6 septembre 2009
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Attac par elle-même saignée.
Maxime VIVAS
Après plusieurs années d’un combat des chefs à Attac, visant à écarter son président, Jacques Nikonoff, et à mettre en place une équipe nouvelle avec des objectifs nouveaux, au demeurant mal définis, un point culminant a été atteint lors des élections de juin 2006 où la minorité dénonça une fraude qu’elle tenait pour avérée et dont elle désigna les coupables.
Bien que le nombre de bulletins contestés soit insuffisant pour remettre en cause la large victoire personnelle de Jacques (…)











