auteur Martin ARMSTRONG

L’affaire Kavanaugh est le révélateur du déclin et de la chute des États-Unis

Martin ARMSTRONG
L’audition de Kavanaugh a mis en lumière le fait fondamental que le Congrès des États-Unis est désormais trop polarisé pour prétendre seulement gouverner. Ce que subit Kavanaugh est une véritable honte, car si les allégations de Ford sont exactes, et s’il est vrai que cela a affecté tout le cours de sa vie, alors elle aurait dû le poursuivre en justice à l'époque. PERSONNE ne devrait pouvoir porter des accusations contre qui que ce soit des décennies après les faits et sans aucune preuve. On appelle « cold case » une affaire de meurtre qu’on n’arrive pas à résoudre ; à Chicago, on résout moins d'un meurtre sur six, et ce sont des affaires actuelles. Le vote sur Kavanaugh s’est fait strictement selon des lignes partisanes et cela montre l’ampleur du problème. La haine, et la violence des attaques contre les personnes sont telles qu’elles affectent gravement leurs familles et leurs proches. Cela en arrive au point que les candidats à de tels postes vont hésiter à se présenter, de (…)

La Commission européenne détruit tout ce qu’elle touche à l’inverse du roi Midas. (AmstrongEconomics)

Martin ARMSTRONG

Le ministre des finances irlandais, Michael Noonan, essaie désespérément de se plier aux exigences aussi rigides que débiles de la troika de la Commission européenne.

Ce sont des hommes de loi qui tentent d'assurer leur propre pérennité en professant que seule l'austérité permettra de maintenir la confiance dans l'Euro. Le président de la BCE, Draghi, a tellement perdu le contact avec la réalité que c'en est effrayant. Le montant total des dégâts causés à l'économie irlandaise commence seulement à apparaître. Le sauvetage des banques aux frais du contribuable a atteint quasiment 20% du PIB total du pays. C'est démentiel. Le Commissaire européen en charge des Affaires Sociales, László Andor, a parlé ouvertement de la possibilité d'un effondrement de la zone Euro. C'est très intéressant et cela montre que j'avais raison de dire que la nature humaine ne change jamais. Un gouvernement veut toujours PLUS de pouvoir, jamais moins. Pour la première fois, un membre de la Commission, Andor en l'occurence, a publiquement reconnu que la structure actuelle de l'UE la rendait vulnérable aux tensions sociales. Ce danger ne peut être combattu que par une (…)