Auteur Kamel MOULFI

« Erdogan, dégage ! »

Kamel MOULFI
Erdogan doit quitter le pouvoir. Qui eût cru qu’un jour on entendrait cette injonction dans l’ambiance « printanière » dominée par le « dégage ! » lancé à la face de dirigeants… exclusivement arabes. Evidemment, ce n’est ni Obama ni Hollande, encore moins leurs ministres des Affaires étrangères, ou un autre dirigeant d’un pays occidental, qui donnent cet ordre donné à leur poulain turc. C’est de Damas que vient l’appel fait à Erdogan à quitter le pouvoir. Comme une réponse du berger à la (…)

Le « printemps turc » frappe aux portes d’Ankara

Kamel MOULFI
Fort du soutien inconditionnel que lui apportent les Etats-Unis et les autres pays occidentaux qui s’accommodent de son islamisme tellement « modéré » qu’il autorise l’alliance avec Israël, Erdogan croit pouvoir non seulement engager son pays dans le projet aventureux visant à déstabiliser la Syrie voisine, mais aller jusqu’à bafouer les libertés en Turquie avec l’assurance que les « faiseurs de printemps arabe » ne regarderont pas de son côté. Seulement, il oublie le peuple turc qui ne veut (…)

Cour pénale internationale : bête et disciplinée

Kamel MOULFI
Le droit international est une énorme tromperie. Dépourvus de la moindre impartialité et entièrement au service des pays occidentaux, les jugements prononcés en son nom sont la négation de la justice. Le temple de ce grand leurre, c’est évidemment la Cour pénale internationale, la fameuse CPI. Human Rights Watch (HRW) vient de se rendre compte que cette Cour agit sur la base du principe de deux poids, deux mesures. Du moins, dans le cas de la Côte d’Ivoire. Il est rare que les (…)

Syrie-Turquie : la guerre de l’eau a-t-elle déjà commencé ?

Kamel MOULFI
Les réserves d’eau douce du Moyen-Orient ont diminué d’un volume qui équivaut à celui de la mer Morte, a montré une spécialiste de la Nasa, qui impute ce fait à la mauvaise gestion de l’or bleu, liée à l’accroissement de la demande, et à la sécheresse de 2007. Selon l’étude, la situation ira en s’aggravant avec une diminution des réserves hydriques de l’ordre de 10% à l’horizon 2025, alors que la demande va s’accroître de 60% en 2045. Les bassins du Tigre et de l’Euphrate sont dominés (…)

Mais où est donc passé Bernard-Henri Lévy ?

Kamel MOULFI
Habituellement omniprésent sur les plateaux de télévision pour donner des leçons de bellicisme aux dirigeants des pays occidentaux et les inciter à faire le coup de feu dans les pays arabes, le philosophe va-t-en-guerre, Bernard-Henri Lévy, a subitement disparu des écrans. Il ne se montre plus, alors que les occasions, c’est-à -dire les conflits armés dans les régions qui le concernent, ne manquent pas pour qu’il diffuse sa rhétorique guerrière et se livre à ses provocations, au service (…)

Ils complotent…

Kamel MOULFI
Les propos de l’ancien patron de la DST, Yves Bonnet, et d’un autre ancien analyste du renseignement, Eric Denécé, confirment ce qu’Algeriepatriotique a déjà écrit concernant la grande manipulation des blogueurs et autres leaders des réseaux sociaux, dans les pays arabes, par des ONG et des fondations américaines. Celles-ci les ont préparés de longue date à des opérations de déstabilisation dans leurs pays respectifs. Sur ce même site, nous évoquions un document de travail élaboré par une (…)

L’Algérie et le Qatar réussiront-ils à aplanir leurs divergences ?

Kamel MOULFI
L’émir du Qatar, Cheikh Hamed Ben Khalifa Al-Thani, a entamé, aujourd’hui lundi, une visite officielle en Algérie, à l’invitation du président Bouteflika. De source officielle, cette visite est destinée à procéder à l’évaluation de la coopération bilatérale et à signer des accords de partenariat entre les deux pays. Ce sera aussi l’occasion, ajoutent les mêmes sources, d’échanger les points de vue sur les questions arabes, régionales et internationales d’intérêt commun. Ce qui est (…)

Abassi Madani : 15 000 dollars par mois et un mariage dans un palace

Kamel MOULFI
Celui qui fut président du FIS dissous, Abassi Madani, mène une vraie vie de château à Doha, avec sa famille, chez ses protecteurs qataris, avec une rémunération mensuelle de 15 000 dollars, don de l’émir du Qatar. Selon une information qui nous est parvenue de source sûre, il a organisé pour son fils Ahmed une fête de mariage à la manière des dignitaires du royaume qui lui a accordé cet exil doré. C’est l’hôtel Grand Hyatt, le plus prestigieux établissement de Doha, qui a abrité la (…)