Alina Perera Robbio
Voici un exemple éloquent de ce qu’est capable de faire et de créer la Révolution cubaine, malgré la guerre économique impitoyable que livre contre elle l’administration étasunienne pour parvenir à la détruire. La science cubaine a mis au point plusieurs médicaments exclusifs, entre autres l’Heberprot, le seul traitement au monde du pied diabétique qui évite un gros pourcentage des amputations que risquent de souffrir les diabétiques par suite d’ulcères. Que ne pourrait-elle pas faire si on fichait la paix à Cuba ? Jacques-François Bonaldi, La Havane, 26 mars 2026,
Cuba révèle les progrès faits dans le traitement de l'Alzheimer grâce à NeuralCIM, lors d'une réunion présidée par Díaz-Canel
Par : Alina Perera Robbio
25 mars 2026
[Traduction automatique par Microsoft, sans retouche]
« Je ne comprends pas pourquoi Cuba représente une si grande menace... », la question émerge des sentiments des citoyens américains qui connaissent la plus grande des Antilles et qui ont bénéficié du produit cubain NeuralCIM – né du Centre d'immunologie moléculaire –. Les témoignages de ceux qui ont retrouvé leur personnalité et une partie de la mémoire perdue se sont réunis pour former un produit audiovisuel bref et choquant.
Récemment, le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez Parrilla, a joint cette vidéo à l'un de ses tweets, dans lequel il affirmait que les patients du Dr Bill Blanchet au Colorado, aux États-Unis, sont un exemple éloquent des « bénéfices de ce traitement cubain important », et que le blocus impérial contre Cuba (…)
Philippe BELAIR
Ce 18 Décembre sera jour anniversaire de notre avertissement quant à l’usage de ce qui allait nous être présenté comme un « vaccin » sûr et efficace, basé sur une nouvelle technologie… L’ARNm (ICI : https://www.veyatifsascgtg.org/2020/12/declaration-federale-sur-le-vaccin-anti-covid-19.html ). Le vendredi 7 décembre dernier, l'Assemblée nationale a finalement adopté la vaccination obligatoire des résidents d'EHPAD, qu'elle avait rejetée en première lecture dans le cadre de l'examen du budget de la Sécurité sociale. La même obligation, si la HAS la recommande, est prévue pour les professionnels de santé libéraux.
Dans la foulée, des messages intempestifs circulent dans la presse et sur les réseaux numériques pour véhiculer une peur bleue de la grippe... C’est à croire que l’humain n’a jamais fréquenté le virus de la grippe qui, nous le rappelons, est un grand spécialiste de la mutation, faut-il donc nous en protéger ou vivre plus sainement pour lui résister ? Vivre sainement pose-t-il problème au capitalisme quand on connait la fluidité financière entre capitalisme producteur de polluants et capitalisme producteur de « soins » ?
Parallèlement, ce sont les paysans Français qui font les frais de l’absolutisme « vaccinale », en dépit des faits qui démontrent que, même après l’injection, la maladie circule tout de même. Elle circule tellement que les autorités, pour ne pas se remettre en question, préfèrent tuer des troupeaux vaccinés entiers quitte à ruiner les propriétaires. Mais pourquoi donc ruiner la paysannerie ? Aucune politique économique sérieuse ne prendrait ce risque si ce n’est (…)
Maryse Laurence LEWIS
La désinformation, dans les pays qui se croient bien développés, on y procède avec autant de facilité que dans le « tiers monde ». La vraie science est de savoir à temps remettre en question des procédures ou des dogmes, lorsqu’il y a un doute. Et d’étudier toutes les hypothèses possibles, avant de rejeter quoi que ce soit.
Qu’a-t-on fait durant l’épidémie de Covid-19 ? Au lieu d’écouter les arguments de spécialistes ayant une aussi bonne formation scientifique que ceux à qui on donnait exclusivement la parole, on les a diffamés. Aucun n’était contre le principe de la vaccination, mais émettait des doutes sur l’innocuité de vaccins élaborés à la hâte. Oui, il y a une distinction à faire entre les gens s’opposant à tous les vaccins et ceux qui doutent de vaccins dont les promoteurs sont en collusion avec l’entreprise Pfizer : Agnès Buzyn, l’ancienne Ministre de la Santé en France ; Ursula von der Leyen, Présidente de l’Union Européenne et amie du directeur de Pfizer ; Mathieu (…)
Bernard GENSANE
Le changement d’heure fut instauré par le président Giscard en 1975 (il a beaucoup gouverné par gadgets) pour limiter la consommation d’énergie lors d’un choc pétrolier sérieux. Elle avait été introduite de 1916 à 1944. Nos anciens étaient capables de dire, sans porter de montre : « Á l’heure du soleil, il est… ».
Il est à noter que ce changement ne concernait pas les territoires d’outre-mer, sauf Saint-Pierre et Miquelon vivant à l’heure du Canada.
Á de nombreuses reprises, on crut que le gadget giscardien allait être remisé. En particulier en 2019 quand, à l’occasion d’une consultation organisée par l’Assemblée nationale, 84% des Français s’étaient prononcés pour la fin du changement d’heure, 60% des participants ayant déclaré avoir une expérience « négative ou très négative du changement ». Mais s’il fallait toujours respecter les desiderata des Français, où en serions-nous ?
Á l’époque de changement, je vivais dans un petit village picard, un vrai village, avec de vraies (…)
Rorik DUPUIS VALDER
Avec les expériences et les rencontres de la vie, on est amené à développer ce que j’appellerais grossièrement un « radar à cons ». Un outil relationnel précieux pour éviter les dispersions, coûteuses en temps et en énergie. Mais évidemment, l’affinement progressif de cet outil implique un certain engagement personnel, car pour connaître autrui il convient d’abord de se montrer ouvert et disponible tout en étant le plus désintéressé possible, et chasser en soi toute espèce de préjugé. Un effort relativement inconfortable pour beaucoup, mais nécessaire si l’on entend connaître véritablement l’autre sans en attendre systématiquement quelque chose ni y projeter égoïstement ses désirs. Sachant que toute relation humaine à peu près saine et équilibrée est basée sur le principe – à la fois naturel et culturel – d’échange.
En réalité on s’aperçoit que les gens (et particulièrement les gens de la ville), sous le poids du conformisme et du besoin d’appartenance à un groupe, aspirent (…)