Thème Bolivie

Bolivie : le nouveau président montre son vrai visage

Le président Carlos Mesa, le remplaçant de Sanchez de Lozada qui a dû fuir comme le rat qu'il était devant la colère de son peuple, vient de trahir ses promesses en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. On aurait pu croire qu'il aurait attendu un peu avant de montrer son vrai visage de serviteur du capitalisme mondial ! ! ! E t bien non...

« La Bolivie change de président » : titre en « une » du Monde ! (« plus inodore, tu meurs... »)

Gérard FILOCHE
Dimanche 19 octobre 2003 La France sait à peine ce qui s’est passé à La Paz. Le dimanche 12 octobre à 19 h, l’armée a tué les gens comme des chiens... Toute la journée, ils ont tiré sans sommation sur tout ce qui bougeait, sur des jeunes jouant au foot comme sur ceux qui manifestaient. Avec des chars et des mitrailleuses. Rien : 94 morts qui valent 20 secondes au JT en France Le Quai d’Orsay déclarait encore le 17 octobre, alors que les massacres étaient quotidiens : « La France, (…)

Bolivie : Communiqué du réseau solidarité Huayna Willa

HUAYNA WILLA, réseau de solidarité avec le peuple de Bolivie et de El Alto communique les derniers faits qui se sont déroulés lors de la journée du 15, la nuit du 15 au 16 et de la journée du 16 octobre 2003

Bolivie : La grève générale s’étend

A l’ encontre 15 octobre 2003 Le 15 octobre 2003, le soulèvement populaire bolivien continuait. Les habitants des quartiers pauvres, qui se trouvent accrochés sur les flancs de l’immense cuvette dans laquelle se loge La Paz, ont à nouveau marché vers le centre. Des secteurs des classes moyennes ont rejoint la rébellion. De même, des milliers de paysans et de travailleurs, à pied, après une longue marche, rejoignent la ville de La Paz. Tous demandent la démission du président Gonzalo (…)

Bolivie : L’armée réprime. La mobilisation continue

(11 octobre 2003) Des tanks rouvrent la route de la gazoline Le samedi 11 octobre, l’armée et la police ont très violemment réprimé, avec des tirs d’armes de guerre, la population qui manifestaient dans la ville d’El Alto (elle "surplombe" la cuvette où se trouve La Paz). Au soir du samedi, les radios annonçaient la mort d’un enfant (Alex Mollericona) et d’un jeune homme de 27 ans, père de trois enfants (Walter Choque Huanca). Dès le matin du 11 octobre, les militaires ont attaqué des (…)

Evo, paysan indien devenu cauchemar des USA.

Benito PEREZ
27 mai 2003 Le leader de la gauche bolivienne est à Genève pour demander une enquête sur la répression. « Evo ». Dans le Tropique de Cochabamba, en Bolivie, le prénom du populaire leader du Mouvement au socialisme (MAS) est synonyme d’espoir. Celui de voir les paysans indigènes sortir de leur état de misère et d’oppression. Mais depuis les 21% d’Evo Morales à l’élection présidentielle de juin 2002, ce prénom est devenu, pour d’autres, celui d’un dangereux agitateur à combattre par (…)

Révoltes en Bolivie

JORGE
Depuis hier le 12 février, la ville de La Paz est secouée par une vague de manifestations et d’affrontements violents. Les manifestations de la population, au départ pacifiques, ont rapidement dégénérées mercredi après 12h00 suite à des affrontements violents entre la police et l’armée. Les derniers bilans font état de 18 morts et de plus de 80 blessés. Plusieurs édifices ont été brûlés et vandalisés dont le palais de la vice-présidence, deux ministères, cinq sièges de partis politiques, une (…)

Bolivie : La révolte populaire fait reculer l’impôt du FMI

JORGE
Plus de 13 morts, 89 blessés par balles, le saccage du Ministère du Travail et un blessé, un cameraman de Toribio Canqui, tel est le bilan de la répression gouvernementale... by RISBAL risbal@collectifs.net La révolte populaire fait reculer l’impôt du FMI Plus de 13 morts, 89 blessés par balles, le saccage du Ministère du Travail et un `lessé, un cameraman de Toribio Canqui, tel est le bilan de la répression gouvernementale contre la révolte populaire consécutive à la présentation (…)

L’économie bolivienne va droit dans le mur

DIVERS
La Bolivie est durement frappée par la crise. Le chomâge et les emplois informels augmentent, les investissements privés et public chutent, le déficit fiscal croît, et la croissance économique ralentit. Le gouvernement actuel explique que c’est la faute des gouvernements précédents. Chiffres à la main, les autorités économiques ont confirmé les craintes des citoyens : l’économie bolivienne va de mal en pis. Chiffres à la main, les autorités économiques ont confirmé les craintes des (…)