WIKILEAKS
Dans le cadre de la campagne de LGS pour Julian Assange, voici un document publié par Wikileaks en 2012 qui nous avait échappé et qui nous paraît suffisamment révélateur pour être publié aujourd’hui - mieux vaut tard que jamais.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - STRATFOR EMAILS : LES ETATS-UNIS ONT ÉMIS UN ACTE D'ACCUSATION SCELLÉ CONTRE JULIAN ASSANGE.
Mardi 28 février 2012 18:30 GMT
Les courriels confidentiels obtenus de la société de renseignement privée américaine Stratfor montrent que le gouvernement des États-Unis a produit un acte d'accusation secret contre le fondateur de WikiLeaks Julian Assange depuis plus de 12 mois.
Fred Burton, vice-président de Stratfor chargé de l'antiterrorisme et de la sécurité d'entreprise, est un ancien sous-chef de la division antiterroriste du Département d'État (DoS) du Service de sécurité diplomatique (DSS).
Début 2011, Burton a révélé dans une correspondance interne de Stratfor qu'un grand jury secret avait déjà émis un acte d'accusation scellé pour Assange : "Pas pour publication, on a un acte d'accusation scellé sur Assange. Ne pas divulguer SVP." (375123) Selon Burton : "Assange fera une jolie mariée en prison. Au diable le terroriste. Il bouffera de la nourriture (…)
WIKILEAKS
LGS : Le document suivant ayant été "fuité", voici sa traduction. (le titre est de la rédaction)
COMMUNICATION JURIDIQUE CONFIDENTIELLE
NON DESTINÉE À LA PUBLICATION.
Julian Assange a publié les plus grandes fuites de documents de l'histoire de la CIA, du département d'État, du Pentagone, du Parti Démocratique américain et du gouvernement de l'Arabie saoudite, parmi tant d'autres, et a aussi entrepris le sauvetage d'Edward Snowden. Comme on pouvait s'y attendre, de nombreuses contrevérités se sont répandues par la suite sur WikiLeaks et son éditeur.
Les contrevérités ont également été propagées par des tiers : des concurrents des médias, des sites à sensation et "pièges à clics", des sympathisants de partis politiques, et aussi par ceux liés aux gouvernements avec lesquels WikiLeaks ou Julian Assange sont en procès ou contre lesquels ils ont été en procès (Royaume-Uni, États-Unis, Équateur, Suède), qui demandent son arrestation (États-Unis, Royaume-Uni), qui cherchent son expulsion (Équateur), ou qui ont lancé une enquête criminelle officielle (États-Unis, Arabie (…)
WIKILEAKS
Les groupes présentent des rapports à l’Examen Périodique Universel (EPU - NDT) de l’ONU citant les droits humains et les violations procédurales de la Suède dans le traitement de Julian Assange.
Geneva, Switzerland – Devant les Nations Unies, ce dimanche, 26 organisations des droits humains, de procès équitable et de juristes et 33 organisations de la société civile d’Amérique Latine, ont condamné les violations des droits humains fondamentaux du rédacteur en chef de WikiLeaks, Julian Assange, par la Suède, qui fait l'objet d'un ordre de détention préventive issu d’une enquête suédoise qui ne l’a pas encore accusé. L'ordre de détention contre M. Assange dure depuis près de quatre ans pendant qu’un grand jury fédéral US prépare un procès criminel contre WikiLeaks et ses collaborateurs.
Deux organisations suédoises, ainsi que des organisations de juristes du monde entier, y compris l’American Association of Jurists (AAJ), le National Lawyer’s Guild (NLG), l’International (…)
WIKILEAKS
Aujourd’hui, mercredi 4 septembre 2013, à 16:00 UTC, WikiLeaks publie ’les SpyFiles, volume 3’ - 249 documents de 92 sociétés privées du renseignement. Ces documents révèlent comment, en même temps que se privatisataient les milieux du renseignement, les USA, l’Union Européenne et les agences de renseignement des pays développés ont dépensé des millions à la hâte, afin d’acquérir des technologies de surveillance de masse de dernière génération, ciblant des communautés, des groupes, voire des populations entières.
Comme l'annonce Julian Assange, directeur de la publication de WikiLeaks :
« Les SpyFiles, volume 3, sont la suite de notre engagement ininterrompu à mettre au jour l'industrie secrète de la surveillance de masse. Cette publication double le volume actuel de la base de données SpyFiles de WikiLeaks. Ces SpyFiles sont une ressource de valeur pour les journalistes tout comme les citoyens, détaillant et expliquant à quel point les agences de renseignement d'état font corps avec le monde des entreprises dans leur pari de récolter toutes les communications électroniques de l'humanité. »
Le groupe de travail de contre-espionnage de WikiLeaks surveille les surveillants. Le WLCIU (WikiLeaks' Counter Intelligence Unit) a collecté des données sur les mouvements des acteurs majeurs de l'industrie de la surveillance, y compris les dirigeants de Gamma, des groupes de hackeurs et d'autres, lors de leurs voyages en Azerbaidjan, Bahrain, Brésil, Espagne, Mexique, et autres pays.
« Le groupe (…)
WIKILEAKS
Aujourd’hui , le 13 Novembre 2013, WikiLeaks a publié le projet de texte secret négocié pour l’ensemble du chapitre du TPP (Trans-Pacific Partnership ) portant sur la Propriété intellectuelle. Le TPP est le traité économique le plus important jamais négocié et englobe les nations représentant plus de 40 pour cent du PIB mondial. La publication de ce document par WikiLeaks s’inscrit dans la perspective du sommet décisif des négociateurs en chef du TPP à Salt Lake City, Utah, le 19-24 Novembre 2013.
Le chapitre publié par WikiLeaks est peut-être le chapitre le plus controversé du TPP en raison de ses multiples effets sur les médicaments, les éditeurs, les services Internet, les libertés civiles et les brevets biologiques. De manière significative, le texte publié comprend les positions de négociation et de désaccords entre les 12 états membres potentiels.
Le TPP est le précurseur du pacte également secret entre les États-Unis et l'Union Européenne (Transatlantic Trade et Investment Partnership ), pour lequel le président Obama a entamé des négociations américano-européennes en Janvier 2013. Ensemble, le TPP et le TTIP couvriront plus de 60 pour cent du PIB mondial. Les deux pactes excluent la Chine.
Depuis le début des négociations sur le TPP, le processus de rédaction et de négociation autour des chapitres du traité a été entouré d'un niveau de secret sans précédent. L'accès aux projets des chapitres du TPP est protégé du grand public. Les membres du Congrès américain ne (…)