strauss-Kahn. A la veille des échéances politiques de 2012, la question devait être posée, et le M’PEP met les pieds dans le plat. Si vous pensez comme nous que Pascal Lamy et Dominique Strauss-Kahn n’ont rien à faire au Parti socialiste et, en y émargeant, portent préjudice à l’ensemble de la gauche, signez cet appel pour exiger leur exclusion.
Signer l'appel sur le site du M'PEP
La déclaration de principes du Parti socialiste français débute par les lignes suivantes :
« Le Parti socialiste plonge ses racines dans la tradition de l'humanisme et dans la philosophie des Lumières. Il fait siennes les valeurs de Liberté, d'Egalité, de Fraternité, proclamées par la Révolution française.
Il est né de la rencontre entre une pensée critique, riche et diverse, et l'action du mouvement ouvrier qui, pendant deux siècles, ont porté une contestation de l'organisation sociale façonnée par le capitalisme et ont défendu le projet d'une société solidaire dont tous les membres jouissent des mêmes libertés et des mêmes droits.
Il revendique le souvenir de 1848, avec l'abolition de l'esclavage, de la Commune, l'héritage de la République, de son oeuvre démocratique, et de son combat pour la laïcité, les grandes conquêtes sociales du Front populaire, de la Libération, de mai 68, de mai 81 et des gouvernements de gauche qui se sont (…)
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Déclaration du Conseil national du Mouvement politique d'éducation populaire (M'PEP).
Le 7 juin 2010.
Réuni à Montreuil (93) les 5 et 6 juin 2010, le Conseil national du M'PEP a adopté une déclaration intitulée « Cinq propositions pour un Front de gauche populaire ». Cette déclaration arrive à point nommé puisque les trois membres du Front de gauche (Parti communiste français, Parti de gauche, Gauche unitaire) se réunissent le 9 juin (la première fois depuis les élections régionales !).
Pour accéder à la Déclaration ou l'imprimer, cliquer ici :
http://www.m-pep.org/spip.php?article1704
Résumé
Première proposition : préciser la perspective politique et la stratégie d'alliance du Front de gauche avec le Parti socialiste.
Le Front de gauche peut-il parler de « la gauche » en y intégrant le PS ?
Le Parti socialiste est-il de gauche ?
Faut-il utiliser l'expression l' « autre gauche » ?
Le Front de gauche est-il favorable à la notion de « gauche solidaire » de Martine (…)