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Un site dont Total est actionnaire servirait de prison et de lieu de torture au Yémen

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Frappés, battus à coups de poing et de bâton, tirés par la barbe... Un récent rapport d’ONG internationales révèle que le site gazier de Balhaf au Yémen, dont la société française Total est le principal actionnaire, a été converti en caserne émirienne, voire en un lieu de tortures. Le gouvernement français serait au courant.

Le site gazier de Balhaf au Yémen, géré par le consortium Yemen LNG (YLNG) dont Total détient près de 40% du capital, renferme une prison secrète et sert de lieu de torture, selon le rapport des associations l’Observatoire des armements et SumOfUs, en collaboration avec les Amis de la Terre, relayé par Mediapart. Les documents se basent sur des témoignages qui font part du mauvais traitement des prisonniers dont certains subissent la torture. Prisonniers battus, malades sans soins « On m’a enfermé dans une cellule, puis on m’a roué de coups de poing et de coups de bâton. On m’a tiré par la barbe, frappé au visage, on m’a fait croire que mes compagnons de cellule m’avaient dénoncé. On m’a accusé de faire partie de Daesh, d’Al-Qaïda [AQPA] ou des Frères musulmans », témoigne un certain Mohammad, Yéménite, dont le prénom a été modifié pour le protéger. Ces traitements « inhumains et dégradants » remonteraient à 2017 et 2018, soit pendant la guerre civile yéménite qui opposait (…)

Aucune nation « n’a jamais menacé la survie de l’humanité » comme les Etats-Unis

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Aucune nation dans l’histoire n’a jamais menacé la paix comme les Etats-Unis, souligne l’auteur étasunien Stephen Lendman qui ajoute que Washington porte l’entière responsabilité de la création du tristement célèbre État islamique.

Le président des États-Unis Barack Obama et la secrétaire d'État Kerry appellent hypocritement à une solution diplomatique des conflits qui font rage dans le monde, tout en menant des guerres perpétuelles sur plusieurs théâtres d’opération, souligne l’auteur et chroniqueur américain Stephen Lendman. « Washington porte l'entière responsabilité de la création d'ISIS [ISIL]. L’émissaire russe de l'ONU, Vitaly Churkin, a retracé son origine à la guerre en Irak de Bush, en disant que le groupe "a ouvert ses hostilités avec l'assaut contre Bagdad ... Donc, l'État islamique a mûri en Irak lors de l'occupation étasunienne. L’Amérique devrait être blâmée" pour sa montée et sa prolifération », a souligné Lendman dans son article pour Global Research. Il est intéressant de noter qu’un récent sondage réalisé par l'institut de sondage britannique ORB International, une filiale de WIN / Gallup International, montre que, pour 82 % des Syriens (de toute la Syrie, y compris les zones occupées (…)

Un ancien officier de la CIA : les États-Unis sont "fous" de mener une politique qui renforce ISIL

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Un ancien officier de la CIA, tout en expliquant le soutien russe au président syrien, souligne que Poutine a conscience de la menace que représente ISIL [l'État Islamique] et sait comment lutter contre eux, alors que les États-Unis ont été “ fous ” de mener une politique qui n’a fait qu’augmenter la puissance du groupe terroriste. WASHINGTON - La Russie apporte un soutien militaire au président syrien Bachar al-Assad parce que Moscou sait ce qu'il faut faire pour vaincre ISIL tandis que la politique des États-Unis continue d'alimenter l'extrémisme, a dit à Sputnik un ancien officier de la CIA, Larry Johnson. "Personnellement, je suis heureux que la Russie prenne ces mesures", a déclaré Johnson, lundi, en réponse à notre question sur une entreprise de renseignement du secteur privé (Stratfor NdT) qui affirme détenir une image satellite prouvant que la Russie renforce ses moyens militaires en Syrie. "Au moins, [le président russe Vladimir] Poutine a conscience de la menace et (…)

"Il faut assassiner les journalistes russes du Donbass pour attirer l’attention des médias internationaux"

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Selon le journaliste et analyste politique ukrainien, Yuri Romanenko, il faut que les Forces armées ukrainiennes assassinent les journalistes russes du Donbass pour attirer l’attention des médias internationaux.

Romanenko a raconté sur sa page Facebook, qu’à un récent séminaire de presse à l'Université d’Harvard, il avait préconisé que des snipers de l'armée ukrainienne mettent fin à la couverture russe de la guerre au Donbass en ciblant délibérément les journalistes russes opérant dans la région. L'analyste politique a noté que, quand les débats ont porté sur le rôle capital joué par la guerre de l'information dans le conflit actuel, des orateurs se sont mis à se désoler qu’on n’ait pas parlé de l'Ukraine dans les médias étasuniens dernièrement. C’est alors que Romanenko a décidé de « donner une nouvelle vie au débat. » « Je sais comment résoudre le problème de la diminution de l'attention médiatique et comment la faire monter à un tout autre niveau. L'armée ukrainienne doit soigneusement cibler et éliminer les journalistes russes qui couvrent le Donbass. Il faut ordonner aux tireurs d'élite de l'armée ukrainienne de tirer en priorité sur les personnes qui portent des casques de (…)

La "grande fuite" des amis des USA en Asie symbolise l’effondrement du "monde américain"

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Malgré les efforts déployés par l'administration Obama pour entamer un virage vers l'Asie, la Chine a malgré tout la primeur, qui a réuni autour de sa banque d'investissements les alliés les plus proches de Washington, estime le journaliste américain Wayne Madsen.

Image : sur la page donnée en lien, les billets russes et ceux à l'effigie de Mao. La France, l'Italie, l'Espagne, les Pays-Bas et l'Allemagne ont décidé de suivre l'exemple du Royaume-Uni, l'un des premiers à avoir annoncé son intention de se joindre à la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (BAII). Même le dernier bastion du néo-conservatisme américain en Asie, l'Australie, selon le journaliste, sera attiré par la Chine. Le premier ministre australien Tony Abbott a en effet annoncé que son pays "voudrait en savoir davantage sur les mécanismes de gestion" de la BAII, révélant que l'Australie pourrait être le dernier des alliés des USA à oser "désobéir" aux mises en garde de Washington. Wayne Madsen constate que la "grande fuite" des acolytes de l'Amérique dans le camp de la BAII a provoqué une réaction au plus haut niveau : le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew s'est rendu en Chine. La raison officielle de cette visite ? S'entendre avec les (…)