auteur Daniel McADAMS

La répression est en marche aux Etats-Unis

Daniel McADAMS
L’hypothèse-1984 de Russiagate Daniel McAdams, ancien parlementaire, est le principal associé de Ron Paul dans la direction du Ron Paul Institute for Peace. Il donne ici, à partir d'une interprétation des textes, le développement d’une hypothèse d’une action maximaliste contre la presse antiSystème aux USA, en application de la loi sur les sanctions antirusses que vient de voter le Congrès et que le président Trump a signée mercredi. Le paysage décrit par McAdams est apocalyptique, avec une offensive qui tendrait à retirer la protection de la liberté de la presse à toutes les organisations d’information et de communication qui seraient proclamées comme travaillant “pour le compte du renseignement russe ou en faveur de la Russie”. Cela signifierait une action générale, non seulement contre les réseaux russes aux USA (RT, Sputnik, etc.), mais aussi contre tous les types de sites antiSystème qui n’adoptent pas la ligne générale du Système, de TheDuran.com à ZeroHedge.com, de (…)

John Kerry à l’ONU : il est interdit à la Syrie d’attaquer Al-Qaeda

Daniel McADAMS
Il n'est pas étonnant que les Etats-Unis aient insisté pour ne pas divulguer l'accord avec la Russie sur un cessez-le-feu en Syrie. Il s'avère que l'une des exigences des Etats-Unis était que l'armée de l'air syrienne serait interdite d'attaquer le Front Al-Nosra (al-Qaeda en Syrie). Du conspirationnisme ? Ecoutons John Kerry hier à l'ONU : Kerry a affirmé hier à l'ONU qu'il était impossible de distinguer les « modérés » soutenus par Washington d'al-Qaeda lorsque ce dernier était attaqué : « J'ai dit à de nombreuses occasions à la Russie qu'il était très difficile de distinguer les gens lorsqu'on les bombarde sans discrimination et lorsque Assad s'arroge le droit de décider qui serait bombardé, parce qu'il peut, je cite, « s'en prendre à al-Nosra » tout en s'en prenant aussi à l'opposition parce que c'est ce qu'il veut ». Cela n'a aucun sens. Il semble plus logique de dire que la menace d'être bombardés aux côtés d'al-Qaeda constituerait le meilleur des arguments aux « (…)
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Une drôle de chose s’est produite sur le chemin (du changement de régime) de Damas. (Information Clearing House)

Daniel McADAMS

1 janvier 2012 "LRB" — La presse occidentale a dûment - et sans le moindre souci d’objectivité - répété les histoires horribles qui courent sur le "siège de Homs" (photo) par le gouvernement syrien -à savoir que 4000 soldats du gouvernement bombardent la ville aveuglément, que des tireurs d’élite tirent sur les gens qui passent dans la rue, et même que des soldats creusent des tranchées pour empêcher les habitants innocents d’échapper au massacre de masse. L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme, basé à Londres et dont l’information provient de ses contacts parmi leurs alliés rebelles en Syrie (comme c’était le cas pour la myriade de "groupes humanitaires libyens" qui opéraient en Angleterre, aux Etats-Unis et en Suisse) a pimenté son site web avec des récits épouvantables de meurtres et de destruction à Homs, en parlant d’un dimanche " de Noël sanglant".

L'Observatoire Syrien affirme que 34 personnes ont été assassinées à Homs dans la seule journée de lundi. Le New York Times a rapporté qu'on pressait les observateurs de la Ligue Arabe de se rendre à Homs avant que la ville ne soit complètement détruite. Mais certains n'ont pas été mis au courant. Lors de leur première inspection, les observateurs de la Ligue Arabe ont dit n'avoir rien vu "d'effrayant" à Homs -qui est soit disant le haut lieu du soulèvement contre le gouvernement de Assad. Ils se sont dits "rassurés" par ce qu'ils voyaient. On ne voit pas comment les milliers de tanks, les fosses mortuaires et les bombardements aveugles de la ville par les troupes gouvernementales auraient pu échapper aux observateurs. La réaction a été rapide et sévère. Les rebelles qui s'attendaient à ce que les observateurs leur emboîtent le pas et disent en tous points comme eux ont crié au scandale. Pris sur le fait de ce qui paraît être encore un gros mensonge destiné à obtenir une aide (…)