Auteur Patrick

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Covid, journalistes neuneux et langue française

Patrick

Patrick, linguiste de profession, est doué d’une ouïe particulièrement fine. Il débusque dans ce qui suit les travers de notre langue malmenée par les médias dans leur ensemble. En particulier, à l’occasion de la crise du COVID. Il nous rappelle ce théorème d’Orwell selon lequel lorsqu’on écrit mal c’est parce qu’on pense mal. Et vice-versa.

Chers.§/èr.e !s ami.e.?s ! dispersé.\e.??s dans les territoires, Alors que le coronavirus est en situation de montée en charge de remontada, l'angoisse dont auquel je suis sujet m'incite personnellement à vous écrire. Si je m'adresse à vous donc en fait voilà, c'est parce que je sais que, bien que vous êtes restreints dans vos mobilités à travers les territoires, ma jauge d'amis n'a pas été impactée par la covid, et que chacun d'entre vous coche toutes les cases et est considéré par moi comme l'appartement témoin de nos relations. Loin de moi l'idée de vouloir vous faire sortir de votre zone de confort, mais vous savez que je suis l'un des sentinels pour la défense de la langue française. Je vous adresse donc dans cette Newsletter by moi-même® quelques éléments du langage français postmoderne (ou, si vous préférez, du français anthropocène), qui vous permettront d'être en capacité de pouvoir maîtriser cette langue. Pardonnez cette note personnelle, mais je tiens à vous (…)

Castorama Anglet (64) condamné pour licenciement abusif d’un sympathisant CGT

Patrick
Article paru le journal du pays basque : http://www.lejpb.com/paperezkoa/20100515/199365/fr/Castorama-condamne-pour-licenciement-abusif L'enseigne de bricolage Castorama d'Anglet a été condamnée, mardi 11 mai, à verser 25 500 euros à l'un de ses anciens salariés. L'affaire remonte à mars 2009. Pascal, un jeune employé, décide de prendre une pause que lui a refusée son directeur logistique. Le ton monte et le salarié est sanctionné d'une mise à pied de deux jours. Il décide, à l'aide de son syndicat CGT, de saisir le Conseil de prud'hommes. La veille de la convocation des deux parties, Castorama lui notifie son licenciement. « C'était plus que douteux, explique Christophe Punzano, délégué syndical CGT. Pascal n'a pas pu expliquer, en sortant de la réunion, les causes de son licenciement. La direction se basait sur un courrier de plainte d'une cliente qu'ils n'ont jamais montré ! » En février, les deux parties se sont retrouvées au bureau de jugement. Mardi dernier, le conseil (…)