auteur Simon FÉRELLOC
15 novembre 2017
16
Populisme de gauche : les limites de la stratégie marketing
Simon FÉRELLOC
« On en a gros ! », « Dégagez ! », « Résistance ! » sont autant d’expressions et de mots d’ordres énergiques dont l’utilisation a fleuri à la gauche du paysage politique français pendant la dernière campagne présidentielle, et qui méritent d’attirer notre attention aujourd’hui. Cela n’apparaît pas à première vue mais l’emploi de ce type de slogans, dépourvus de tout contenu idéologique est assez inhabituel pour les organisations de la gauche radicale européenne, et constituent la marque la plus visible du changement de stratégie qu’ont opéré certaines de ces formations . Ce changement a un nom : le populisme de gauche. Théorisé par le couple de philosophes Ernesto Laclau et Chantal Mouffe, le populisme de gauche est défini par ses partisans comme une « radicalisation de la démocratie ». Cherchant à remplacer le clivage gauche-droite par le clivage peuple-oligarchie (en se plaçant bien sûr du côté du peuple), cette orientation électorale répond aux profonds changements sociologiques (…)
14 avril 2017
"Notre avenir s’écrit en commun !" - Tribune des Jeunes Insoumis avec Jean-Luc Mélenchon
Simon FÉRELLOC
Nous sommes étudiants, précaires, salariés, lycéens, chômeurs, ouvriers... Nous venons de toute la France, des rives de l'Atlantique jusqu'aux bords du Rhin, des pieds des Pyrénées jusqu'au bassin parisien, des villes du Nord jusqu'aux sommets alpins. Et comme notre République ne se résume pas à la métropole, certains d'entre nous sont également issus des îles et des territoires, qui par-delà les océans contribuent aussi au rayonnement de notre pays. Beaucoup d'entre nous sont déjà entrés dans le monde du travail, parfois pour financer leurs études. Certains cherchent inlassablement de quoi s'assurer un salaire, et d'autres enfin sont aujourd'hui formés et éduqués pour faire tourner la société de demain.
Vous le voyez, nous sommes tous très différents. Nous avons chacun nos vies, nos histoires, nos doutes et nos espoirs pour le monde qui vient. Mais nous avons aussi de nombreux points communs, dont le premier est notre intérêt général. Et cet intérêt général, c'est d'abord la (…)
7 mars 2017
Ils peuvent empêcher les fleurs de pousser, ils n’empêcheront jamais le printemps (des peuples) d’arriver !
Simon FÉRELLOC
Depuis un an on nous demande pourquoi nous faisons campagne.
Depuis un an, on nous demande à quoi ça sert de voter Mélenchon.
Depuis un an on nous dit que nous sommes la gauche folklorique, qu'on est bien gentils mais que bon, il serait temps de nous "mettre à jour" (comprenez par là "accepter le néo libéralisme).
Ça a continué comme ça pendant quelques mois, c'était encore "soft" puisque de toute façon, nos merveilleux "experts" répétaient en boucle que nous n'avions aucune chance et que nous étions condamnés à faire 10% au maximum. L'ennui, c'est qu'à un moment une partie des électeurs a pris conscience que n'en déplaise aux Lenglet, Le Parmentier, Barbier, Duhamel, Salamé, Pujadas etc.. Il existe une alternative au néo-libéralisme, et que ce n'est certainement pas la dérive xénophobe qui non seulement ne s'oppose pas aux inégalités du libéralisme mais en créé de nouvelles !
Ceci a donné Nuit Debout, puis s'est traduit par une hausse des intentions de vote pour Mélenchon. (…)


