Thème Culture/Société/Sports

Faut-il soutenir la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024 ?

Caroline ANDREANI
Au moment où les élus de la ville de Paris, toutes tendances confondues à l'exception des Verts et du Parti de Gauche, plébiscitent la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024, il n'est pas inutile de s'interroger sur les véritables objectifs des décideurs politiques. « L’olympisme n’a jamais été un progressisme, ni un universalisme ou un humanisme. Il a toujours été à la remorque de l’histoire et n’a jamais été visionnaire. » (Patrick CLASTRES, historien du (…)

La Grèce start-up

Gaëtan PELLETIER
« Emma Coats, ancienne scénariste du studio, a décrypté le code de Pixar, créant du même coup un modèle de pitch ’irrésistible’. Selon elle, tous les films de Pixar partagent le même ADN narratif, une structure qui fait intervenir les 6 phrases suivantes : Il était une fois_____. Chaque jour_____. Puis un jour_____. À cause de ça_____. C’est pourquoi_____. Jusqu’à ce qu’enfin_____. Le truc génial de Steve Jobs pour convaincre n’importe qui Il y a quelques décennies, on vendait des (…)
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Un nouvelle bataille mondiale du Français est engagée

Albert SALON
Les Nations française, québécoise, wallonne, subissent une "Grande démolition". L’Empire est à l’œuvre contre toutes les communautés francophones dans le monde. Le traité transatlantique de libre échange ( "TAFTA" ) est aussi un instrument de son hégémonie, notamment culturelle pour la "conquête des esprits" (Y. Eudes). Il ne serait toutefois pas aussi efficace dans la destruction s’il ne s’appuyait dans nos pays sur d’imposantes cohortes de collaborateurs de tous horizons, formatés par (…)

La Bataille de la Montagne du Tigre ou comment raconter l’Histoire à la génération vidéo.

Rosa LLORENS
Tsui Hark a depuis longtemps ses fans, qui encensent ses films aux spectaculaires effets spéciaux, comme dans les deux Détective Dee, sortis en France en 2010 et 2014. Mais voilà que les admirateurs du "génie de Hong Kong" font la moue : "on ne sent plus ici l’approche chaotique du monde et du langage cinématographique qui font de Tsui Hark un authentique révolutionnaire du 7e art" (la "révolution" par le chaos, si tristement actuelle, est-ce vraiment l’idéal d’Abusdeciné ?). Pourquoi donc ? (…)

La loi du marché, impitoyable en réalité !

LUNITERRE
Pour ne pas oublier, pour aller plus loin et comprendre les enjeux réels de cette tragédie, suite au suicide de Yannick, sur son lieu de travail à Lidl, le 29 Mai dernier, et comme préambule à une republication du témoignage de son collègue, Marc C., une première approche sur le lien entre conditions de travail, chômage et taux de suicide. La corrélation est significative de l’évolution de la crise. La riposte dans les luttes sociales doit le devenir aussi, pour ne pas laisser le désespoir (…)

La Loi du marché : la déshumanisation des travailleurs.

Rosa LLORENS
C’est la bonne surprise qu’on attendait dans le cinéma français, un film de qualité (comme La Dilettante ou Quand la mer monte) qui émeut ou séduit et qui marche, sans grosse campagne publicitaire (avant d’être récompensé à Cannes, il avait déjà fait 200 000 entrées). C’est aussi la grosse sensation de la soirée du palmarès de Cannes, le seul moment d’émotion dans cette cérémonie léthargique ou grotesque, marquée par le long laïus lacrymatoire, façon "valise en carton", d’Agnès Varda, le (…)

L’histoire du 1er mai

Benedikt ARDEN
Parmi tous ceux qui défilent le 1er mai, combien savent vraiment ce pour quoi ils manifestent ? Outre le fait que ce jour commémore le combat ouvrier, saviez-vous que celui-ci tire ses origines d’un des principaux combats syndicaux du 19e siècle, soit celui de la limitation de la journée de travail à 8h ? Au-delà de la simple tradition, et contrairement à notre « Fête du travail »[1] le premier lundi de septembre, ce jour n’en est pas un de fête, mais de combat. Doublé d’un jour de (…)

Passons à l’offensive pour « un nouveau Premier Mai des travailleurs »

Nasos ILIOPOULOS
Il ne tient qu’à nous de faire en sorte que le débat sur les relations du travail ne se limite pas aux quatre murs du Parlement. Ne laissons pas les médias définir le cadre du dialogue. Au cours de la semaine qui vient de s’écouler, deux informations, caractéristiques de la situation actuelle, ont circulé. La première a trait au fait que près d’un million de travailleurs du secteur privé sont payés avec un retard allant jusqu’à cinq mois. La seconde est que l’ OPAP (ndlt : équivalent de (…)

Vers la "Ville Marchandise"

Fabrice AUBERT
Introduction : Je tiens à remercier le journal Les Echos pour l’article intitulé : « la Ville privée, utopie du XXIème siècle », paru le 31 Mars 2015. Je remercie, car la thématique de la ville fait partie des problématiques que j’aborde depuis longtemps. A force de travailler une question on sent les choses, on cherche des éléments de démonstration de la thèse que l’on cherche à montrer et on n’ose rêver de tomber sur un article, qui, tranquillement, comme si tout ceci était naturel, nous (…)

La CAN oui peut-être mais pas trop non plus !

Salim METREF
Que ceux qui pourraient sombrer dans la déprime et la mélancolie à propos de l’organisation de cette coupe d’Afrique des nations de 2017 qui ne nous a pas été attribuée se rassurent. C’est un non-événement malgré les fortes attentes des aficionados et des accros de la balle ronde. Ce n’est pas non plus l’ouragan ni la tempête car ce qui compte aujourd’hui n’est pas d’être influent dans les instances dirigeantes du football africain où même mondial dont tout le monde connaît les arcanes et le (…)

Documentaires : fenêtres ouvertes sur le monde ou écrans de fumée ?

Rosa LLORENS
Ces dernières semaines, plusieurs documentaires étaient censés nous ouvrir des fenêtres sur les Palestiniens de Syrie (Les Chebabs de Yarmouk), la Russie soviétique (Red Army), le Venezuela (Premier Festival de Cinéma vénézuelien à Paris, 4-10 mars 2015) : voilà un éventail intéressant pour réfléchir à ce genre du documentaire. Les Chebabs de Yarmouk, documentaire marocain, d’Axel Salvatori-Sinz (Français dont les organisateurs de la soirée au cinéma La Clef nous ont bien recommandé de ne (…)

La France n’aurait plus peur des mots étrangers !

COURRIEL
Cette formule ambiguë est tirée d’une dépêche de l’AFP, et de propos de Mme la ministre Pellerin. C’est ce qui s’appelle en langage imagé « noyer le poisson ». Il faut, en effet, lire « La France n’a plus peur des mots anglais ». Mme Pellerin lance ainsi de bien curieuse façon la Semaine de la langue française. Serait-ce la Semaine (de l’assassinat ) de la notre langue ? Mme Pellerin ne voit en la Loi Toubon qu’une « loi controversée » : quel mépris pour une ministre de la République, (…)