Auteur Sheynat
16 septembre 2013
2
"Le Grand Soir, c’est l’heure de l’mettre !"
Sheynat
Fin août, Radio Campus de Lille contacta les administrateurs du Grand Soir pour les inviter à participer, tous les deux mois environ, à l’émission C’est l’heure de l’mettre, pour faire un retour sur quelques articles diffusés par le site.
Mercredi 4 septembre, à 18 h 30, le premier rendez-vous radiophonique a eu lieu, avec Viktor Dedaj.
La retranscription de cette émission pourrait vous intéresser, la voici...
Sam : C'est très exactement « l'Heure de l'mettre », vous écoutez Radio Campus et c'est... le Grand Soir.
Hé oui, la semaine passée c'était la guerre annoncée, elle est reportée mais ce n'est que partie remise.
Ce soir c'est Le Grand Soir mais il faut savoir que depuis une demie heure sur la grand-place de Lille il y a un rassemblement contre la guerre prévue (en Syrie) notamment par la France.
On est en démocratie, il faut le rappeler, puisque avant d'entrer en guerre, notre Président a la possibilité, quand même... pardon : doit avoir l'autorisation de la représentation démocratique, c'est à dire du Congrès des États Unis.
Alors je disais « Le Grand Soir » : ce n'est pas tout à fait par hasard ; c'est parce que, Le Grand Soir, si vous nous écoutez régulièrement, c'est un site internet, un site d'information, comme on dit, « alternatif », dont nous nous inspirons assez régulièrement, et nous avons décidé de lancer une rubrique régulière avec les administrateurs de ce site, (…)
En passant devant un rassemblement pour la libération des 5 Cubains
Sheynat
"Je suis un passant parmi d'autres.
En sortant du métro, les allées Jean-Jaurès semblaient divisées.
A ma droite, l'éclaircie ensoleillait le boulevard, illuminant l'animation des passants des derniers rayons d'une journée de Mai.
Je m'engageais de l'autre côté, plongé dans l'ombre, à gauche, devinant au loin un rassemblement autour de banderoles colorées...
Comme à mon habitude, je hâtais le pas en déplorant silencieusement la lenteur des piétons, tandis que je me rapprochai rapidement de la petite manifestation.
Je remarquais parmi la vingtaine de personnes mobilisées, un groupe de femmes, m'évoquant un bouquet de fleurs printanier, tandis que d'autres portaient un tee-shirt noir avec des étoiles rouges, ou une casquette verte ornée d'un drapeau cubain. Ils discutaient tranquillement.
Je comptais passer mon chemin. J'avais déjà assez perdu de temps à faire un détour pour acheter la baguette de pain, et j'étais pressé de retrouver mon domicile, son calme, et Élodie mon (…)
10 septembre 2012
Femme, j’écris mes "non"
Sheynat
J'annonce d'entrée la couleur pour éviter tout malentendu : « Femme, j'écris mes non » signifie que moi, en tant que femme, je réagis par une série de « non » en réponse aux répliques qui s'opposent à la féminisation des noms de métier apparaissant dans la bièvre autobiographie d'une auteure, en fin d'article.
Ce titre fait écho à celui qui invite à la Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres, par un Guide d'aide sur quelques règles nommé : "Femme, j'écris ton nom » suite au Rapport d'Octobre 1998 et à la circulaire de Lionel Jospin.
En voici le sommaire qui m'avait initialement amenée à consulter le 5ème chapitre : La diversité des usages et à en donner le lien dans la discussion d'origine.
Maxime Vivas ayant suggéré aux "impliqués" d'ouvrir une nouvelle discussion afin de cesser de faire dévier le sujet initial, je réponds à l'invitation en précisant cependant que je ne sens pas plus impliquée par ce problème qu'un autre.
Je crois même l'être moins (…)


